La gestion des droits de l'homme. Deconstruction des politiques de responsabilité sociale des entrep
Robert-Demontrond Philippe ; Joyeau Anne ; Duong Q
APOGEE
26,00 €
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EAN :9782843982064
La question de la soutenabilité (durabilité - viabilité) du développement économique s'impose depuis quelques années comme une nouvelle priorité dans l'agenda décisionnel des entreprises, appelées ou s'appelant à plus de " responsabilité " en matière de données environnementales et sociales, autrement dit à plus de " citoyenneté ". Ce qui constitue simultanément pour elles un régime de nouvelles contraintes opérationnelles et un ensemble d'opportunités stratégiques. Ici seront alors exposées ainsi les grandes problématiques actuelles qui se posent en matière de pratiques managériales entre régulation, auto-régulation, sinon même non régulation ; entre logique de gouvernement - d'interventionnisme étatique -, et logique de gouvernance - de responsabilisation sociale de l'entreprise. Dans cette perspective sont aujourd'hui développés nombre d'instruments (chartes sociales, codes de conduite, normes sociales, systèmes de labellisation sociale) et filières économiques (commerce éthique, équitable, investissement socialement responsable, etc.). Leurs principes, leurs enjeux, leurs limites sont ici systématiquement discutés. Cet ouvrage est ainsi l'un des rares actuels à présenter une étude critique des politiques de responsabilité sociale des entreprises sous ses divers aspects - juridiques, politiques, philosophiques, économiques... et de gestion. Il s'adresse à tous ceux qui, universitaires ou simplement citoyens, curieux de ce qui est au-delà des discours, des promesses, des grandes exaltations publiques, cherchent à connaître et comprendre les mutations en cours du monde économique.
Nombre de pages
350
Date de parution
02/11/2005
Poids
510g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782843982064
Titre
La gestion des droits de l'homme
Auteur
Robert-Demontrond Philippe ; Joyeau Anne ; Duong Q
Editeur
APOGEE
Largeur
155
Poids
510
Date de parution
20051102
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350,00 €
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La question des frontières, entre disciplines scientifiques, science et philosophie, science et sens commun, court tout au long des réflexions engagées dans cet ouvrage. Elle paraît ainsi dans l'examen mené ici des façons dont peut être développée une réflexion philosophique sur l'évolution de concepts couramment exploités en sciences politiques, économiques ou de gestion - comme ceux d'intention, de planification et d'action -, puis dans l'investigation des façons dont, partant de l'idée qu'il n'est pas de distinction nette entre champs philosophique et scientifique, la recherche scientifique peut utilement s'étayer d'un questionnement philosophique pour la construction' de ses modèles théoriques. Elle s'affiche encore dans les réflexions critiques également conduites en cet ouvrage sur le rôle des concepts en sciences sociales, sur la démarche, partagée avec la philosophie, de création de concepts et de travail réflexif sur les concepts. Elle s'affirme, en final, dans l'étude - plus apéritive que conclusive - de la façon dont cette construction de concepts est susceptible d'influencer les faits et phénomènes sociaux qu'ils visent.
L'observation et l'expérimentation, procédures empiriques essentielles, sont relativement peu pratiquées dans certains champs disciplinaires des sciences humaines et sociales. Pour pallier ce défaut d'intérêt, il s'agit ici d'en montrer la portée épistémique - non sans en pointer les limites par le tracé des problèmes épistémologiques et méthodologiques que ces techniques d'investigation soulèvent. Les recherches présentées ici s'organisent dans cette perspective: après l'engagement d'une réflexion épistémologique sur l'empirisme et l'induction, l'exposé de diverses techniques d'observation et d'expérimentation est étayé par la présentation détaillée d'applications. Ce qui, au-delà d'une visée illustrative, permet d'examiner les critères ayant présidé au choix des méthodes exploitées et les conditions de leur mise en ?uvre, et d'appréhender concrètement les limites et les contraintes qui leur sont associées.
Explication et compréhension sont traditionnellement opposées, en épistémologie, comme deux perspectives ou deux approches du réel - examinant respectivement les causes et les raisons, ou encore le sens, des faits et phénomènes étudiés. En tant que l'interprétation travaille aussi la question du sens, elle se rapproche de la compréhension. Elle s'en rapproche seulement. Il est toujours un écart entre elles, une différence qui tient en ce que si la compréhension prétend saisir 1e sens ultime de ce qu'elle vise, aspire donc toujours à se clore - comme l'explication -, l'interprétation est un processus d'enquête, d'investigation, constamment ouvert, qui peut toujours se développer, se poursuivre, sans fin. De là, notamment, la méfiance entretenue en sciences de l'homme et de la société à l'encontre des méthodes d'interprétation du discours - non pas seulement trop subjectives, mais encore trop peu affirmatives, insuffisamment " conclusives ". Il s'agit en cet ouvrage d'étudier diverses de ces méthodes, relevant de la psychanalyse jungienne, de la micro-mythanalyse, de la sémiotique, de la phénoménologie et de l'herméneutique, etc. Avec comme projet d'en éclairer les limites et les portées heuristiques. Les approches talmudiques et kabbalistiques du texte sont également abordées, au final, pour leurs éclairages singuliers de l'interprétation - que ce soit au plan de ses finalités, ou que ce soit au plan de ses modalités techniques.
Résumé : L'urbanisme est à un virage de son histoire. La prise en compte de la nature en ville et notamment de la végétalisation participe pleinement à une demande sociétale et économique, tant les services rendus sont im-portants en ces temps de réchauffement climatique et des besoins de régulation des pollutions et d'ambiances ressourçantes. Mais l'idée majeur de cet ouvrage est d'aller encore plus loin en plaçant les processus écologiques et la biodiversité au coeur du projet urbain. Il ne s'agit alors plus seulement d'intégrer la nature dans la ville mais de faire un écosystème urbain. Il ne s'agit plus de bâtir un établissement humain mais bien de donner une place aussi importante au non-bâti qu'au bâti. Les très nombreuses compétences réunies dans l'ouvrage fournissent des pistes de réflexion, des méthodes et des exemples de cas concrets qui souhaitent contribuer à un indispensable changement de paradigme du projet urbain.
L'urbanisme est à un virage de son histoire. La prise en compte de la nature en ville et notamment de la végétalisation participe pleinement à une demande sociétale et économique, tant les services rendus sont importants en ces temps de réchauffement climatique et des besoins de régulation des pollutions et d'ambiances ressourçantes. Mais l'idée majeure de cet ouvrage est d'aller encore plus loin en plaçant les processus écologiques et la biodiversité au coeur du projet urbain. Il ne s'agit alors plus seulement d'intégrer la nature dans la ville mais de faire un écosystème urbain. Il ne s'agit plus de bâtir un établissement humain mais bien de donner une place aussi importante au non-bâti qu'au bâti. Les très nombreuses compétences réunies dans l'ouvrage fournissent des pistes de réflexion, des méthodes et des exemples de cas concrets qui souhaitent contribuer à un indispensable changement de paradigme du projet urbain.
Soyez mobiles ! ", c'est l'idéologie de notre temps mais elle est, de toute part, assaillie de contradictions. Oui, la mobilité est une conquête de la démocratie et elle ouvre encore les horizons de la découverte. Mais elle épuise les citadins comme les ruraux et rompt les liens entre ceux qui sautent d'une ville à l'autre et ceux qui sont prisonniers de leur quartier ou de leur commune. C'est à présent aux citoyens de se saisir de ces questions dans l'arène du débat politique.