
Le chemin des livres
Je ne saurais dire à quel moment le sentiment de la nécessité des livres s?est imposé à moi. Très tôt, dès l?enfance, j?avais aimé éperdument les mots et le refuge de l?imaginaire. Je m?étais inventé des vies, des territoires, en chérissant quelques vocables dont la matière sonore, le chatoiement et le suc me nourrissaient. Pour Philippe Le Guillou, l?amour des mots et de la langue remonte à l?enfance. De son adolescence dans le Finistère jusqu?à la publication de son premier roman au Mercure de France (L?inventaire du vitrail, en 1983), il évoque ici ses années de formation. La présence tutélaire de ses deux grands-pères, l?influence de certains professeurs et, surtout, la rencontre avec des écrivains, Patrick Grainville, puis Michel Tournier, furent déterminantes. Empreint d?une grande sensibilité, émaillé de très belles pages sur la Bretagne et ses paysages, cet autoportrait est avant tout l?hommage d?un écrivain à la littérature?
| Nombre de pages | 128 |
|---|---|
| Date de parution | 28/02/2013 |
| Poids | 140g |
| Largeur | 120mm |
| EAN | 9782715233782 |
|---|---|
| Titre | Le chemin des livres |
| Auteur | Le Guillou Philippe |
| Editeur | MERCURE DE FRAN |
| Largeur | 120 |
| Poids | 140 |
| Date de parution | 20130228 |
| Nombre de pages | 128,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Rimbaud, mystique à l'état sauvage
Le Guillou PhilippeArthur Rimbaud reçoit une éducation chrétienne, et son parcours et son univers poétique en garderont la trace. Mais, très vite, la révolte et l'aspiration à la liberté font voler en éclats ce que le futur poète perçoit comme un lieu de contrainte et de soumission. La médiocrité des cérémonies religieuses, l'hypocrisie des bien-pensants nourrissent son anticléricalisme et l'incitent au blasphème. Cependant, les préoccupations d'ordre spirituel ne le quittent pas, il rêve même une religion plus humaine et plus universelle. Celui qui est prêt à toutes les transgressions désire s'affranchir du sceau de son baptême : le "voyant" ne craint rien, toutes les fournaises, toutes les soifs, mais dans cette traversée infernale, Dieu, le salut, la rédemption gardent une place essentielle. Et même si Rimbaud reste sensible à la figure du Christ et aux motifs chrétiens, il serait réducteur de voir en lui un homme travaillé par un retour à la foi de l'enfance. Une légende s'est pourtant forgée : celle du prodigue revenu au bercail. C'est plutôt celle du "mystique à l'état sauvage" qui semble la plus juste, celle d'un révolté que rien n'apaise, d'un quêteur d'absolu cherchant l'harmonie et l'unité, d'un homme hanté par l'éternité, d'un mystique intermittent, réfractaire à toute doctrine, pèlerin aux semelles de vent sur les routes du monde.EN STOCKCOMMANDER18,00 € -

Novembre
Le Guillou PhilippeRésumé : "Et la mort est arrivée en plein coeur de novembre, avec la tempête, les bourrasques qui dépouillaient les arbres, avec surtout la sauvagerie qui ensanglantait Paris. Dans sa descente vers le trépas, mon père n'aura pas pu mesurer cette barbarie, le déferlement de la violence guerrière qui, au moment où son existence s'achevait, lui aurait rappelé les heures noires de son enfance, les rafles, les assassinats aveugles de supposés résistants, la pluie de bombes, la destruction de Brest. La mort de mon père en plein mois noir, à la ligne de fracture de ce novembre historique qui dépasse largement cet événement douloureux et intime, correspond avec cette plongée dans des temps et un monde de haute incertitude. Le 13 et le 17 novembre 2015 m'ont touché comme peu de dates et d'événements auparavant. Je me sens à jamais orphelin d'une stabilité, d'une espérance définitivement perdues".Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER6,60 € -

La route de la mer
Le Guillou PhilippeRésumé : "J'ai mesuré tout à l'heure qu'il y aura bientôt trois ans que tu es partie. Trois ans au cours desquels je n'ai pratiquement rien fait, sinon me remémorer et t'attendre". A Londres pour y exposer ses dernières sculptures, le narrateur repense à sa soeur aînée, la pianiste Anna Horberer, qu'il vient de perdre. Inconsolable, il brosse le portrait de cette femme crainte et adulée, une artiste brillante qui savait capter les regards et qui lui a tout pris, jusqu'à son meilleur ami. A mesure que surgissent les souvenirs, on découvre la pulsation des années, les passions, les doutes et les désirs cachés, la rage de jouer, et ce lien entre eux, aussi mystérieux qu'inaltérable.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER9,50 € -

Fleurs de tempête
Le Guillou PhilippePhilippe Le Caillou est romancier et essayiste. Il a notamment publié Les sept noms du peintre (prix Médicis 1997), Les marées du Faou (2003) et La consolation (2006).Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER16,15 €
Du même éditeur
-

Brute
Vannouvong AgnèsLa nuit de Noël, dans un chalet isolé, deux femmes se disputent violemment. Quelques heures après, Alice est retrouvée morte au fond d'un ravin. Deux ans plus tard s'ouvre le procès du féminicide : sur le banc des accusés, Sarah, sa compagne, et Serge, un guide de haute montagne. Sarah raconte leur histoire - les ruptures, l'emprise, les coups. Elle décrit la dynamique des violences conjugales, mais n'avoue jamais le crime. Une écrivaine assiste aux débats. Elle observe les voix qui se succèdent et se contredisent. Victimes, accusés : chacun parle depuis sa place, avec ses mots, et sa part brute. Au fil du procès, entre silences et angles morts, les certitudes vacillent : tout devient suspect. Jusqu'au verdict. Avec son neuvième livre, Agnès Vannouvong propose un roman sombre et envoûtant.EN STOCKCOMMANDER20,00 € -

La prochaine fois que je te vois, je te tue
Flores Paulina ; Vasserot ChristillaEN STOCKCOMMANDER22,80 € -

Moumou
Tourgueniev Ivan ; Mongault Henri ; Lartigue PierrSourd-muet de naissance, le serf Gérasime est une force de la nature. Il rêvait d'épouser Tatiana, mais celle-ci est promise à un autre. Il se console en recueillant Moumou. La société russe du XIXe siècle est ainsi faite que Gérasime n'a le droit d'aimer qu'une chienne. Encore que... Ecrite pendant la détention de Tourguéniev à ta maison d'arrêt de Saint-Pétersbourg en mai 1852, cette nouvelle interdite par ta censure fut finalement publiée en mars 1854 dans ta revue Contemporain. Texte choisi et présenté par Pierre Lartigue.EN STOCKCOMMANDER7,50 € -

Nouvelles en trois lignes
Fénéon FélixRésumé : Félix Fénéon, critique d'art, inaugura un genre exceptionnel : les nouvelles en trois lignes. Il tint, pendant des années, avec un humour noir et une cruauté infinie, une rubrique de trois lignes dans un grand journal parisien. Les faits divers se succèdent à un rythme infernal. Comme si l'ironie du sort était une figure de style... Comme si les malheurs des uns allaient offrir aux autres des bonheurs d'écriture, et de lecture.EN STOCKCOMMANDER8,00 €
De la même catégorie
-

Toutes les époques sont dégueulasses. Ré(é)crire, sensibiliser, contextualiser
Murat LaureLaure Murat, autrice et professeure à l’UCLA, définit dans ce court ouvrage les termes de récriture, de réécriture et/ou de censure en littérature pour que le débat soit fécond. Une base très intéressante pour nourrir votre réflexion.EN STOCKCOMMANDER7,50 € -

Toutes sortes de Misérables
Samoyault TiphaineA partir d'un souvenir de lecture d'enfance, un Cosette abusivement attribué à Victor Hugo, Tiphaine Samoyault déploie le destin éditorial des Misérables en France et à l'étranger. Elle révèle comment ce roman, dès sa parution, a été abrégé, adapté, traduit, illustré, réécrit, jusqu'à devenir l'un des récits les plus réappropriés au monde. Plus le livre est transformé, plus il devient mémorable. La question "Faut-il réécrire les classiques ? " apparaît dès lors comme une fausse question : ils ne sont tels que par leur constante adaptation aux goûts et aux attentes des époques successives. De Shakespeare aux contes de fées, de Montaigne à Mark Twain ou Agatha Christie, des traductions aux versions réduites, des transpositions aux mises en scène, l'autrice montre qu'un classique ne se définit pas par son intouchabilité, mais par sa capacité à s'affranchir de son original. Face à des polémiques souvent caricaturales opposant "cancel culture" et sacralisation du passé, ce livre privilégie la nuance, l'enquête et une érudition généreuse. Il préfère la démonstration à l'indignation pour affirmer une idée simple et stimulante : la réécriture n'est pas synonyme d'annulation, bien au contraire, puisqu'elle prolonge le plus souvent la vie des oeuvres en élargissant leur partage et en pérennisant leur mémoire.EN STOCKCOMMANDER21,00 €


