Le Brun augustine ; Malhaire Philippe ; Goué Berna
L'HARMATTAN
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EAN :9782140325212
Augustine Le Brun, élève-institutrice âgée de 19 ans, est affectée en 1883 à l'École Normale d'Institutrices d'Alençon ; elle est par la suite élève à l'École Normale Supérieure de Fontenay-aux-Roses ? formant les « institutrices des institutrices » ? puis professeur à l'École Normale de Versailles. De 1883 à 1887, Augustine adresse à sa famille 170 lettres relatant son quotidien : préparation des cours et des examens, rapports avec ses enseignants et ses élèves, activités menées dans les différentes écoles normales? Les lettres d'Augustine s'inscrivent dans les derniers remous de la transformation totale de l'enseignement en France, encadrée par les « lois Jules Ferry » votées de 1879 à 1886 : cette correspondance est une source d'informations pour toute personne s'intéressant à l'histoire de l'éducation, aux écoles normales et à ce que pouvait être la vie d'une enseignante à la fin du XIXe siècle.
Nombre de pages
234
Date de parution
01/02/2023
Poids
373g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782140325212
Titre
Lettres d'une enseignante à sa famille. 1883-1887
Auteur
Le Brun augustine ; Malhaire Philippe ; Goué Berna
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
373
Date de parution
20230201
Nombre de pages
234,00 €
Disponibilité
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Bon vent, mal vent, je vous présente la Mariée du Vent. Qui est la Mariée du Vent? Sait-elle lire? Sait-elle écrire le français sans fautes? De quel bois se chauffe-t-elle? Elle se chauffe de sa vie intense, de son mystère, de sa poésie. Elle n'a rien lu, mais elle a tout bu. Elle ne sait pas lire. Pourtant, le rossignol l'a vue, assise sur la pierre du printemps, en train de lire. Et bien qu'elle lût en silence, les animaux et les chevaux l'écoutaient avec admiration. C'est qu'elle lisait La Maison de la peur, cette histoire écrite dans un langage beau, vrai et pur. Biographie: Leonora Carrington, née en 1917, peintre et écrivain anglaise devenue mexicaine, a été célébrée par le grand écrivain Octavio Paz, qui voyait en elle "une somnambule échappée d'un poème de Yeats", et André Breton l'a parée des deux dons que Michelet attribuait à la sorcière: celui de "l'Illuminisme de la folie lucide" et "la sublime puissance de la conception solitaire".
C'est la guerre. Une guerre qui se déroule sur tous les fronts et qui s'intensifie depuis qu'elle est désormais menée contre tout ce dont il paraissait impossible d'extraire de la valeur. S'ensuit un nouvel enlaidissement du monde. Car, avant même le rêve ou la passion, le premier ennemi aura été la beauté vive, celle dont chacun a connu les pouvoirs d'éblouissement et qui, pas plus que l'éclair, ne se laisse assujettir. Y aura considérablement aidé la collusion de la finance et d'un certain art contemporain, à l'origine d'une entreprise de neutralisation visant à installer une domination sans réplique. Car beauté et laideur constituent des enjeux politiques. Dans sa quête éperdue de Ce qui n'a pas de prix, Annie Le Brun se livre à une impitoyable critique des mécanismes par lesquels la violence de l'argent travaille à asservir notre vie sensible. Annie Le Brun est poète et essayiste. Elle a participé aux dernières années du mouvement surréaliste français et a publié de nombreux ouvrages sur l'art, dont Un espace inobjectif (Gallimard, 2019) et, en collaboration avec Juri Armanda, Ceci tuera cela (Stock, 2021).