
La gauche à l'agonie ? 1968-2017
Le Goff Jean-Pierre
TEMPUS PERRIN
9,00 €
Sur commande, 2 à 4 jours
EAN :
9782262069162
De la révolution matricielle de mai 1968 aux controverses actuelles et aux primaires socialistes, ce livre entend montrer comment la gauche a pu en arriver là. Après avoir scruté les principaux thèmes qui ont structuré son identité depuis le XIXe siècle et constater leur érosion, voire leur décomposition, Jean-Pierre Le Goff met en lumière la fin d'un cycle historique en même temps qu'il souligne les difficultés actuelles d'une reconstruction : le fossé n'existe pas qu'entre générations, il éloigne les couches populaires de la gauche culturelle sur fond d'agonie des idées. Autant de constats qui appellent une réappropriation de notre héritage culturel pour autoriser une reconstruction intellectuelle.
Catégories
| Nombre de pages | 350 |
|---|---|
| Date de parution | 19/01/2017 |
| Poids | 175g |
| Largeur | 110mm |
Plus d'informations
| EAN | 9782262069162 |
|---|---|
| Titre | La gauche à l'agonie ? 1968-2017 |
| Auteur | Le Goff Jean-Pierre |
| Editeur | TEMPUS PERRIN |
| Largeur | 110 |
| Poids | 175 |
| Date de parution | 20170119 |
| Nombre de pages | 350,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison dès 3,90 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Du même auteur
-

Mes années folles. Révolte et nihilisme du peuple adolescent après Mai 68
Le Goff Jean-PierreTelle est mon hypothèse : Mai 1968 n'est pas seulement un remake dérisoire des révolutions passées auxquelles il se réfère, sa singularité tient à une "révolution culturelle" qui a bouleversé le tissu éducatif et sociétal. Les plus enragés d'entre nous entendaient renverser toutes les valeurs en y trouvant un plaisir certain. C'est en ce sens qu'il me paraît fondé de parler de "révolte" et de "nihilisme" du peuple adolescent". Dans ce récit à la première personne, vivant et lucide, Jean-Pierre Le Goff explore une époque qui a entraîné un glissement anthropologique dont nous continuons de subir les effets.EN STOCKCOMMANDER11,70 € -

La France morcelée
Le Goff Jean-PierreJean-Pierre Le Goff, philosophe de formation et sociologue au laboratoire Georges Friedmann (Paris I-CNRS), préside le club Politique Autrement qui explore les conditions d'une renouveau de la démocratie dans les sociétés développées.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER10,00 € -

Le cachet de la poste. Feuilles volantes
Le Goff Jean-PierreRésumé : Je regarde comme un privilège d'avoir été parmi les premiers destinataires des très discrets envois postaux où, dans des sortes de poèmes parfois aussi précis qu'un énoncé de problème d'arithmétique, Jean-Pierre Le Goff fait part de ses intentions et convie aux cérémonies à la fois bizarres et sans mystères qu'il organise. Leur appareil méticuleux n'est pas très différent de ce qu'emploierait un magicien ou un occultiste : les mots, les chiffres, les astres y tiennent un rôle de premier plan. Partout des signes se manifestent... Non content de les enregistrer, Le Goff les relie entre eux et, avec un mélange de pragmatisme et d'intuition, fixe le point où ils convergent et se recoupent. On s'y livre alors à une espèce de célébration. Mais bien que des constantes apparaissent dans ses inventions rituelles, il s'efforce, en en renouvelant le thème, le site, les éléments, de les soustraire à la fixité d'une liturgie. On pense à un prêtre sans religion, à un ésotériste sans doctrine. Et bien moins à un magicien qu'à l'imprésario bénévole qui se démène pour rassembler le matériel et mettre au point la représentation où s'effectueront les " tours " d'un magicien insaisissable et invisible. Comme on le verra, ce matériel varié mais portatif n'exige qu'une grande quantité de perles, et c'est fréquemment un carambolage de hasards qui permet de localiser l'emplacement de la scène. Jacques Réda (extrait de la préface)Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER19,35 € -

La fin du village. Une histoire française
Le Goff Jean-PierreÀ travers la description et l'analyse de la vie quotidienne d'une ancienne collectivité villageoise provençale, ce livre s'attache à décrire la mentalité et le style de vie de ses habitants en soulignant les mutations et les bouleversements que cette collectivité a subis depuis la dernière guerre jusqu'aux années 2000. L'urbanisation et la modernisation ne signifient pas seulement la fin d'un monde clos et de son « chauvinisme de clocher »; elles se paient d'une dissolution du lien collectif, entraînant l'individualisme vers une « postmodernité » problématique.De la « communauté villageoise » et du « peuple ancien » au « nouveau monde », les différentes parties du livre sont ordonnées autour de cette mutation: le développement de la consommation, du loisir et du tourisme ont érodé les anciennes traditions provençales; les « néo ruraux » formés de couches moyennes urbaines et de catégories fortunées se sont substitués aux anciennes couches populaires touchées par le chômage et la fin de leur « petite patrie » qu?était la collectivité villageoise. La fracture est à la fois sociale et culturelle et met en jeu des conceptions et des rapports différents à la vie individuelle et collective. À rebours d'une vision idéalisée de la Provence, La fin du village montre une autre réalité où les populations locales ont le sentiment d?être « envahies » dans la période estivale ? la Provence étant devenue, selon une expression largement usitée dans la région, le « bronze-cul de l'Europe ». Tandis qu'affluent touristes et nouveaux habitants fortunés en mal de soleil et de ciel bleu, les Provençaux se vivent comme les derniers témoins d'un patrimoine qui ne leur appartient plus, ou pire encore, les gardiens d'un décor de théâtre ou une « espèce en voie de disparition ».Aux anciens rapports villageois a succédé un individualisme désaffilié dont le rapport à la collectivité est devenu problématique. Sans nostalgie pour un supposé « bon vieux temps », l'auteur passe au crible de l'analyse critique les dérives du « nouveau monde ». Sur fond de chômage et de « village dortoir », il souligne l'importance prise par les fêtes en tout genre, l?« animation sociale et culturelle » et ce qu'il nomme d'un sobriquet les « cultureux » dont l?« ouverture » et les « pratiques artistiques » constituent un curieux mélange de pédanterie et de militantisme revisité; il rend compte de formes nouvelles d?éducation et d'animation de la jeunesse qui tentent de façonner des individualités nouvelles avec un angélisme des droits de l'homme et une écologie qui verse dans le moralisme et les bons sentiments; il s'interroge sur la façon dont la collectivité envisage aujourd'hui son rapport à la nature, à la vieillesse et la mort. Ces conceptions et ces comportements coexistent avec des formes nouvelles de misère et de désaffiliation (la « déglingue ») liées à la combinaison du chômage et à la déstructuration familiale.Le « village bariolé » qui succède à l'ancienne collectivité villageoise fait coexister des catégories sociales et des mondes séparés à l'intérieur d'un même espace géographique vide de projet commun. En ce sens, la « fin du village » constitue une sorte de « groupe témoin » d'une France morcelée et d'une évolution problématique des sociétés démocratiques, que les responsables politiques et les citoyens se doivent d'affronter au plus près des réalités.ÉPUISÉVOIR PRODUIT26,00 €
Du même éditeur
-

Le Prince
Machiavel Nicolas ; Boriaud Jean-YvesGénial penseur de la Renaissance, Nicolas Machiavel est, à l'image de son oeuvre, un homme contrasté et complexe. Théoricien du politique, de l'histoire et de la guerre, Machiavel est trop souvent présenté comme un homme cynique et dépourvu d'idéal. L'auteur du Prince est pourtant un homme soucieux du bien public, un humaniste qui cherche dans les leçons de l'Antiquité des solutions efficaces aux problèmes modernes. Jean-Yves Boriaud, professeur de littérature latine, est l'auteur d'une Histoire de Rome et d'un Galilée, tous deux salués par la critique.EN STOCKCOMMANDER7,50 € -

Le Siècle des Révolutions, 1660-1789
Dziembowski EdmondNaissance de la liberté : une autre histoire du XVIIIe siècle. 13 février 1689. Réunis au palais de Whitehall, les membres du Parlement d'Angleterre procèdent à l'intronisation de Guillaume d'Orange et de son épouse Marie. Une révolution est à l'oeuvre : lue devant le couple princier, la Déclaration des droits réaffirme solennellement les privilèges parlementaires menacés par les empiètements de la prérogative royale. Appelé à séduire l'Europe des Lumières, le modèle politique anglais a vu le jour. 4 juillet 1776. Par la voie de leurs représentants au Congrès de Philadelphie, les colons britanniques rompent les amarres avec la mère patrie. L'acte de naissance des Etats-Unis d'Amérique, la Déclaration d'indépendance, fait voler en éclats le modèle politique conçu sur les rives de la Tamise et pose les fondements de la république. Tournée contre l'absolutisme, cette nouvelle manière d'appréhender la chose publique a tôt fait de trouver des adeptes sur le Vieux Continent. " Nulle autorité politique qui, créée hier ou il y a mille ans, ne puisse être abrogée dans dix ans ou demain ", observe Denis Diderot. Un ordre immémorial vacille. Il ne tardera pas à trouver son nom de baptême : l'Ancien Régime. Edmond Dziembowski en explore les soubresauts avec talent et livre une synthèse magistrale racontant cet autre Grand Siècle, celui des révolutions, qui prit source en Angleterre et s'acheva en France, en passant notamment par les Etats-Unis.EN STOCKCOMMANDER13,00 € -

Grands diplomates. Les maîtres des relations internationales - De Mazarin à nos jours
Védrine Hubert (dir.)L'ouvrage de référence sur les diplomates qui ont changé le monde. A travers une vingtaine de portraits biographiques de diplomates cardinaux, l'équipe réunie autour d'Hubert Védrine plonge dans l'histoire mondiale de la diplomatie des origines à nos jours. Ecrits par des esprits d'élite - ambassadeurs, historiens et journalistes -, ils offrent un panorama des relations internationales, depuis le faîte de la suprématie européenne (XVIIe-XXe siècle) jusqu'au multilatéralisme actuel en passant par les deux guerres mondiales, la guerre froide et l'entrée dans une nouvelle ère de turbulences incarnée par le 11 septembre. L'ancien ministre des Affaires étrangères, mondialement connu et reconnu, a choisi de près ses contributeurs et encadré leurs excellents textes par une préface et une postface, augmentées pour cette édition, soulignant l'ambition et l'originalité de ce grand projet avant de s'interroger avec brio sur les évolutions récentes. En résulte un ouvrage de référence, désormais dans son édition de poche, dont voici le sommaire : Mazarin : Simone Bertière Kaunitz : Jean-Paul Bled Pitt l'Aîné : Edmond Dziembowski Choiseul : David Feutry Vergennes : Bernard de Montferrand Talleyrand : Charles-Eloi Vial Metternich : Charles Zorgbibe Bismarck : Stéphanie Burgaud Disraeli : Arnaud Teyssier Barthou : Bernard Oudin Briand : Gérard Unger Stresemann : Sophie Lorrain Molotov : Jean-Christophe Buisson Zhou Enlai : Emmanuel Hecht Kissinger : Jérémie Gallon Zbigniew Brzezinski : Alain Frachon Chevardnadze : Bernard Lecomte Kofi Annan : Jean-Pierre Langellier Boutros Boutros-Ghali : Robert Solé Sergueï Lavrov : Sylvie BermannEN STOCKCOMMANDER11,00 € -

L'empire des Habsbourg. Une histoire inédite
Judson Pieter M.Pieter M. Judson met en lumière l'importance considérable de l'empire des Habsbourg, qui s'est imposé comme une force majeure de la vie politique, sociale et culturelle en Europe centrale du XVIe au XXe siècle. Contrairement aux idées reçues, au-delà de la diversité linguistique, religieuse, régionale et des particularités historiques, ses habitants, issus de toutes origines, ont partagé un sentiment d'appartenance à "leur empire". Un attachement commun qui s'est tissé au fil du temps grâce notamment à des institutions qui ont réussi à apporter de la stabilité et du sens à un empire tentaculaire. Lequel non seulement n'était pas voué à disparaître sous l'effet des nationalismes, mais a contribué à façonner la future construction européenne.EN STOCKCOMMANDER13,00 €
De la même catégorie
-

Au-delà de la rareté
Bookchin Murray,Gerber Vincent, Stevens Annick, ArEnfin traduit dans son intégralité en français, voici l?un des plus influents ouvrages de l?intellectuel étatsunien et une référence incontournable pour comprendre les origines théoriques de la notion d?écologie sociale. Pourquoi relire ou découvrir Murray Bookchin (1921-2006) aujourd?hui et plus particulièrement cet ouvrage de 1971 ? D?abord parce que c?est dans ce recueil de textes qu?il pose les premiers jalons de ce qu?il allait conceptualiser plus tard sous l?étiquette d?"écologie sociale". Mais surtout parce qu?on y trouve une verve utopique qui fait grandement défaut à l?heure actuelle, nous rappelant que d?autres voies sont envisageables pour définir les règles du vivre-ensemble. La société que Bookchin s?attelle à imaginer est un système économique fondé sur les concepts d?écologie sociale, de municipalisme libertaire et d?abondance. Cette abondance correspond à une société dans laquelle l?être humain a amplement les moyens de satisfaire ses besoins d?existence pour se consacrer à l?assouvissement de ses désirs réels. Précurseur sur le front des énergies renouvelables et des technologies permettant de réduire la pénibilité du travail, il y soutient que les sociétés post-industrielles ont le potentiel de muer en des sociétés d?abondance à même de favoriser l?accomplissement des potentialités sociales et culturelles latentes dans les éco-technologies. Dans ce recueil, Murray Bookchin combine sa vision anarchiste et écologiste avec les potentialités prometteuses d?une ère d?abondance. Dépassant l?économie politique marxiste, ancrée dans une ère de pénurie matérielle, Bookchin soutient que les outils nécessaires pour une auto-organisation de la société ont largement été développés et que, combinés avec la perspective écologique, ils ont grandement modifié le paysage révolutionnaire.EN STOCKCOMMANDER20,00 € -

Les idées égalitaires
Bouglé Célestin ; Audier SergeIl est temps de redécouvrir l'œuvre de Célestin Bouglé (1870-1940), non seulement parce qu'il fut l'un des sociologues majeurs de son époque, aux côtés de Durkheim, mais aussi et surtout en raison de son infatigable combat pour une République laïque et solidaire. Dreyfusard, vice-président de la Ligue des droits de l'homme, radical-socialiste engagé dans les combats politiques de son temps, éditorialiste influent à la Dépêche de Toulouse, Bouglé a exploré des thèmes qui restent encore d'une étonnante actualité, au moment où la question de la solidarité revient en force dans le débat public. Dans Les Idées égalitaires (1899) il explique comment, en Occident, se sont progressivement imposés les idéaux affirmant l'égale dignité de tous et la valeur éminente de l'individu. Il montre aussi que ces idéaux humanistes nourrissent les meilleurs courants de la gauche républicaine: Jaurès lui-même n'affirmait-il pas que le socialisme est un "individualisme", mais "logique et complet"? Car l'analyse de Bouglé est sous-tendue par un projet politique cohérent, dans une proximité affichée avec le socialisme républicain, dont les thèmes clés sont la laïcité, l'école publique, l'exigence d'une politique active de solidarité incarnée par la philosophie du "solidarisme". Lors de la grande vague néo-libérale des années 1980, le slogan: "Solidaire, si je veux!", exprimait bien un discours hostile aux politiques de solidarité, accusées de niveler les talents et d'étouffer la responsabilité individuelle. Au contraire, Bouglé montre que la doctrine sociale de la République est irréductible à ces caricatures : pour le solidarisme républicain, la possibilité pour chacun de s'affirmer dans sa singularité implique une société profondément solidaire.EN STOCKCOMMANDER22,40 € -

L'anarchie
Reclus Elisée ; Bégaudeau François ; Solal JérômeRésumé : En 1894, Elisée Reclus est invité, à la suite des attentats qui ont frappé Paris, à défendre l'anarchisme. Avec une concision lumineuse, le géographe de renom en éclaire les principes et l'inscrit dans une longue tradition de contestation. Son "optimisme de la santé " , théorisé par François Bégaudeau dans une préface inédite, le conduit à concevoir progrès scientifique et progrès de l'humanité comme agissant de concert pour l'émancipation de l'individu. La liberté de penser qui se répand fait ainsi de tout un chacun un anarchiste "sans le savoir" .EN STOCKCOMMANDER3,50 € -

Le mythe de l'Etat
Cassirer Ernst ; Hendel Charles W ; Vergely BertraRésumé : Avril 1945. Ernst Cassirer achève peu avant de mourir Le mythe de l'Etat : un ouvrage réalisé à la demande de ses amis afin de tenter de comprendre les origines et les causes du nazisme. Sans jamais prétendre réduire le tragique de l'Histoire, mais sans renoncer non plus à toute explication, il invite la modernité à repenser son rapport au mythe. Les déformations qu'il fait subir à la pensée ne sont-elles pas la préfiguration, voire la caution, des violences politiques qui viennent ensanglanter les sociétés ? L'obscur besoin d'ordre qu'il véhicule et qui hante les fondements de la culture n'est-il pas responsable de la transformation de celle-ci en cauchemar, lorsqu'elle s'avise de ne plus lui résister mais de se confondre avec lui ? Le XXe siècle n'a-t-il pas basculé dans le tragique parce que subitement la culture s'est mise à célébrer le culte du héros, de la race et de l'Etat tout en versant dans un pessimisme dénigrant la Raison ? Ce livre peut être considéré, à bien des égards, comme le testament philosophique de l'un des plus grands penseurs de ce siècle, et en tout cas du plus digne héritier des Lumières. Livre savant attaché à reconstituer la mémoire de la Raison en refaisant l'histoire de toute la pensée politique, c'est aussi un livre de philosophe plaidant, à travers une critique du mythe, pour que la raison politique ne déroge pas à la plus haute de ses fonctions : réaffirmer la culture contre les tentations d'ériger l'idéologie, et donc la violence, en raison. Pour Cassirer, trois cultes particuliers ont propagé la déraison en politique : 1/ le culte du héros qui défend la nécessité de dirigeants politiques forts, voire d'hommes providentiels ; 2/ le culte de la race, véhiculé par Gobineau ; 3/ la conception hégélienne de l'Etat, dans laquelle l'institution étatique n'a pas à être limitée par les droits individuels, car elle est une réalité suprême, transcendante, divine, qui n'a sa finalité qu'en elle-même. Cassirer reproche à cette théorie de fournir une justification à la toute-puissance de l'Etat totalitaire.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER15,00 €
