
L'introuvable démocratie salariale. Le droit de la représentation du personnel dans l'entreprise (18
Le Crom Jean-Pierre
SYLLEPSE
20,00 €
Epuisé
EAN :
9782847970494
Aujourd'hui considérées comme indispensables à l'expression du dialogue social dans l'entreprise, les institutions représentatives du personnel - comités d'entreprise et délégués du personnel - ont pourtant eu historiquement de grandes difficultés à asseoir leur légitimité. Instruments de défense des salariés ou organismes de représentation en réduction de l'entreprise tout entière, elles ont été l'objet de grands espoirs comme des pires désillusions. Cet ouvrage, le premier à traiter historiquement cette question dans sa globalité en s'appuyant sur des sources jusqu'alors inexplorées, notamment celles du ministère du Travail, cherche à analyser les raisons de ces ambitions déçues.
| Nombre de pages | 194 |
|---|---|
| Date de parution | 16/05/2003 |
| Poids | 319g |
| Largeur | 166mm |
Plus d'informations
| EAN | 9782847970494 |
|---|---|
| Titre | L'introuvable démocratie salariale. Le droit de la représentation du personnel dans l'entreprise (18 |
| Auteur | Le Crom Jean-Pierre |
| Editeur | SYLLEPSE |
| Largeur | 166 |
| Poids | 319 |
| Date de parution | 20030516 |
| Nombre de pages | 194,00 € |
| Disponibilité | Epuisé |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison dès 3,90 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Du même auteur
-

Au secours, Maréchal ! L'instrumentalisation de l'humanitaire (1940-1944)
Le Crom Jean-PierreCe livre traite principalement de cinq organisations d'aide d'urgence pendant la Seconde Guerre mondiale : la Croix-Rouge française, unifiée par une loi d'août 1940 ; les Assistants du devoir patriotique, " filiale " du Parti social français issu des Croix-de-Feu du colonel de la Rocque ; le Comité ouvrier de secours immédiat, une officine collaborationniste financée principalement par l'amende d'un milliard de francs infligée aux juifs en décembre 1941 ; le Secours social de la communauté bordelaise, créé par le maire de Bordeaux Adrien Marquet afin de soustraire le secours d'urgence aux notables bordelais ; le Secours national, une immense organisation d'environ 12 000 salariés et 35 000 bénévoles en 1944, qui chapeaute l'ensemble des ?uvres. Il s'agit de relater et de comprendre les relations que ces organisations entretiennent entre elles (entre coopération et conflit), avec l'État français et avec l'occupant allemand, d'interroger leur nature privée ou publique, d'analyser l'empiètement de l'action humanitaire sur l'action sociale traditionnelle menée par les ?uvres et, enfin, d'expliquer les relations ambiguës entre Résistance et Collaboration dans le champ de l'action humanitaire.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER22,00 € -

La chicotte et le pécule. Les travailleurs à l'épreuve du droit colonial français (XIXe-XXe siècles)
Le Crom Jean-Pierre ; Boninchi MarcEntre l'abolition de l'esclavage, en 1848, et les indépendances, dans les années 1950-1960, une réglementation du travail s'est progressivement et très diversement implantée dans les colonies, qu'elles soient dites de plantation, d'exploitation ou de peuplement. Ce sujet méconnu a fait l'objet d'une recherche collective de plusieurs années ayant mobilisé de nombreux chercheurs et dont ce livre est issu. Il repose sur l'exploitation de milliers de documents d'archives, en très grande partie inédits, qui dessinent une situation ambiguë : d'un côté, une volonté de protection qui s'affirme de plus en plus nettement au fil du temps dans les textes ; de l'autre, la persistance de l'exploitation d'une main-d'oeuvre "indigène" mal-traitée, quelquefois jusqu'au pire et poussée à l'exaspération. Du Maroc à l'Indochine, du Cameroun aux Antilles, ce livre apporte une pierre inédite à l'histoire du colonialisme et à celle du droit social et lève un coin de voile sur le "mauvais sort" fait aux travailleurs de l'outre-mer qui n'est pas sans lien avec l'aspiration des peuples à l'indépendance.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER24,99 € -

Le travail salarié à domicile. Hier, aujourd'hui, demain. Actes du colloque, Nantes, novembre 1990
Hesse Philippe-Jean ; Le Crom Jean-PierreSur commande en 4-6 joursCOMMANDER15,00 € -

La protection sociale sous le Régime de Vichy
Hesse Philippe-Jean ; Le Crom Jean-PierreCet ouvrage, fruit d'une recherche de plusieurs années, apporte, à travers l'histoire de la protection sociale, un éclairage neuf sur le régime de Vichy. Alors que l'ambition dominante était de favoriser les solidarités " naturelles " dans la profession, la famille et la commune, les pratiques du régime montrent au contraire, dans un contexte juridique largement inchangé, l'accroissement du rôle de l'Etat. Le livre met par ailleurs en évidence une extension importante de la protection soci ale qui se manifeste par l'expansion du nombre de personnes couvertes par les assurances sociales et les allocations familiales, par la création de nouvelles allocations, par le développement des mutuelles et des ?uvres sociales d'entreprise, enfin par l'explosion d'une philanthropie instrumentalisée au profit du maréchal Pétain. Cet élargissement, qui doit peu aux Allemands, s'explique largement par les nécessités nées de l'occupation. Bien qu'orienté à la marge par la politique inégalitaire et répressive du régime, il s'inscrit plus généralement dans le développement continu de l'Etat social depuis la fin du XIXème siècle. Il témoigne en effet d'une progression du " salaire socialisé " qui marque, pour la Résistance, un " progrès de la civilisation ". Cela explique que la plupart des textes promulgués sous Vichy sont prorogés à la Libération, notamment le supplément familial de traitement pour les fonctionnaires et les retraites par répartition.EpuiséVOIR PRODUIT23,00 €
Du même éditeur
-

Le premier âge du capitalisme (1415-1763). Tome 1, L'expansion européenne
Bihr AlainLe premier âge du capitalisme, c'est celui qui, du XVe au milieu du XVIIIe siècle, voit l'Europe occidentale partir à l'assaut des continents américain, africain et asiatique. Dans ce premier tome, Alain Bihr se penche sur cette expansion en détail. Il montre comment, par le biais du commerce forcé et déloyal, de l'échange inégal ou, plus directement encore, par la réduction au servage ou à l'esclavage de leurs populations, les sociétés qu'elle a affectées ont vu leurs propres circuits d'échange perturbés, leurs structures productives altérées, leurs pouvoirs politiques traditionnels instrumentalisés ou détruits. Avec pour principal résultat de soutenir la dynamique de formation du capitalisme en Europe même. Loin de verser dans le misérabilisme, l'auteur insiste cependant sur la résistance que ces sociétés ont su opposer aux Européens. Résistance inégale, fonction de leur développement historique antérieur, auquel l'ouvrage prête à chaque fois une grande attention, en fournissant de la sorte un panorama du monde à l'aube des temps modernes. En dernier lieu, l'auteur souligne les divergences entre les Etats européens qui vont se lancer dans cette aventure, les rivalités et conflits qui vont les opposer et redistribuer les cartes entre eux à différentes reprises, les bénéfices fort inégaux qu'ils vont en retirer. Autant de points dont la pleine explication est renvoyée aux deux tomes suivants de l'ouvrage.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER30,00 € -

A la prochaine. De Mai 68 aux Gilets jaunes
Cours-Salies PierreQue peut-il bien y avoir de commun entre Mai 68 et le mouvement des Gilets jaunes ? Cinquante ans après, l'"événement" parle encore, et les objectifs portés par les mouvements de contestation trouvent un écho avec les Gilets jaunes ? : les salaires, la reconnaissance sociale, la démocratie. La recherche d'une démocratie active, réelle et à tous les échelons de la société trace un fil entre les deux moments. Ce livre propose de retisser une analyse replaçant le mouvement des Gilets jaunes dans la longue chaîne de mouvements populaires porteurs d'aspirations démocratiques radicales qui se sont manifestés à l'échelle internationale depuis les années 1960. De longue date, la protestation sociale est porteuse des préoccupations écologiques, de la demande de transformation radicale du travail, d'une volonté d'organisation démocratique et collective des entreprises et des services publics, ainsi que d'une démocratie sous le contrôle direct du plus grand nombre pour développer ce qui peut et doit être commun. Ce que disent les mouvements populaires et les contestations radicales compose une sorte de projet, un espoir autant qu'un programme qui reste à écrire ? : Mai 68 est un arbre de la liberté comme le furent ceux plantés en 1793 en France. Pour renouer ce fil, l'auteur étudie avec précision ce qui s'est passé, dans les entreprises, les services, les villes et les universités, ce qu'ont fait les divers partis et organisations afin de tenter d'élucider pourquoi il s'agissait alors d'une "révolution sans révolution". Un livre qui permet de comprendre comment nous en sommes arrivés à la situation actuelle qui appelle à reconstruire un espoir en confrontant ces réflexions aux questions posées par les Gilets jaunes.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER24,99 € -

Sociologie du racisme
Rudder Véronique de ; Cognet Marguerite ; EberhardLe racisme et les discriminations sont un système. Véronique De Rudder nous en dévoile ici les mécanismes et passe au crible les relations inter-ethniques qui en découlent. Elle explore la place de l'immigration et de sa descendance dans la société française. Ses textes s'avèrent d'une étonnante actualité, alors même que les enfants d'immigrés, désormais adultes, sont porteurs de revendications d'égalité. Elle nous propose une analyse critique du républicanisme français dont l'universalisme, inscrit en lettres d'or dans les textes constitutionnels, coïncide en pratique avec un système de discriminations tolérées, voire, à l'occasion, codifiées. Les victimes du racisme sont massivement les immigrés originaires des anciennes colonies et leurs enfants, citoyens français de plein droit, et pourtant de seconde zone, renvoyés à leurs origines comme à une marque d'indignité. Se réclamant d'un universalisme en actes, l'auteure souligne la nécessité de changer les politiques qui malmènent les valeurs démocratiques.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER22,00 € -

Crise mondiale et reproduction du capital
Tombazos Stavros ; Husson MichelLa crise capitaliste mondiale qui a éclaté en 2007-2008 aux États-Unis et s'est propagée dans le monde entier, en particulier dans les économies occidentales développées, n'est pas seulement une crise des banques et du secteur financier. Pour l'auteur, c'est une profonde crise structurelle du capitalisme. En effet, selon lui, l'économie capitaliste est une organisation de rythmes économiques et toute crise capitaliste est une «arythmie», c'est-à-dire une discordance de ces rythmes. Les trois circuits du capital industriel développés par Marx, le circuit du capital-argent, le circuit du capital productif et le circuit du capital-marchandise, renvoient respectivement aux rythmes de valorisation, d'accumulation et de réalisation de la valeur. La croissance capitaliste implique une compatibilité relative entre ces trois rythmes, tandis que les crises économiques sont dues à la divergence excessive de l'un de ces rythmes par rapport aux autres. Si la crise des années 1970 était due à un ralentissement du rythme de valorisation de la valeur (chute du taux de profit), la crise actuelle résulte d'une décélération du rythme de réalisation de la valeur. Bien que la cause de la crise ait été différente dans ces deux cas, le résultat en a été une «arythmie» systémique d'une telle ampleur qu'elle a presque immédiatement provoqué une grave récession et une diminution du taux de croissance du PIB pendant une période plus longue. Depuis les années 1980, le profit capitaliste augmente à un rythme supérieur à celui de l'investissement productif ou de l'accumulation. Une partie croissante du profit se transforme en capital-argent qui, par le crédit et les produits financiers dérivés, est dirigée vers la consommation. Ici, les schémas de reproduction du capital développés par Marx sont reformulés pour montrer l'importance croissante de la dette privée dans les processus de production, d'accumulation et de réalisation de la valeur. Ce sont ces schémas de reproduction néolibéraux qui sont entrés en crise en 2007-2008. Les politiques économiques ont empêché l'effondrement du système financier et sauvé l'euro, mais elles n'ont pas conduit à la sortie de la crise économique, ni de la régression sociale qu'elle a engendrée. Stavros Tombazos nous propose ici une analyse concentrée des ressorts de la crise du système capitaliste. L'ouvrage publié en anglais a été actualisé par l'auteur pour cette version en français, notamment dans sa partie statistique.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER11,00 €
