
Le dialogue. Une passion pour la langue française
Le destin a voulu qu'à partir d'un certain moment de ma vie, je sois devenu porteur de deux langues, chinoise et française. Etait-ce tout à fait dû au destin ? A moins qu'il y entrât tout de même une part de volonté délibérée ? Toujours est-il que j'ai tenté de relever le défi en assumant, à ma manière, les deux langues, jusqu'à en tirer les extrêmes conséquences. Deux langues complexes, que communément on qualifie de "grandes", chargées qu'elles sont d'histoire et de culture. Et surtout, deux langues de nature si différente qu'elles creusent entre elles le plus grand écart qu'on puisse imaginer. [...] Rien d'étonnant à ce que depuis lors, au coeur de mon aventure linguistique orientée vers l'amour pour une langue adoptée, trône un thème majeur : le dialogue..." Un texte touchant de sincérité, sensible et intelligent, nourri de références littéraires et d'exemples concrets, qui permet d'exprimer, sans pour autant les confondre, l'essence de deux cultures.
| Nombre de pages | 104 |
|---|---|
| Date de parution | 02/07/2025 |
| Poids | 130g |
| Largeur | 120mm |
| EAN | 9782220099156 |
|---|---|
| Auteur | Cheng François |
| Editeur | DDB |
| Largeur | 120 |
| Date de parution | 20250702 |
| Nombre de pages | 104,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

De l'âme. Sept lettres à une amie
Cheng FrançoisVotre missive contient une singulière requête : « Parlez-moi de l?âme »?Votre phrase : « Sur le tard, je me découvre une âme », je crois l?avoir dite à maintes reprises. Mais je l?avais aussitôt étouffée, de peur de paraître ridicule. Sous votre injonction, je comprends que le temps m?est venu de relever le défi?J?écris le mot « âme », je le prononce en moi-même, et je respire une bouffée d?air frais. Par association phonique, j?entends Aum, mot par lequel la pensée indienne désigne le souffle primordial. Instantanément, je me sens relié à ce désir initial par lequel l?univers est advenu, je retrouve au plus profond de mon être quelque chose qui s?était révélé à moi, et que j?avais depuis longtemps égaré, cet intime sentiment d?une authentique unicité et d?une possible unité.F. C. Petit livre, grand livre, beau livre dense et profond. La Croix.Une écriture subtile et aérée, humble et ouverte aux autres. Télérama.De superbes pages. Le Figaro.Notes Biographiques : François Cheng est né en 1929 dans la province de Shandong et vit en France depuis 1949. Universitaire, poète, calligraphe, traducteur en chinois de Baudelaire, Rimbaud, René Char, des surréalistes, etc., auteur d?essais remarquables sur la poésie et l?art de la Chine, il a reçu en 1998 le prix Femina pour son premier roman Le Dit de Tian-yi publié par Albin Michel et le prix André Malraux du livre d'art pour Shitao : la saveur du monde. Son euvre a été couronnée par le Grand Prix de la francophonie de l?Académie française. Il est le premier Asiatique à être élu académicien.EN STOCKCOMMANDER9,00 € -

Cinq méditations sur la beauté
Cheng FrançoisIssu d'une famille de lettrés et d'universitaires, François Cheng s'installe en France en 1948. Imprégné par une double culture, orientale et occidentale, il fait tout d'abord publier des études sur la poésie et l'art de la Chine. En 1974, il est nommé maître de conférences puis professeur à l'Institut national des langues et civilisations orientales (INALCO). Dès lors, il poursuit simultanément carrières universitaire et littéraire. Son premier roman Le Dit de Tianyi obtient le prix Femina en 1998. Il reçoit également le Grand prix de la francophonie de l'Académie française en 2001 pour l'ensemble de son oeuvre, avant de devenir membre de cette institution en 2002. Passionné d'arts, l'Immortel est l'auteur de plusieurs ouvrages sur la calligraphie chinoise comme Souffle-Esprit en 2006 et sur la peinture occidentale comme Pèlerinage au Louvre en 2008.EN STOCKCOMMANDER9,00 € -

Quand reviennent les âmes errantes. Drame à trois voix avec choeur
Cheng FrançoisIl y a dans cette oeuvre atypique quelque chose de la tragédie grecque, de la poésie épique, ou même de l?oratorio (tant il est vrai que l?on imagine aisément une scène avec ces trois « voix » et ce choeur). Mais bien que l?on soit devant un grand poème spirituel en prose aux accents claudéliens, il y a bien là un récit, qui s?inscrit dans un cadre historique.Les trois personnages sont pris dans la tourmente de l?écroulement du dernier royaume indépendant devant le tyran qui prendra le nom de Premier empereur (fin du IIIe siècle avant J.-C.). Au milieu de ce chaos, deux hommes sont épris de la même femme, sans jalousie aucune. Le premier, joueur de zhou (instrument traditionnel à percussion), est autant l?incarnation du yin que le second, valeureuxchevalier, l?est du yang. Tous deux périront dans d?atroces souffrances après avoir tenté vainement de s?approcher du tyran pour le supprimer. Entre eux et avec eux, la femme aimée incarne le soufflede vie, le désir généreux de pureté qui élève l?homme jusqu?à sa plus haute dimension. Et à cette hauteur, elle continuera à dialoguer par-delà la mort avec ses deux amours, dont lui reviennent les âmes errantes.Le livre se termine par une exaltation en vers de la « nuit mystique où la terre se donne au ciel », dans laquelle, comme dans le Cantique des cantiques biblique, on ne distingue pas toujours qui, des trois personnages, est le locuteur. Sublime!EN STOCKCOMMANDER8,20 € -

La vraie gloire est ici
Cheng FrançoisRésumé : Avec ce livre, au titre qui a tout d'un énoncé manifeste, François Cheng ose de déroutants alliages : l'âpreté et la joie, le silence et la lucidité, la mort et les nuages, les oiseaux et les larmes, l'émoi et les étoiles. C'est qu'à force d'avoir mordu la poussière d'ici-bas les mots n'en finissent plus de renaître. Des âmes errantes ou du phénix, on ne sait qui mène la danse. Mais il suffit de la splendeur d'un soir pour que l'univers entier résonne soudain. Il suffit de la sincérité d'un seul coeur brisé pour que la fulgurante beauté délivre de la fragilité humaine : Car tout est à revoir, Tous les rires, tous les pleurs, Toute la gloire. Il y a dans ces pages un souffle de vie qui prend à la gorge. Sans doute parce qu'il provient d'une voix sans autre exemple. D'une voix qui éperonne la pensée, avec une acuité foudroyante et douce. La parole de François Cheng est bien celle d'un penseur, d'un poète, d'un sage passionné qui ne craint rien, pas même d'affirmer que "la vraie gloire est ici".EN STOCKCOMMANDER7,40 €
Du même éditeur
-

Aïe, mes aïeux ! Liens transgénérationnels, secrets de famille, syndrome d'anniversaire, transmissio
Ancelin Schützenberger AnneLiens transgénérationnels, secrets de famille, syndrome d'anniversaire, transmissions des traumatismes et pratique du génosociogramme.Anne Ancelin Schützenberger livre dans cet ouvrage, à travers son analyse clinique et sa pratique professionnelle de près d'une vingtaine d'années, une «thérapie transgénérationnelle psychogénéalogique contextuelle».En langage courant, ceci signifie que nous sommes un maillon dans la chaîne des générations et que nous avons parfois, curieusement, à «payer les dettes» du passé de nos aïeux. C'est une sorte de «loyauté invisible» qui nous pousse à répéter, que nous le voulions ou non, que nous le sachions ou pas, des situations agréables ou des événements douloureux. Nous sommes moins libres que nous le croyons, mais nous avons la possibilité de reconquérir notre liberté et de sortir du destin répétitif de notre histoire, en comprenant les liens complexes qui se sont tissés dans notre famille.Ce livre passionnant et truffé d'exemples s'inscrit parmi les toutes récentes recherches en psychothérapie intégrative. Il met particulièrement en évidence les liens transgénérationnels, le syndrome d'anniversaire, le non-dit-secret et sa transformation en un «impensé dévastateur».Anne Ancelin Schützenberger, psychothérapeute, groupe-analyste et psychodramatiste de renommée internationale, est professeur émérite des Universités et a été directeur pendant une vingtaine d'années du Laboratoire de psychologie sociale et clinique de l'Université de Nice. Elle a publié Le Psychodrame, Psychogénéalogie, Le plaisir de vivre, Sortir du deuil, chez Payot, et Vouloir guérir chez Desclée de Brouwer.EN STOCKCOMMANDER25,25 € -

Dieu à travers les mots et leur histoire
Pruvost JeanDieu" : une consonne, trois voyelles et la clef d'un univers, ici plus de mille mots passés en revue avec leur histoire. Croyants ou incroyants, de quelque confession que l'on soit, on ne peut qu'être touché par l'aventure de tant de vocables liés à Dieu. Ainsi, quelle est l'origine des mots pontife, camerlingue, évêque ? Pourquoi Théodore et Dorothée sont-ils de même source ? Comment tredame, tudieu, jarnicoton, saperlipopette, et lavabo... sont-ils reliés à Dieu ? Souffrez-vous du syndrome de Jonas ? Qui est l'effrayant Seigneur des mouches ? Nos basiliques, cathédrales, mosquées, synagogues, d'où viennent-elles ? Armés de ce millier de mots, repérables grâce à un index, avouons-le, comme la centaine de femmes et d'hommes de lettres cités, il nous est impossible, Dieu du ciel, de rester insensibles à pareil sujet ! Deo gratias... Jean Pruvost, professeur des universités émérite, historien de la langue française, se passionne pour l'origine des mots et la littérature, ce qui l'a conduit à donner plus de cinq mille chroniques de langue, radiophoniques ou télévisées. Prix de l'Académie française, Grande Médaille de la francophonie, il aime à partager joyeusement ses recherches et les savoirs issus de sa collection de plus de dix mille dictionnaires.EN STOCKCOMMANDER21,00 € -

Le devoir d'espérance. Faire face à la crise spirituelle
Boissière YannRésumé : La crise spirituelle est, selon Yann Boissière, la crise majeure de notre temps. Elle n'est pas une crise supplémentaire, elle est la matrice de toutes les autres. Le constat est sans appel : l'individu né avec la modernité, fort de sa conscience autonome, éclate sous la pression de la révolution technologique et numérique. La mutation anthropologique qu'elle implique écartèle l'homme entre deux postures contradictoires : d'une part, la prétention à contrôler le monde de manière purement mentale ; de l'autre, l'impuissance et le désengagement face à la supériorité supposée des machines. Si cette crise est profonde - disparition du for intérieur, incapacité à accepter la limite, projet postmoderne de tuer le temps -, elle n'a cependant pas le dernier mot. S'appuyant sur la pensée juive et les enseignements de la sagesse universelle, Yann Boissière montre que l'espérance est à notre portée pour redonner sens et souffle à nos existences bouleversées.EN STOCKCOMMANDER18,00 € -

Combattre l'hyperviolence. Relever le défi éducatif
Petitclerc Jean-MarieUn phénomène grandissant suscite aujourd'hui angoisses et inquiétudes dans notre société, celui de l'hyperviolence. Aucun lieu du "vivre ensemble" n'est épargné : la famille, l'école, la cité. Il ne se passe guère de semaine sans qu'un ou plusieurs faits de cette violence extrême ne soient répercutés dans les médias, qu'il s'agisse de conflits familiaux, de guerres de clans autour de la conquête de points de deal, de refus d'obtempérer aux forces de l'ordre. Très souvent, des adolescents sont impliqués comme auteurs. Il est urgent de réfléchir aux différents facteurs d'ordre familial, sociétal et culturel, pouvant expliquer une telle évolution. Non pas pour excuser - tout acte de violence est condamnable -, mais pour mieux prévenir et réguler cette violence chez les adolescents. Ce livre, fruit de près de cinquante années d'expérience éducative auprès de la jeunesse en difficulté, est destiné à tous ceux qui se sentent concernés par les jeunes d'aujourd'hui, qu'ils soient parents, enseignants, animateurs, éducateurs ou élus. Diplômé de l'Ecole polytechnique, Jean-Marie Petitclerc, prêtre salésien de Don Bosco, travaille auprès de la jeunesse comme éducateur spécialisé depuis de nombreuses années. Fondateur à Argenteuil de l'association Le Valdocco, qui a essaimé dans d'autres villes, actuel coordinateur du réseau "Don Bosco Action Sociale" , il a aussi conseillé élus et ministres. Il est l'auteur de nombreux livres sur l'éducation et la prévention de la délinquance.EN STOCKCOMMANDER17,00 €
De la même catégorie
-

La maison vide
Mauvignier LaurentEn 1976, mon père a rouvert la maison qu?il avait reçue de sa mère, restée fermée pendant vingt ans.À l?intérieur : un piano, une commode au marbre ébréché, une Légion d?honneur, des photographies sur lesquelles un visage a été découpé aux ciseaux.Une maison peuplée de récits, où se croisent deux guerres mondiales, la vie rurale de la première moitié du vingtième siècle, mais aussi Marguerite, ma grand-mère, sa mère Marie-Ernestine, la mère de celle-ci, et tous les hommes qui ont gravité autour d?elles.Toutes et tous ont marqué la maison et ont été progressivement effacés. J?ai tenté de les ramener à la lumière pour comprendre ce qui a pu être leur histoire, et son ombre portée sur la nôtre.4e de couverture : En 1976, mon père a rouvert la maison qu?il avait reçue de sa mère, restée fermée pendant vingt ans.À l?intérieur : un piano, une commode au marbre ébréché, une Légion d?honneur, des photographies sur lesquelles un visage a été découpé aux ciseaux.Une maison peuplée de récits, où se croisent deux guerres mondiales, la vie rurale de la première moitié du vingtième siècle, mais aussi Marguerite, ma grand-mère, sa mère Marie-Ernestine, la mère de celle-ci, et tous les hommes qui ont gravité autour d?elles.Toutes et tous ont marqué la maison et ont été progressivement effacés. J?ai tenté de les ramener à la lumière pour comprendre ce qui a pu être leur histoire, et son ombre portée sur la nôtre.EN STOCKCOMMANDER25,00 € -

Le livre de Kells
Chalandon SorjLe Livre de Kells est le douzième roman de Sorj Chalandon a puisé dans son expérience personnelle pour raconter un épisode de sa vie. A 17 ans, après avoir quitté le lycée, Lyon et sa famille, il arrive à Paris où il va connaître, durant presque un an, la misère, la rue, le froid, la faim. Ayant fui un père raciste et antisémite, il remonte l'existence sur le trottoir opposé à celui de ce Minotaure sous le nom de Kells, en référence à un Evangéliaire irlandais du IXème siècle. Des hommes et des femmes engagés vont un jour lui tendre une main fraternelle pour le sortir de la rue et l'accueillir, l'aimer, l'instruire et le réconcilier avec l'humanité. Avec eux, il découvre un engagement politique fait de solidarité, de combats armés et d'espoirs mais aussi de dérapages et d'aveuglements. Jusqu'à ce que la mort brutale de l'un de ces militants, Pierre Overney, pousse La Gauche Prolétarienneà se dissoudre. Certains ne s'en remettront jamais, d'autres chercheront une issue différente à leur combat. Ce fut le cas pour l'auteur, qui rejoignit " Libération " en septembre 1973. Le livre de Kells est une aventure personnelle, mais aussi l'histoire d'une jeunesse engagée et d'une époque violente. Sorj Chalandon a changé des patronymes, quelques faits, bousculé parfois une temporalité trop personnelle, pour en faire un roman. La vérité vraie, protégée par une fiction appropriée...EN STOCKCOMMANDER23,10 € -

J'ai perdu un bédouin dans Paris
Essebag ArthurJe m'appelle Arthur Essebag. Depuis toujours, je vous divertis à la télévision. Je ne vous ai jamais parlé d'autre chose, car j'ai toujours considéré que ce n'était pas mon rôle. Jusqu'à ce matin où l'impensable a surgi. Des milliers de terroristes. Des villages anéantis. En quelques heures : 1 200 vies sauvagement brisées. D'autres traînées dans des tunnels, en otages. Si le monde allait bien, il aurait pleuré. Comme moi j'ai souvent pleuré pour le monde. Mais ce jour-là, une partie de la planète s'est tue. C'était le 7 octobre 2023. Le plus grand massacre de Juifs depuis la Shoah. Ce fut une bascule, une descente aux enfers où j'ai entraîné ma famille, mes proches, dans une apnée interminable. Je voyais dans leurs yeux ma peur reflétée, ma colère, mon impuissance. Alors j'ai pensé à ma mère. A mes racines. A cette Histoire tatouée dans mon sang. Et mon ADN s'est mis à hurler : j'ai dit "Je" et j'ai dit "juif" . Presque malgré moi. Je suis devenu une voix, dans le vacarme et le mensonge. Et j'ai écrit. Parce que je n'avais plus d'air. Pour survivre. Pour transformer la douleur en action. De mes voyages en Israël, sous les missiles du Hamas, de mes amis perdus et de ceux retrouvés, entre les larmes et les rires, est né ce livre. Un cri qui traverse les frontières. De Tel-Aviv à Gaza. Un cri qui nous demande : où est passée notre humanité ? J'ai perdu un Bédouin dans Paris est mon premier livre. Et ce Bédouin, finalement... c'est moi.EN STOCKCOMMANDER22,10 € -

Où s'adosse le ciel
Diop DavidA la fin du XIXe siècle, Bilal Seck achève un pèlerinage à La Mecque et s'apprête à rentrer à Saint-Louis du Sénégal. Une épidémie de choléra décime alors la région, mais Bilal en réchappe, sous le regard incrédule d'un médecin français qui cherche à percer les secrets de son immunité. En pure perte. Déjà, Bilal est ailleurs, porté par une autre histoire, celle qu'il ne cesse de psalmodier, un mythe immense, demeuré intact en lui, transmis par la grande chaîne de la parole qui le relie à ses ancêtres. Une odyssée qui fut celle du peuple égyptien, alors sous le joug des Ptolémées, conduite par Ounifer, grand prêtre d'Osiris qui caressait le rêve de rendre leur liberté aux siens, les menant vers l'ouest à travers les déserts, jusqu'à une terre promise, un bel horizon, là où s'adosse le ciel... Ce chemin, Bilal l'emprunte à son tour, vers son pays natal, en passant par Djenné, la cité rouge, où vint buter un temps le voyage d'Ounifer et de son peuple. De l'Egypte ancienne au Sénégal, David Diop signe un roman magistral sur un homme parti à la reconquête de ses origines et des sources immémoriales de sa parole.EN STOCKCOMMANDER22,50 €
