Le lieutenant de Mandchourie. Un soldat, le lieutenant Burtin (1874-1905)
Baverel Bruno
L'HARMATTAN
26,00 €
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EAN :9782336521626
Le 10 janvier 1905 en Mandchourie, au cours du raid Michtchenko lors de la guerre russo-japonaise, était tué le lieutenant français Pierre Burtin, officier du 4e régiment de tirailleurs algériens devenu chef d'un escadron de cavaliers cosaques au sein de la grande armée russe.C'est par un heureux hasard que Bruno Baverel découvrit un jour les écrits du commandant de Fonclare qui fut instructeur du héros à Saint-Cyr : Un soldat : le lieutenant Burtin (1874-1905), paru aux éditions Chapelot en 1907. Avec ce sentiment plus ou moins confus que ce livre tombé en déshérence s'adressait à lui, qu'il était temps de remettre en mémoire l'incroyable destin de cet officier oublié cheminant sur les traces du Michel Strogoff de Jules Verne, inspiré par le témoignage du commandant de Fonclare et l'importante correspondance laissée par ce militaire exilé en Extrême-Orient, l'auteur remet à jour la formidable confession de cette odyssée, de l'Europe à l'Afrique du Nord jusqu'en Asie.
Nombre de pages
262
Date de parution
15/05/2025
Poids
310g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782336521626
Auteur
Baverel Bruno
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Date de parution
20250515
Nombre de pages
262,00 €
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Le 1er mai 1916 une explosion extrêmement violente de 220 tonnes de mélinite fit au total 177 victimes et plus de 500 blessés dans l'usine d'explosifs Vandier & Despret à La Rochelle en Charente-Inférieure. Tous les journaux de l'époque parlèrent de cette catastrophe qui fut le plus grand accident industriel en France pour l'effort de guerre pendant la Première Guerre Mondiale. Presqu'un siècle plus tard, par un jour brumeux de 2014, au fond d'une grange poussiéreuse des Deux-Sèvres, de nombreuses voitures anciennes furent retrouvées qu'un collectionneur excentrique avait entreposées là depuis de nombreuses années. Parmi elles, une Ford T qu'un certain Jacques Vandier avait acquise au salon de l'automobile de Paris en 1913. Aujourd'hui, dernier témoin du drame, cette vieille dame non dépourvue d'âme, nous conte ce qui se passa dans l'usine Vandier & Despret ce 1er mai 1916 à La Rochelle...
Les aventures du lieutenant Maréchal était à l’origine le titre choisi par le cinéaste Jean Renoir pour son projet d’un film se déroulant durant la Première Guerre mondiale à laquelle il avait lui-même participé dans l’Aviation. Sa rencontre avec le pilote rochefortais Victor Ménard qui lui remit le récit très précis de son évasion d’Allemagne en 1916 avec le lieutenant Armand Pinsard, lui permit d’élaborer la trame de son film qui deviendra son chef-d’oeuvre, La Grande Illusion, sorti en 1937 dans les salles avec Jean Gabin et Pierre Fresnay en vedettes. Lorsqu’on demanda plus tard à Renoir pourquoi il avait changé le titre Les aventures du lieutenant Maréchal pour celui de La Grande Illusion, il eut cette réponse lacunaire : « Parce qu’il ne voulait rien dire de précis… »
En Norvège, au mois de janvier 1955, par le plus grand des hasards fut retrouvé sur l’île de Magerøya un manuscrit défraîchi oublié dans la bibliothèque d’une ancienne infirmerie militaire.Daté du 6 octobre 1926, sur les pages jaunies du vieux manuscrit étaient relatées les mémoires d’un nommé Mathurin Tardy dont certains ici parmi les plus anciens avaient gardé le vague souvenir d’un docteur français qui exerça autrefois la médecine à Honningsvåg, la capitale de l’île sur la côte sud.