Toutes voiles dehors. Mes 40 ans de course au large
Le Cam Jean ; Joubin Philippe ; Orsenna Erik
SOLAR
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EAN :9782263177026
L'autobiographie du meilleur et du plus populaire des navigateurs français. Préface d'Erik Orsenna Après avoir navigué avec sa mère aux Glénans, à 10 ans, Jean Le Cam construit seul son propre voilier pour faire des ronds dans la baie de La Forêt. Puis il navigue avec son ami d'enfance Hubert Desjoyeaux, le frère de Michel, seul double vainqueur du Vendée Globe, avec lequel il créera le chantier naval CDK, à l'origine de la construction de nombreux voiliers mythiques (Poulain, Jet Service, PRB, Foncia...). A 14 ans, il débute la compétition puis s'embarque au côté d'Eric Tabarly pour faire son service militaire. A 19, il participe à sa première Solitaire du Figaro qu'il remportera trois fois par la suite. Mais c'est sur le mythique tour du monde en solitaire, le Vendée Globe, que Le Cam vivra ses plus grandes heures de navigateur solitaire. En 2004-05, il est la révélation de la course, luttant bord à bord avec Vincent Riou qui ne le précèdera que de 7 heures à l'arrivée. En 2008-09, alors qu'il aborde le cap Horn en troisième position, il chavire après avoir perdu son bulbe de quille. Il doit se réfugier à l'intérieur de la coque, bateau renversé. C'est Vincent Riou qui le récupère in extremis. Et en 2020, alors qu'il fait la course dans le trio de tête, il se déroute pour récupérer Kevin Escoffier qui a déclenché sa balise de détresse. Jean Le Cam arrive sur zone mais le temps de manoeuvrer dans une mer agitée, il perd le contact visuel avec le radeau d'Escoffier. Il le sauvera finalement six heures plus tard et reprendra la course qu'il terminera 4e et premier des non-foilers. Fêté en héros aux Sables-d'Olonne, Le Cam stupéfie alors le public lorsqu'il révèle qu'il a vécu un enfer lors de ses derniers jours en mer, devant manoeuvrer avec une côte cassée et une coque " délaminée " qui menaçait de céder à tout instant. Jusqu'au dernier jour, il a risqué de perdre son bateau. Mais Jean Le Cam, n'est pas qu'un immense marin au palmarès impressionnant, ce qui lui a valu son surnom de Roi Jean. C'est aussi une forte personnalité, un personnage truculent et attachant. Ainsi, en 1989, alors qu'équipier de Tabarly sur la transat en double Lorient-Saint-Barthélémy-Lorient, et qu'une mauvaise manoeuvre les fait chavirer, il traite Tabarly de " con " (la première fois et sans doute la dernière fois que cela est arrivé au maître), car il sait que ce naufrage aura des conséquences dramatiques pour son ami Hubert, CDK étant propriétaire du bateau. En 1996, vainqueur de la Solitaire du Figaro, il attend chacun de ses concurrents pour leur payer à boire. Ou encore cette année, lorsqu'il triomphe aux Sables-d'Olonne, il déclare : " Je finis quatrième, à la place du con. J'ai soulagé l'éventuel con qui aurait pu être à ma place ! Comme quoi ma générosité n'a pas de limites. " Dans ce livre, où il revient avec son humour et son franc parler sur son incroyable carrière de marin mais aussi de concepteur de voiliers, Jean Le Cam nous fait découvrir les coulisses de la course au large : la quête des sponsors, le risque permanent, la recherche permanente de la vitesse... Le Cam veut également transmettre à travers ce livre son amour de la voile et de la mer aux jeunes générations. Palmarès 1982 : Record de l'Atlantique sur Jet Services II, comme équipier de Patrick Morvan. 1984 : Vainqueur de la Route de la découverte avec Philippe Poupon sur Fleury Michon III. 1988 et 1989 : Champion du monde de Formule 40. 1994, 1996, 1999 : Vainqueur de la Solitaire du Figaro. 2005 : 2e du Vendée Globe. 2006 : 2e de la Route du Rhum en classe IMOCA sur VM Matériaux. 2013 : Vainqueur de la Transat Jacques-Vabre avec Vincent Riou en classe IMOCA sur PRB. 2015 : Champion du monde IMOCA Ocean Masters ; Vainqueur de la Barcelona world race avec Bernard Stamm. 2021 : 4e du Vendée Globe et premier des non-foilers.
Sur mer, en montagne, comme à terre, il est difficile de vivre sans. Il remplace avec intelligence et sûreté tout élément métallique que nous n'avons pas forcément sous la main comme une manille, un anneau ou un crochet. Comme dans la vie, il y a le simplet, l'intello, le couineur, l'étrangleur, l'utile, le superflu, le copain, le dandy, le premier de la classe, le sophistiqué et celui qui se prend au sérieux.. Pour moi, le noeud doit avoir une double vertu: être facile à faire et à défaire. Surtout à défaire! Qui ne s'est jamais cassé les ongles ou pire une dent à essayer d'enlever l'attache du hamac en train d'étrangler l'arbre qui grossit? Mon champion du monde, c'est le n?ud de chaise (d'ailleurs pourquoi « chaise »?). D'accord, un peu difficile au départ pour ceux qui ne le pratiquent pas au quotidien malgré la fameuse phrase aux consonances cabalistiques « Le serpent sort du puits, fait le tour de l'arbre et entre à nouveau dans le puits », mais tellement génial! Je l'utilise en toutes circonstances sur le bateau (c'est une évidence), mais aussi pour tracter la voiture dont le neiman a été cassé par un coup de clé malheureux ou encore soulever mon tracteur pour en changer la courroie et attacher mon chien à l'entrée du magasin. Je peux, en toute impunité, le soumettre à une tension phénoménale, lui faire subir toutes sortes de contorsions et le tremper sans ménagement sans qu'il m'en manifeste la moindre rancune. Un n?ud enchanteur! Un petit bonheur qui mérite le plein d'éloges et à qui j'exprime toute ma gratitude! Jean Le Cam
Résumé : "A soixante-et-un an, Jean Le Cam lors d'un Vendée Globe de légende a fait rêver tout un pays confiné. L'histoire d'un héros malgré lui". On ne présente plus Jean Le Cam, alias "le Roi Jean ", le héros du Vendée Globe, qui nous a tant ému et réjoui tout au long de son tour du monde. Son aura n'a jamais été aussi grande, sauveteur de Kevin Escoffier, navigateur au palmarès légendaire, quatrième de la course en dépit d'un bateau moins performant, Jean Le Cam est le héros que la France entière adore. Gouaille, bon sens, humour, modestie, à soixante-et-un an Jean Le Cam n'a rien perdu de sa superbe. Quoi de mieux que de l'entendre se raconter dans ces entretiens au "long cours " avec l'une des plus fines plumes du sport, son ami Jean-Louis Le Touzet, et tous deux de nous conter une vie digne d'un roman. De son enfance à Châteauneuf du Faou aux premiers bords avec à quatorze ans son père à bord de Mervent, l'Armagnac familial, à La Forêt-Fouesnant, entre le Cap Coz et Concarneau, dans le Finistère Sud. De ses premières victoires locales, à son apprentissage aux chantiers Pichavant à Pont l'Abbé, de la création avec ses amis Hubert Desjoyeaux et Gaëtean Gouerou, le trio fondateur du chantier CDK. De sa rencontre avec Tabarly, en tant que jeune appelé à bord de Pen Duick VI pour un tour du monde en équipage aux premières navigations transatlantiques sur les multicoques Jet Services, Fleury Michon, ces machines qui feront tomber le record de l'Atlantique. De la casse de la route du Rhum en 2002 à son entrée dans "la carrière " de solitaire tourdumondiste tardivement, en 2004 décrochant la deuxième place du Vendée Globe. Mais aussi ses victoires, ses naufrages et ses sauvetages, ses échecs, ses projets architecturaux, ses silences bruyants, l'importance des femmes dans sa vie (sa mère et ses soeurs, sa femme Anne et ses filles), la mort de son père. C'est l'histoire d'un homme immense et humble qui jamais ne retient les larmes quand elles viennent, danse, rit, chante parfois sur son bateau.
Résumé : On ne présente plus Jean Le Cam, le héros du Vendée Globe 2021, qui nous a tant émus et réjoui tout au long de son tour du monde. Son aura n'a jamais été aussi grande, sauveteur de Kevin Escoffier, navigateur au palmarès légendaire, Jean Le Cam est le héros que la France entière adore. Avec gouaille, bon sens et humour, le marin-constructeur se livre sur ses victoires, ses échecs, ses projets architecturaux, ses silences bruyants, l'importance des femmes dans sa vie (sa mère et ses soeurs, sa femme Anne et ses filles), la mort de son père... Une plongée dans l'intimité d'un homme immense et humble qui continue d'écrire l'histoire de la voile. Jean Le Cam est un navigateur et skipper professionnel français, surnommé "le Roi Jean" du fait de ses trois victoires dans la Solitaire du Figaro et de son impressionnant palmarès. Considéré comme l'une des plus fines plumes du sport, Jean-Louis Le Touzet est journaliste.
Il y a moins d'un siècle, l'école de la République confrontait les enfants des régions non francophones à une langue totalement différente de leur parler ordinaire qu'elle refoulait de la classe et même des récréations. On a souvent interprété cette situation comme une dépossession culturelle, produit du jacobinisme centralisateur et facteur du déclin des langues minoritaires en France. Quel rôle l'école, ou ses substituts, joue-t-elle sur le destin des langues dans ces situations de partage linguistique ? Partant du cas breton, ce livre entend élargir le regard sur cette question dans l'espace et dans le temps en convoquant l'histoire de l'éducation, l'histoire culturelle, la sociolinguistique et les études des langues minoritaires. De l'empire carolingien aux écoles basques et bretonnes contemporaines, de l'éducation des princes italiens de la Renaissance à celle de la noblesse russe du XVIIIe siècle, en passant par le recrutement de gouvernantes et précepteurs étrangers dans les maisons bourgeoises, de l'empire du latin enseigné en immersion, à l'émergence du vernaculaire dans l'enseignement secondaire, de la politique unificatrice de la Re ? forme allemande à la variété linguistique tchèque et aux situations frontalières ou coloniales, des enquêtes du Second Empire sur les patois à celles sur les préférences linguistiques des élèves kabyles, ce livre fait un large tour d'horizon permettant de repenser à nouveau frais une problématique complexe dans une dimension comparative et historique. Et d'imaginer peut-être d'autres combinaisons possibles et des rendez-vous manqués ?
Les révélations de l'homme qui a révolutionné le monde du foot et donné son nom à "l'arrêt Bosman", ouvrant la voie à la libéralisation des transferts et mettant fin des quotas de joueurs étrangers dans les équipes. "Toi, avec ton arrêt, tu vas rester dans l'histoire, comme Bic ou Coca Cola". Michel Platini Le 15 décembre 1995, au terme d'un épuisant combat de cinq années, Jean-Marc Bosman remporte la plus belle des victoires. La Cour de justice de l'Union européenne (CJUE) donne raison à cet ancien espoir du Standard de Liège et du football belge, privé de son transfert à Dunkerque par les règlements du foot. Elle prend à contre-pied la FIFA et décrète que ses règlements sont contraires à l'article 48 du Traité de Rome quant à la libre circulation des travailleurs. Le droit communautaire va désormais s'appliquer à tout le sport professionnel. C'est "l'arrêt Bosman". Désormais, un joueur en fin de contrat sera réputé libre. C'est aussi la fin des clauses de nationalité qui limitaient à trois le nombre de joueurs étrangers dans une équipe. Jean-Marc Bosman est ainsi devenu l'homme qui a révolutionné le football. En 2005, Arsenal n'a inscrit aucun joueur anglais sur la feuille d'un match. A l'été 2024, le Real Madrid a pu recruter Kylian Mbappé sans débourser un seul centime d'indemnité de transfert puisque la pépite française était en fin de contrat avec le Paris Saint-Germain. Jean-Marc Bosman a fait la fortune de nombreux joueurs, agents et intermédiaires mais a laissé beaucoup de force dans cette bataille contre le système. Il s'est même retrouvé au bord de la misère au point d'avoir recours au centre public d'action sociale en Belgique. Pour célébrer à sa façon les trente ans de SON arrêt, il a décidé de raconter le match de sa vie dans cette poignante confession autobiographique. Il s'y livre sans retenue et sans colère et souvent même avec humour. Il y fait de multiples révélations sur les mensonges, les trahisons et les fausses promesses qui ont jalonné sa quête de justice. Un document rare sur l'histoire d'un homme qui est aussi celle de tout un sport.
Régalez-vous avec ce livre dédié aux gâteaux gourmands ! Fondant au chocolat, tartes fruitées, cakes parfumés ou biscuits croquants, découvrez 70 recettes généreuses qui embaument la maison et transforment chaque pause en moment tendre et réconfortant. Des délices à déguster dans votre fauteuil préféré ou sous un plaid tout doux auprès du feu. Cosy Cuisine transforme chaque repas en parenthèse rassurante qui réchauffe le coeur et éveille la gourmandise.
Voici 70 recettes simples pour se retrouver autour d'une grande tablée, partager un apéro d'hiver ou savourer un moment en amoureux, au chaud, loin du tumulte. Cosy Cuisine , c'est une collection de petits livres à prix doux transformant chaque repas en parenthèse rassurante qui réchauffe le coeur. Retrouvez toute la magie des repas cosy qui réchauffent le coeur et éveillent la gourmandise. Petites bouchées à partager, tartes gourmandes ou tartinades onctueuses, ces 70 recettes simples et généreuses sont parfaites pour se retrouver autour d'une grande tablée, partager un apéro d'hiver ou savourer un moment en amoureux, au chaud, loin du tumulte.
Et si on s'inspirait de ses héroïnes pour trouver sa voie ? " Personne parmi nous ne veut rester en eaux calmes toute sa vie ", écrivait Jane Austen dans son roman Persuasion , incitant ses lecteurs à plus d'audace dans leurs choix. Et si ses oeuvres, voire sa vie, comptaient de vraies leçons de sagesse et pouvaient nous aider dans notre propre cheminement ? Carla Gracia Mercadé, experte de l'oeuvre de Jane Austen, nous emmène dans une véritable promenade, où l'on croise les héroïnes d' Orgueil et Préjugés , de Raison et Sentiments , de Northanger Abbey , et où se dessinent les grandes lignes de sa philosophie de vie. Dans ses romans, Jane Austen trace en filigrane une quête infatigable du bonheur, mais transmet aussi une aspiration farouche à la liberté, à l'intégrité et à la persévérance. La finesse avec laquelle elle a analysé ses contemporains et dépeint les défis auxquels faisaient face ses héroïnes reste encore criante de vérité et d'actualité. Car oui, aujourd'hui encore, face au poids des injonctions, des convenances, de sa famille et de la société, on peut choisir de vivre sa vie comme une héroïne de Jane Austen, même sans s'appeler Elizabeth Bennet ! Traduit de l'espagnol par Julia Donadieu.
Jean Guichard photographie les phares depuis plus de trente ans, rarement par temps calme - si ce n'est pour souligner leur caractère mystérieux et monumental -, plus souvent par gros temps - quand il s'agit notamment de saisir la solitude du gardien pris dans l'oeil de la tempête. Cette oeuvre au long cours revêt aujourd'hui une nouvelle dimension : elle a valeur de témoignage, illustrant une époque où les phares étaient encore habités tandis que leur automatisation progressive rendait inéluctable la disparition du métier de gardien de phare. Vincent Guigueno, historien et spécialiste des phares, raconte ce monde perdu des gardiens dans leur phare, cette tour bâtie comme aide à la navigation, aujourd'hui désertée par les hommes, et désormais érigée au rang de sentinelle du patrimoine.
Peut-on imaginer des aventures maritimes sans poésie, uniquement léguées par la technique, la technologie ou les procédures ? Peut-on, de même, imaginer une navigation sans liturgie, profane ou religieuse ? Il n'est pas nécessaire d'avoir beaucoup d'imagination pour trouver dans une vie maritime et ses épisodes navals un peu de religieux. Il suffit d'ouvrir les yeux et de contempler, puis de les fermer et de méditer". Ce récit ardent relate notre communion avec la beauté, le sacré et l'inconnu de l'océan. En mer comme dans la vie, il faut tenir le cap, traverser les tempêtes et trouver les phares dans la nuit. Pourquoi larguons-nous les amarres, pourquoi partons-nous vers de nouveaux horizons, si ce n'est pour nous confronter au divin ?