La tyrannie médiatique. Les assassins de l'information
Le Gallou Jean-Yves
VIA ROMANA
23,00 €
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EAN :9791090029408
Les médias ne sont pas un contre-pouvoir. Ils ne sont pas davantage le quatrième pouvoir. Ils sont progressivement devenus le premier pouvoir : celui qui s'exerce sur les esprits. Plus inquiétant, ils semblent même prendre le contrôle des autres pouvoirs, intellectuels, politiques et judiciaires. Or journaux, radios, télévisions et même certains sites d'information en ligne ne sont ni indépendants, ni libres. Ils subissent la loi d'airain publicitaire des banques et des financiers, prisonniers des préjugés de ceux qui les font, la caste journalistique. C'est l'alliance du grand capital et de la pensée unique de salle de rédaction qui passent tout au crible de l'idéologie mondialiste : ouverture des frontières, dérégulation économique et financière, rejet des traditions, " antiracisme " et " mariage gay ". Pour rééduquer, ils conditionnent par la désinformation, la Novlangue, la censure, la diabolisation et le bobard sont leurs instruments, au mépris de l'identité, de la souveraineté, de la démocratie française et des libertés. J.-Y. Le Gallou reconstitue l'histoire et autopsie cette tyrannie des temps modernes ; il trace aussi les voies de son renversement : par le développement de l'esprit critique, la réinformation, l'essor des médias alternatifs sur Internet, l'abolition des lois liberticides, le développement de la démocratie numérique et de la démocratie directe. Pour redonner vie à une véritable liberté d'expression, il faudra bien chasser les assassins de l'information.
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Nombre de pages
380
Date de parution
05/02/2013
Poids
445g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9791090029408
Titre
La tyrannie médiatique. Les assassins de l'information
Auteur
Le Gallou Jean-Yves
Editeur
VIA ROMANA
Largeur
135
Poids
445
Date de parution
20130205
Nombre de pages
380,00 €
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Chaque Français subit chaque jour 61 minutes d'exposition publicitaire ; 2 % de la richesse produite sont consacrés au formatage de l'opinion par la publicité ; les neurosciences sont placées au service de la manipulation mentale. Enfin, comme il existe des bobards médiatiques, il y a des bobards publicitaires. Tout cela dans un double but : le conditionnement à l'acte d'achat compulsif, le conditionnement au politiquement correct. C'est dans un goulag mental que nous sommes enfermés. Comment décrypter la publicité ? Comment échapper à la désinformation publicitaire ? Comment parvenir à la contourner ? Un essai qui ne pose pas seulement un problème mais qui ouvre les voies d'une résistance.
Après quarante ans de déni organisé, la réalité s'impose. Même le président de l'Union européenne veut stopper les migrants. Même François Hollande tente de fermer les frontières. Chacun le voit, l'immigration est une catastrophe pour la France et l'Europe, l'invasion les menace de mort. Ses causes ? L'explosion démographique du Sud, les guerres, mais pas seulement. L'Europe est en train de mourir d'un projet idéologique : le MIM, le mondialisme immigrationniste marchand, facilité par la trahison de ses élites politiques, économiques, judiciaires, médiatiques. Cette trahison explique quarante ans de mensonges, d'omerta, d'impuissance à traiter le problème malgré les promesses. Enarque, inspecteur général de l'administration, ancien élu régional et européen, Jean-Yves Le Gallou développe à partir d'un constat accablant une analyse sans concession. Mais non sans espoir : notre patrie, notre continent, notre civilisation peuvent encore s'en sortir. A condition de changer radicalement de modèle. Ici, c'est de courage qu'il va falloir faire preuve.
Beaucoup de Français ne se sentent plus en France à Saint-Denis, Mantes-la-Jolie ou Marseille. Ils sont devenus étrangers chez eux et préfèrent l'ambiance de Prague, Budapest ou Lisbonne. Finalement ils se sentent Européens d'abord ! Européens de langue française. En novlangue, Français est devenu une simple notion juridique (la nationalité) et statistique. Un concept vidé de tout contenu historique et culturel. Européen renvoie, lui, à un contenu fort et charnel, un contenu spirituel et civilisationnel. La civilisation européenne est à nulle autre pareille : c'est la civilisation des libertés et de l'incarnation, la civilisation qui respecte la femme et voit du divin dans la nature, la civilisation des grandes découvertes. La préférence de civilisation, c'est mettre, au coeur de ses choix personnels et de l'action politique, la préservation et la transmission de l'héritage : c'est retrouver la mémoire européenne, c'est une école qui enseigne, une culture qui se ressource, des rites qui se réenracinent, des moeurs qui se défendent car elles sont plus importantes que les lois. La préférence de civilisation, c'est réaffirmer le droit des peuples européens à l'identité et à la continuité historique. Face au Grand Remplacement, au Grand Effacement, au Grand Chambardement, la préférence de civilisation, c'est le Grand Ressourcement. Trente ans après La préférence nationale, la préférence de civilisation est un livre qui fera date.
Résumé : Vouloir comprendre la messe sans disposer de sa clé d'interprétation mystique, revient à vouloir comprendre une cathédrale avec une notice architecturale accompagnée d'un bagage catéchétique minimum. Or, comme pour la Bible, l'entrée dans une célébration sans l'accès au " sens spirituel ", est particulièrement sclérosant. On en reste à la lettre du culte divin sans accéder à son esprit. L'importance primordiale du sens allégorique (ou sens mystique) de la messe doit être redécouverte, comme a été redécouverte l'importance du sens allégorique de l'Ecriture depuis les travaux du P. Henri de Lubac. Ce livre voudrait participer à combler un oubli qui est l'une des explications de la crise que traverse aujourd'hui la liturgie catholique. L'auteur s'appuie sur une longue tradition interprétative qui, partant des Pères de l'Eglise, s'est particulièrement développée depuis la fin de l'Antiquité tardive jusqu'au XVIIe siècle. Il insiste sur les deux clés de lecture majeures pour cette tradition : la messe relève d'une " théologie de la victoire ", celle du sacrifice de l'Agneau qui triomphe du péché et de la mort ; et son déroulement correspond à l'histoire du salut, depuis l'entrée du Christ dans le monde (l'Introït), jusqu'à l'Ascension (le renvoi de l'assemblée).
« Je veux évoquer ces fées qui enchantèrent ou illuminent encore mon existence ». Plus de soirées théâtre ou opéra, plus de dîners en ville, au restaurant, plus de voyages de rêve… voici le temps de l’homme qui se souvient, voici le temps des confidences à la lueur du feu crépitant de sa cheminée provinciale. Surgissent les ombres de son enfance, de sa jeunesse et de sa vie d’adulte, portraits de femmes de caractère, surtout, d’artistes, figures attachantes ou nuisibles de la France d’en haut, d’en bas, croquées, avec finesse, humour, amour… et cruauté ! Au fil de ces pages littéraires où petite histoire et grande histoire se mêlent à chaque instant, c’est toute la vie française des cinquante dernières années qui revit sous la plume ardente du gavroche mondain mémorialiste le plus imprévisible du vieux Montmartre.
Sujet sensible, douloureux, profondément ancré dans l’histoire collective de la péninsule ibérique, la guerre d’Espagne a été relatée de multiples manières au gré des décennies. Les historiens ont beaucoup insisté sur l’aide des Brigades internationales aux Républicains, mais jamais inventorié dans leur ensemble les forces internationales dont bénéficia le général Francisco Franco. Et si l’on sait l’importance de la légion Condor et des combattants italiens, l’on ignore encore l’engagement non moins décisif de volontaires irlandais, français, anglo-saxons, russes, portugais, nord-africains, marocains, asiatiques, juifs et même musulmans. Sylvain Roussillon comble ici cette lacune, loin des clichés réducteurs et des visions partisanes au terme d’une enquête auprès des témoins et des fonds d archives encore inconnus du grand public.
Répartis sur les cinq continents, ils sont encore une trentaine de rois, d'empereurs et de princes, tenant leur couronne de dynasties parfois millénaires comme au Japon et leur autorité d'une investiture temporelle et spirituelle qui confère souvent un supplément d'âme à leurs nations.