30 ans du Centre d'art contemporain d'Ivry-le Crédac
Le Restif Claire
DILECTA
26,00 €
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EAN :9782373720457
Le Centre d'art contemporain d'Ivry - le Crédac célèbre ses 30 ans aux côtés des artistes, critiques, administrateurs et publics qui ont été au coeur de son action en faveur de la création. Dans ce contexte, la réalisation d'un ouvrage est apparue nécessaire, permettant de convoquer la mémoire de chacun, des oeuvres, des expositions, des conférences et des projets menés par les artistes en milieu scolaire. Il s'agit aussi de documenter un riche passé de création contemporaine qui a laissé une empreinte durable sur la scène artistique française et internationale. Ce livre a pour ambition de se présenter en tant qu'outil de ressource, proposant un ensemble exhaustif d'archives concernant l'histoire du Crédac. L'ouvrage, à destination d'un public d'amateurs, d'étudiants et de professionels, se compose d'une balade iconographique qui retrace 30 ans de création, et d'un corpus de textes. Fidèle à l'histoire du Crédac qui s'est écrite au gré des projets et des personnes qui ont contribué à différents niveaux au déploiement de son activité, le livre réunit parmi ses auteurs : artistes, institutionels, critiques d'art, commissaires d'exposition, représentant des tutelles, administrateurs. Avec notamment les artistes Boris Achour, Saâdane Afif, Katinka Bock, Daniel Buren, Marcelline Delbecq, Laurent Grasso, Jean-Jacques Lebel, Jean-Luc Moulène, Olivier Mosset, Bruno Peinado, Anne et Patrick Poirier, Julien Prévieux, Alain Séchas et Bill Viola.
Nombre de pages
667
Date de parution
19/09/2018
Poids
1 235g
Largeur
162mm
Plus d'informations
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EAN
9782373720457
Titre
30 ans du Centre d'art contemporain d'Ivry-le Crédac
Auteur
Le Restif Claire
Editeur
DILECTA
Largeur
162
Poids
1235
Date de parution
20180919
Nombre de pages
667,00 €
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En jouant sur des écarts et des interférences entre des réalités psychiques et des réalités sensibles, les ?uvres de Laurent Grasso proposent de rendre manifestes des expériences altérées du réel. Dans des installations ayant recours aux techniques de projection de l'image et du son et où se combinent matériaux photographiques, électriques et électroniques, sont ainsi produites des perturbations de l'espace-temps, qui invitent le spectateur à parcourir et à expérimenter des mondes coordonnés par la présence d'un surnaturel. Christophe Khim
Résumé : "Or comme les artistes véritablement originaux possèdent des natures qui par quelque côté sont toujours primitives, Zadkine doit être naturellement apparenté aux plus anciens artistes de toutes les régions terrestres."
Au fil des pages, on découvre la quête d'identité d'une jeune fille sans racine. Elle vit dans une société futuriste, proche de la nôtre, où la sécurité excessive a pris le pas sur l'intimité !!!
Applaudir avec les pieds, épeler des mots à l'envers, se faire chatouiller sans rigoler... Des défis mortels concoctés par Mortelle Adèle !Le but du jeu : - Remporter le plus de défis. Mais gare au sablier, le temps est compté !Un jeu d'ambiance original et hilarant !
Figure majeure de la scène artistique française, Xavier Veilhan (né en 1963) vit et travaille à Paris. Son oeuvre est le résultat d'une pratique plurielle, entre sculpture, peinture, environnement, spectacle, vidéo et photographie. Il a fait l'objet de nombreuses expositions personnelles, en France au musée d'Art moderne de la ville de Paris (1994), au Centre Pompidou (2004) ou encore au château de Versailles (2009) ; mais aussi à l'international : Hong Kong, Séoul, Barcelone, New-York, Londres, Los Angeles, entre autres. En 2017, Xavier Veilhan représente la France à la Biennale de Venise avec un dispositif immersif dans lequel viennent travailler des musiciens du monde entier pendant sept mois. A travers un entretien avec l'artiste, des textes critiques mais aussi une sélection d'essais de différents acteurs du spectacle vivant, de philosophes ou de poètes, l'ouvrage aborde deux pendants de la production de Xavier Veilhan, le film et la performance : deux pratiques à la fois distinctes et complémentaires, qui interrogent à leur manière le lieu et le rapport à l'image. De son premier Film du Japon (2002) à Mutant Stage 8 réalisé en 2017 pour Lafayette Anticipations, Xavier Veilhan conçoit ses films comme une addition d'étapes, de gestes et de faits : un cinéma de situation, sans réelle narration linéaire. A l'instar de ses films, les performances de Xavier Veilhan se lisent en relation directe avec sa pratique formelle. Boucle et Ville nouvelle (2006), deux performances jouées à l'occasion de la cinquième édition de Nuit blanche (Paris), rappellent le lien étroit qui lie l'oeuvre et son contexte. Ailleurs, la performance vient souligner le propos d'une exposition (Performance aérienne, 2012) ou la compléter, comme à Los Angeles (2012), où la Case Study House n°21 sert de pilier à l'élaboration d'une dialectique entre architecture et sculpture. Dans l'ensemble de ses oeuvres filmiques et scéniques, un rôle central est accordé à la musique. Elle y est presque mise en scène, au point de devenir un personnage à part entière.
Ryan Bartholomew ; Danto Arthur Coleman ; Martin J
Présentation de l'oeuvre de l'artiste, qui utilise des oeuvres préexistantes qu'il détourne pour dénoncer la consommation dirigée, l'érotisme mercantile ou encore l'américanisation forcée de nos existences.
Le parcours de Heinz Mack se déploie depuis 1950, à l'Académie des beaux-arts de Düsseldorf, alors encore en pleine reconstruction, où il effectue ses premières recherches graphiques et découvre les avant-gardes historiques. Après des études de philosophie à l'université de Cologne de 1953 à 1955, il effectue de nombreux voyages au Sahara où ses réalisations, dès 1962, préfigurent le land art. 1957-1966 est une période-phare : Heinz Mack est, avec Otto Piene puis Günther Uecker (celui- les rejoint en 1962), le fondateur et l'acteur central de ZERO, une entité artistique à géométrie variable qui réforme le principe même de l'art abstrait à l'aune de la peinture monochrome, du mouvement, de la phénoménologie et des sciences cognitives, sans oublier les années 1970 et 1980, pendant lesquelles nombre de ses sculptures, volontiers monumentales, intègrent l'espace urbain allemand. Sur sa carte de visite, Heinz Mack se présente en qualité de "sculpteur et peintre" . L'ordre de ces mentions est important : il fait prévaloir la modulation de la matière dans l'espace sur la création d'images à la surface du tableau. Autrement dit, même les toiles que l'artiste tend sur châssis dès le milieu des années 1950 sont recouvertes d'une matière dont les empâtements abondants les tirent vers ce domaine intermédiaire de l'histoire de l'art, situé entre la peinture et la sculpture, qu'est le relief. Ces reliefs, quant à eux, sont à proprement parler des sculptures murales, c'est-à-dire que leurs éléments forment une saillie conséquente par rapport au plan sur lequel ils sont fixés. Comme des sculptures en ronde-bosse, ils sont constitués le plus souvent de matériaux traditionnels (peinture, métal, bois, pierre, verre, plexiglas, plâtre ou sable) et traités avec des outils d'atelier qui le sont tout autant. Pourtant, contre toute attente au vu de cette description matérielle et technique, leur apparence demeure insaisissable, toute fixation mentale ou photographique semble impossible. Cette apparence, donc, consiste en un jeu perceptif incessant avec la lumière et l'espace réel. La matière y semble littéralement consumée par les jeux de réflexions et l'oeuvre n'existe que dans un double mouvement d'apparition et de disparition. Il s'agit là d'un paradoxe, indissociable de l'histoire du cinétisme et de l'art perceptuel dont Heinz Mack fut un acteur central, entre l'évidence du fait matériel et la complexité de ses effets. Une même tension s'applique à l'arborescence de la vie de l'artiste, qui ne saurait être abordée avec fidélité depuis un point de vue fixe ou selon une perspective centrale". Matthieu Poirier "J'ai toujours recherché la simplicité parce que le monde déborde d'images et celles-ci n'apportent que de la confusion. Mais cette simplification, précisait-t-il, ne saurait être assimilée à un appauvrissement : elle produit de l'énergie". Heinz Mack