Dans les années 1990, Isabelle Le Minh délaisse un emploi d'ingénieur brevets à Berlin pour se consacrer à la photographie. Diplômée de l'École nationale supérieure de la photographie d'Arles en 1996, elle enseigne la photographie à l'école des Beaux-Arts de Rouen et développe par ailleurs une activité de commissaire d'exposition. Isabelle Le Minh n'appréhende pas la photographie comme un moyen de représenter le monde : c'est la technique en elle-même, ses objets, ses usages, son histoire ainsi que ses fondements théoriques qui l'intéressent. Opérant le plus souvent par associations d'idées, l'artiste questionne la nature et la matérialité des images, le statut de l'artiste et la notion d'originalité dans un monde uniformisé où l'image prolifère. Ses ?uvres ont été présentées dans des manifestations d'envergure en France et à l'étranger : Paris Photo ; Mois de la photographie (Montréal) ; Rencontres d'Arles ; Kehrer Galerie (Berlin) ; musée d'Art contemporain (Cracovie) ; Frac Normandie Rouen ; Centre photographique d'Île-de-France ; la maison rouge (Paris) ; Dorfman Projects (New York) ; SMAK (Gand)... Elle est représentée depuis 2011 par la galerie Christophe Gaillard (Paris). After Photography & Beyond est pensé comme un reflet de la démarche de l'artiste, qui recourt fréquemment à l'appropriation ou au détournement pour explorer non sans humour, à travers un travail protéiforme et polysémique, les divers champs de la photographie : objets, usages, techniques, histoire et fondements théoriques. Le Minh a alors choisi comme point de départ la légendaire Encyclopédie Time-Life pour la photographie ? une collection de dix-sept livres publiés dans les années 1970, illustrée par les grands photographes de l'histoire, couvrant tous les aspects techniques, historiques ou artistiques de la photographie et largement diffusée à travers le monde. Les suites d'images seront ponctuées par des textes de Julie Jones (historienne de la photographie) mettra en évidence différentes stratégies d'appropriation dans une mise en perspective historique, tandis que Joan Fontcuberta (artiste et auteur de nombreux écrits théoriques sur la photographie) s'intéressera à la question de la matérialité de l'image à l'ère de la « post-photographie ». Quant à Florian Ebner (conservateur pour la photographie au Centre Pompidou), il contribuera à l'ouvrage par un entretien avec l'artiste qui pourra prendre éventuellement une forme citationnelle. Enfin, de très courtes notices rédigées par Véronique Souben (directrice du Frac Normandie Rouen) sur la base des écrits de l'artiste viendront apporter un éclairage synthétique et « scientifique » sur chaque ?uvre figurant dans le livre.
Nombre de pages
180
Date de parution
21/08/2019
Poids
998g
Largeur
260mm
Plus d'informations
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EAN
9782373720709
Titre
After photography & beyond
Auteur
Le Minh Isabelle
Editeur
DILECTA
Largeur
260
Poids
998
Date de parution
20190821
Nombre de pages
180,00 €
Disponibilité
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Dans les années 1990, Isabelle Le Minh délaisse un emploi d'ingénieur brevets à Berlin pour se consacrer à la photographie. Diplômée de l'École nationale supérieure de la photographie d'Arles en 1996, elle enseigne la photographie à l'école des Beaux-Arts de Rouen et développe par ailleurs une activité de commissaire d'exposition. Isabelle Le Minh n'appréhende pas la photographie comme un moyen de représenter le monde : c'est la technique en elle-même, ses objets, ses usages, son histoire ainsi que ses fondements théoriques qui l'intéressent. Opérant le plus souvent par associations d'idées, l'artiste questionne la nature et la matérialité des images, le statut de l'artiste et la notion d'originalité dans un monde uniformisé où l'image prolifère. Ses ?uvres ont été présentées dans des manifestations d'envergure en France et à l'étranger : Paris Photo ; Mois de la photographie (Montréal) ; Rencontres d'Arles ; Kehrer Galerie (Berlin) ; musée d'Art contemporain (Cracovie) ; Frac Normandie Rouen ; Centre photographique d'Île-de-France ; la maison rouge (Paris) ; Dorfman Projects (New York) ; SMAK (Gand)... Elle est représentée depuis 2011 par la galerie Christophe Gaillard (Paris). After Photography & Beyond est pensé comme un reflet de la démarche de l'artiste, qui recourt fréquemment à l'appropriation ou au détournement pour explorer non sans humour, à travers un travail protéiforme et polysémique, les divers champs de la photographie : objets, usages, techniques, histoire et fondements théoriques. Le Minh a alors choisi comme point de départ la légendaire Encyclopédie Time-Life pour la photographie ? une collection de dix-sept livres publiés dans les années 1970, illustrée par les grands photographes de l'histoire, couvrant tous les aspects techniques, historiques ou artistiques de la photographie et largement diffusée à travers le monde. Les suites d'images seront ponctuées par des textes de Julie Jones (historienne de la photographie) mettra en évidence différentes stratégies d'appropriation dans une mise en perspective historique, tandis que Joan Fontcuberta (artiste et auteur de nombreux écrits théoriques sur la photographie) s'intéressera à la question de la matérialité de l'image à l'ère de la « post-photographie ». Quant à Florian Ebner (conservateur pour la photographie au Centre Pompidou), il contribuera à l'ouvrage par un entretien avec l'artiste qui pourra prendre éventuellement une forme citationnelle. Enfin, de très courtes notices rédigées par Véronique Souben (directrice du Frac Normandie Rouen) sur la base des écrits de l'artiste viendront apporter un éclairage synthétique et « scientifique » sur chaque ?uvre figurant dans le livre.
Lê Minh ; Tong Andie ; Viette Benjamin ; Stern Sar
Après avoir fui la guerre du Viêt Nam, les grands-parents de Tai Phan se sont installés à Coast City. Ils y ont rebâti une vie à partir de rien, fondé une famille et ouvert le Jade Market, devenu depuis le coeur de la communauté vietnamienne du quartier. A la mort de sa grand-mère, le jeune garçon s'aperçoit à quel point elle était une femme aimée et respectée des siens, oeuvrant quotidiennement pour les immigrés en détresse et ne fléchissant jamais devant les nombreuses tentatives d'intimidations racistes des locaux, bien décidés à les faire quitter ce qu'ils estiment être "leur mère patrie" . Véritable modèle pour lui, Tai n'imaginait pas qu'elle puisse lui cacher un secret plus admirable encore. L'anneau qu'il l'avait toujours vu porter au doigt sans jamais vraiment y prêter attention était en fait le signe d'une lourde responsabilité, une mission dont il est désormais l'héritier.
L'identité du "disciple que Jésus aimait" ferait-elle partie des mystères de la foi ? Est-ce l'apôtre Jean, fils de Zébédée ? Lazare ? ou bien Nathanaël ? Ni les témoignages du IIe au IVe siècle ni les données des quatre Evangiles ne permettent de le déterminer. En prenant acte de son anonymat, Joseph Lê Minh Thông se concentre sur l'énigme de l'identité de ce disciple dans le texte biblique et sur la signification de sa proximité avec le Christ. Car à travers son témoignage, l'Evangile nous invite à devenir nous-mêmes le disciple que Jésus aimait, et à faire de l'amour de Dieu notre nom propre.
Un père et son fils sortent d'une librairie. ? Dis, Papa, tu peux me lire cette histoire ? ? Bien sûr, mon poussin. Mais d'abord, trouvons un endroit agréable. Sur ce fauteuil ? Trop grand. Sur ce plot ? Trop petit... Dans cette ruelle ? Trop sale. Dans cette boutique ? Trop chic ! Trop haut, trop bas, trop farfelu, trop glissant, trop intimidant... Vont-il trouver le lieu idéal ? Au moment où le papa perd espoir, son fils saute sur ses genoux. ? J'ai trouvé ! Et voilà ! Un livre, toi et moi. La lecture partagée, un trésor à savourer quel que soit l'endroit !
Après avoir exposé et produit les artistes ou les projets artistiques les plus fous, la Monnaie de Paris, fidèle à son ADN de faiseuse d'expositions précieuses, réunit deux grandes figures de l'art contemporain et donne carte blanche à Bertrand Lavier pour un hommage à Raymond Hains. Raymond Hains (1926-2005), esprit génial, libre et facétieux qui déclarait être « le ministre de sa propre culture » sera ici célébré et chahuté par Bertrand Lavier qui proposera, dans chacune des douze salles de l'exposition, d'en revisiter les chefs d??uvre. Douze clins d??il où Bertrand Lavier confronte, provoque et joue avec les ?uvres de Raymond Hains, mais également avec les siennes. Dans cette exposition où la poésie le dispute à l'absurde, on vous parlera notamment de bière, de ski, de Matisse et de Picasso.
En 2009, à Nantes, Ange Leccia réalisait Nymphéa, ?uvre permanente d'Estuaire, qui consiste en une projection vidéo à la surface de l'eau : il venait installer, dans la ville de naissance de Jacques Demy, l'image surnaturelle d'une icône de la mode et du cinéma, Laetitia Casta. En jouant des effets éclatants de l'image sur l'élément aquatique, Ange Leccia revenait à l'essence même de la vidéo : la projection de lumière. Le temps de la prise de vue y rejoint le temps de l'eau qui passe. Nymphéa est sous l'eau comme toutes les images que va chercher Ange Leccia sont en lui. Cette quête, ce voyage à l'intérieur de soi, est le programme de « La mer allée avec le soleil ». Une exposition introspective, telle une plongée dans trente-cinq années de pratique dans laquelle on rencontre toutes les figures qui font la singularité et la beauté du travail d'Ange Leccia : l'omniprésence de l'eau, des images comme des souvenirs de sa jeunesse corse ; les explosions, tempêtes, orages et déferlantes qui illustrent sa sensibilité à fleur de peau ; des images télévisuelles retravaillées dans lesquelles la gravité intérieure rejoint la gravité du monde (en contraste, sans cesse, la beauté du monde naturel) ; les jeunes filles ou l'adolescence comme l'état de création artistique de tous les possibles, mais où l'on se sent perdu face à l'inconnu ; la pop music et les tubes qui souvent collent au souvenir d'un sentiment fort. Pensé au départ comme un événement biennal (2007-2009-2012), Estuaire Nantes Saint-Nazaire est aujourd'hui une collection à ciel ouvert de trente oeuvres permanentes réalisées in situ, à Nantes, Saint-Nazaire et dans les communes riveraines de l'estuaire de la Loire qui les relie. Le projet artistique accompagne un projet politique : la construction de la métropole Nantes Saint-Nazaire. Ainsi, chacune des oeuvres de ce «monument dispersé » guide vers un lieu atypique ou un site remarquable de l'estuaire. Entre réserves naturelles fragiles et bâtiments industriels gigantesques, l'estuaire de la Loire est un territoire complexe. Dédales de petits chemins, enchevêtrements d'étiers, portes d'entrées multiples à sa découverte : les ?uvres d'Estuaire sont le fil d'Ariane d'un espace en mutation constante.
Yves Klein n'a eu que peu de temps pour se faire un nom dans le milieu de l'art. Pourtant, lorsqu'il meurt d'une crise cardiaque en 1962, l'artiste est déjà une légende. En quelques années, il est devenu l'une des figues majeures de l'art contemporain à l'international. Représenté par les plus grandes galeries de son temps, Yves Klein a également exposé dans les plus prestigieuses institutions. Comprenant très tôt l'importance croissante des médias - qu'il utilise à son avantage -, il ne considère pas la photographie comme un simple moyen de documentation, mais plutôt et surtout comme une façon de présenter ses modèles. En décidant lui-même par qui et comment il est photographié, Yves Klein a fait de sa vie artistique un mythe, rendant floues les limites entre ses oeuvres et sa vie privée. Yves Klein in/out Studio propose la reproduction d'oeuvres de Klein (Le Saut dans le vide, les murs de l'Opéra-Théâtre de Gelsenkirchen, des vues de son exposition programmatique "Monochrome und Feuer" au Museum Haus Lange de Krefeld, en 1961) ainsi qu'un regard sur l'envers de son travail, notamment de ses performances. Au fil des pages, on découvrira ainsi la genèse de ses fameuses "Anthropométries" et des peintures de feu, des portraits de l'artiste dans son studio ou en voyage, ainsi que de nombreuses planches contact reproduisant des photos "non autorisées" et encore inédites.
Ce livre est publié à l'occasion de la première exposition de Jiang Dahaï à Paris, à l'invitation du musée national des Arts asiatiques Guimet. Né à Nankin en 1946, Jiang Dahaï (naturalisé Français depuis 1991) partage son temps entre Paris et Pékin. Formé successivement à l'Académie centrale des beaux-arts de Chine (Pékin) et à l'École nationale supérieure des beaux-arts de Paris, son ?uvre picturale s'affirme aujourd'hui comme l'une des plus achevées d'une génération durement éprouvée par la Révolution culturelle. Renouvelant le dialogue fécond suscité par la rencontre, au siècle dernier, entre les traditions picturales française et chinoise entreprise par des artistes formés à Paris, comme Zao Wou Ki, Chu Teh Chun, ou avant eux Xu Beihong, les peintures de Jiang Dahaï, détachées du lyrisme gestuel de la calligraphie, livrent, dans une langue abstraite et minimale, une subtile et fascinante vision de paysages à la fois cosmiques et célestes. Faites d'une chorégraphie manuelle de légères gouttes de couleurs transparentes lancées par le pinceau sur la toile, sans contact avec elle, les peintures révèlent des modulations harmoniques infinies, à la fois immobiles et fluides, qui se déploient comme dans un ciel sans cesse renouvelé par la capture de la lumière.