Le mythe de l'humain augmenté. Une critique politique et écologique du transhumanisme
Le Dévédec Nicolas
ECOSOCIETE
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EAN :9782897197384
Le mythe de l'humain augmenté Une critique politique et écologique du transhumanisme Faciliter les ruptures amoureuses au moyen d'un médicament qui estomperait le sentiment d'attachement, jugé néfaste et .addictifs. Neutraliser chimiquement nos tendances les plus agressives dans le but de pacifier les relations humaines. Réduire génétiquement la taille des êtres humains afin de limiter notre empreinte écologique sur Terre. Et, ultimement, repousser les frontières de la mort jusqu'à ce que celle-ci ne soit plus une fatalité, mais bien un choix individuel. Le continent des promesses transhumanistes semble sans limites et suscite autant de fascination que d'effroi. Mouvement prônant une amélioration radicale de nos performances physiques, intellectuelles et émotionnelles grâce aux avancées technoscientifiques et biomédicales, le transhumanisme et l'idéologie de l'humain augmenté gagnent de plus en plus en notoriété. Or, le sensationnalisme futuriste de ses thèses nous empêche de bien réfléchir a leur réalité scientifique, a leur rôle économique et a leur sens politique. En resituant le débat sur le terrain du politique, Nicolas Le Dévédec montre avec clarté que ce mouvement n'est en rien révolutionnaire : changer l'être humain pour mieux ne pas changer notre modèle de société constitue son ressort politique profond. Adhérant a l'horizon productiviste de notre temps, le transhumanisme est indissociable du néolibéralisme et de l'appropriation capitaliste toujours plus poussée de nos corps et de nos vies, comme en témoigne l'intériorisation des normes de performance individuelle calquées sur le modèle de l'entreprise. Cristallisant l'imaginaire de la maîtrise de la nature, le mouvement contribue également a entretenir un rapport au monde, a l'humain et au vivant profondément dévastateur. A l'ère de l'Anthropocéne, il est temps de reconquérir notre autonomie politique et de formuler une véritable "écologie politique de la vie et du vivants".
Nombre de pages
154
Date de parution
14/10/2021
Poids
244g
Largeur
152mm
Plus d'informations
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EAN
9782897197384
Titre
Le mythe de l'humain augmenté. Une critique politique et écologique du transhumanisme
Auteur
Le Dévédec Nicolas
Editeur
ECOSOCIETE
Largeur
152
Poids
244
Date de parution
20211014
Nombre de pages
154,00 €
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Le transhumanisme est animé par l'ambition centrale d'augmenter, grâce aux nouvelles technologies, l'être humain et ses performances intellectuelles, physiques et émotionnelles en vue d'accéder ni plus ni moins qu'à un nouveau stade de l'évolution. Objet de fascination, de fantasmes tout autant que de controverse, le transhumanisme est aujourd'hui porté par une diversité d'acteurs et appuyé par de grandes entreprises. D'où vient cette ambition de dépasser techniquement le corps humain et ses limites et que dit-elle de nos sociétés et de l'avenir de la condition humaine ? Faut-il condamner le transhumanisme au prétexte que la réalisation de ses idées mettrait en péril la nature même de l'être humain, comme le font valoir certains de ses opposants ? Faut-il au contraire envisager de l'encadrer en régulant les développements technologiques dont il se réclame, qui constituent aux yeux de beaucoup une révolution de toute façon inéluctable ? Et si le débat était ailleurs ? Avec la distance critique qui s'impose, ce livre propose une exploration générale du transhumanisme et de ses idées, de la constitution historique du mouvement aux revendications principales portées par ses défenseurs, jusqu'aux débats qu'il n'a pas manqué de susciter depuis son apparition. Il invite, plus largement, à une réflexion aujourd'hui nécessaire et essentielle sur les enjeux et les choix décisifs auxquels cette idéologie nous confronte, dans un contexte marqué par l'urgence écologique et l'emprise toujours plus grande des technosciences sur le cours de nos vies.
Découvrez ce qui se cache derrière les tatouages des criminels Loin d'être un phénomène de mode éphémère, le tatouage se démocratise aux quatre coins du monde, certains évoquant même une révolution culturelle. Pourtant, les préjugés ont la vie dure ! Alors que se pose la question de savoir si le tatouage peut légalement être considéré comme un art, il est encore perçu comme l'apanage des marginaux et fortement associé à la criminalité. Cette représentation ne doit rien au hasard. Historiquement prohibé par les trois religions monothéistes, le tatouage a servi à marquer les criminels du sceau de l'infamie et a alimenté toutes sortes de théories criminologiques dès le xixe siècle. Il n'y a donc rien d'étonnant à ce que divers groupes criminels aient fini par le revendiquer comme signe identitaire. Comment, des prisons françaises aux gangs hispano-américains en passant par la Russie et l'Irezumi des yakuzas, les criminels arborent-ils leurs tatouages, et pourquoi ? Jonglant avec le droit, la criminologie et l'histoire des civilisations, Benoît Le Dévédec (juriste) et Arno KSR (tatoueur) dressent un panorama de ces tatouages de criminels et reviennent sur les rapports entre tatouages, crimes, criminels et droit afin de tordre le cou aux idées reçues.
Ces chroniques musicales et littéraires ne sont pas une lecture froide et technique d'un disque, trop de technique tue la spontanéité. Elles puisent au coeur de souvenirs, d'états d'âme d'hier et aujourd'hui, elles décryptent des images véhiculées par la musique, elles essayent de coller au plus près du " feeeling " des musiciens cités. Elles sont bien sûr subjectives... forcément subjectives. Mais " quand la légende est plus belle que la réalité, on imprime la légende " (L'Homme qui tua Liberty Valance). Ce jukebox, tel une horloge, égraine le temps qui passe, disque après disque.
1715-1770: sous la régence de Philippe d'Orléans et le règne de Louis XV, le modèle régalien se rapproche des puissances libérales. C'est l'absolutisme bien tempéré. Porteur de grandes réalisations, favorisé par un puissant essor économique, il finira pourtant par tomber en ruine. Louis XV meurt en 1774 dans l'impopularité finale. Le règne suivant, celui de Louis XVI, entre 1774 et 1792, coïncide avec la liquéfaction du système.Ce livre est le quatrième de la série Histoire de France qui comprend:* G. Duby, Le Moyen Age (987-1460)* E. Le Roy Ladurie, L'Etat royal (1460-1610)* E. Le Roy Ladurie, L'Ancien Régime (1610-1715)* E. Le Roy Ladurie, L'Ancien Régime (1715-1770)* F. Furet, La Révolution (1770-1814)* F. Furet, La Révolution (1814-1880)* M. Agulhon, La République (1880-1914)* M. Agulhon, La République (1914 à nos jours).
Biehl Janet ; Bookchin Murray ; Stevens Annick ; D
A quelques semaines des élections municipales, la réédition de ce classique de la pensée libertaire tombe à point nommé. Janet Biehl retrace la ruine de nos démocraties représentatives et présente un programme réaliste de démocratie directe profondément décentralisée. L?auteur propose ainsi un guide de la pensée politique du philosophe écologiste Murray Bookchin, dans une synthèse accessible, à la fois théorique et pratique. Après un portrait historique de la démocratie municipale, de la cité athénienne à l?urbanisation actuelle en passant par les cités médiévales, l?auteure nous met en garde devant les institutions étatiques et urbaines qui entravent la démocratie directe.
Au lieu de voir la nature comme extérieure, comme un réservoir de ressources, il faut l'envisager comme un processus de vie dans lequel nous avons un rôle à jouer. C'est un autre mode de relation qu'il faut développer et ce sont les voies pour y arriver qu'explore ce livre. L'auteur préconise un respect sans idolâtrie de la nature et une véritable symbiose entre la Terre vivante et les êtres humains.
Alors que les écosystèmes se dégradent à un rythme sans précédent, on réalise que les humains confondent moyens et fins, argent et richesse, croissance économique et bien-être. Comment mettre l'économie au service du bien commun afin qu'elle opère à l'intérieur des limites planétaires ? Par où commencer pour transformer un système qui a institutionnalisé la cupidité? Au contact de citoyennes et de citoyens issu. e. s de tous les milieux, Laure Waridel trace les chemins d'une réelle transition vers une économie écologique et sociale. Son constat est clair : les solutions sont déjà là, à notre portée. L'auteure identifie les lignes de force qui permettent d'investir autrement, de tendre vers le zéro déchet, de se nourrir autrement, d'habiter le territoire intelligemment et de se mobiliser par tous les moyens. Elle met en lumière de nouveaux paradigmes qui transforment le monde en misant sur la création de liens entre les humains et avec la nature, cette nature que nous habitons et qui nous habite tout autant. On constate alors qu'il est possible de créer une richesse inconnue de la finance : une richesse qui ne ruine pas les bases de la vie sur Terre. Avec La transition, c'est maintenant, Laure Waridel nous démontre que tout est encore possible. Elle fait la preuve que nous avons tous et toutes un rôle important à jouer, quelle que soit la place que l'on occupe dans la société. A nous de choisir aujourd'hui ce que sera demain.
Est-ce que les idées et les pratiques défendues par l'anarchisme et le socialisme trouvent encore un écho aujourd'hui ? Ces courants de pensée nous aident-ils toujours à penser la domination et la transformation sociale ? Leurs visions opposées du rôle de l'Etat sont-elles irréconciliables ? Est-il possible de transcender leurs clivages historiques pour bâtir une gauche apte à relever les défis du XXle siècle ? C'est à cet exercice que se sont prêtés Marcos Ancelovici et Pierre Mouterde dans cette stimulante série d'entretiens dirigés par Stéphane Chalifour et Judith Trudeau. Héritage des luttes, stratégies politiques, pouvoir des urnes et de la rue, nation, horizons révolutionnaires, ces thèmes clivants sont au coeur d'un dialogue vigoureux et fécond. Une discussion franche, riche en références historiques, qui révèle l'actualité de ces perspectives politiques radicales et une volonté de tirer des leçons du passé afin de construire des ponts, de faire "cause commune".