
Sociologie du risque
Toute existence est une permanente prise de risque elle expose à une fragilité physique (maladie, accident, etc.) ou symbolique (perdre la face, perdre son identité, l'estime de soi, etc.). Mais nos sociétés technologiques semblent générer de nouveaux risques collectifs, et des inquiétudes grandissantes parmi les populations. De ce constat est née dans les années 1980 une sociologie du risque portant des regards novateurs sur des zones de fractures de confiance et de fragilité.Une autre approche sociologique est venue enrichir l'analyse de la notion de risque en s'intéressant aux conduites à risques individuelles, aux significations que revêtent les activités engagées par les individus dans leur vie personnelle ou professionnelle, leurs loisirs, pour aller à la rencontre du risque ou s'en protéger.En s appuyant sur l analyse de nombreux exemples concrets, cet ouvrage dresse un panorama des recherches menées et des savoirs constitués ces dernières années autour de la notion de risque qui est désormais une question sociale, politique, économique, juridique, éthique, etc.
| Nombre de pages | 127 |
|---|---|
| Date de parution | 21/01/2012 |
| Poids | 102g |
| Largeur | 115mm |
| EAN | 9782130581079 |
|---|---|
| Titre | Sociologie du risque |
| Auteur | Le Breton David |
| Editeur | QUE SAIS JE |
| Largeur | 115 |
| Poids | 102 |
| Date de parution | 20120121 |
| Nombre de pages | 127,00 € |
| Disponibilité | Epuisé |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

QUE RESTE-T-IL DU CORPS ? - VOL24
LE BRETON DAVIDPour des courants influents de la postmodernité, la personne consiste dans la somme d'informations qui règne sur un archipel d'os et d'organes régit par des fonctions biologiques, elle est le « fantôme dans la machine » (Ryle). Dans le dualisme cartésien dont nous sommes les héritiers, le corps est une sorte de véhicule de la personne, l'enclos matériel de son intériorité. Dans ce contexte où domine l'information, le rendement, l'efficacité, l'utilitarisme, etc. Une vaste littérature technophile, émerveillée par les technologies contemporaines, voit un avenir radieux se dessiner devant nous, fait de prothèses, de puces électroniques. Le corps est aujourd'hui perçu à l'image de la relique indigne d'une humanité dont on prétend qu'elle est dépassée. La maladie, la mort, rançon de la condition corporelle de l'humain sont désormais perçues comme prochainement vaincues par l'avancée des connaissances scientifiques. L'immortalité serait pour demain, la maladie n'aura plus la moindre virulence. La science est aujourd'hui érigée par certains scientifiques en substitut de Dieu, ils promettent le paradis dans les décennies à venir sans bien, par ailleurs, réfléchir au contexte sociologique d'aujourd'hui où règne une inégalité sociale terrifiante entre les individus et les sociétés à travers le monde. Il ne s'agit nullement ici de dénigrer les avancées scientifiques. Le cyborg est déjà dans nos murs, il n'est pas le surhomme de demain, mais il prend la figure d'hommes ou de femmes malades ou handicapées dont l'appareillage technique sauve les vies ou leur octroie une autonomie dont on aurait même pas rêvé il y a trente ans. Mais bien entendu des prothèses à visée thérapeutique, restaurant un organe ou une fonction ne soulèvent guère d'objections, elles s'intègrent dans un long processus de réparation et d'ingéniosité de la médecine. Les visées « mélioristes » (enhancement) sont nettement plus problématiques visant à « améliorer » l'homme, à maximiser ses performances. L' « améliorer » au nom de quelle valeur ? Pourquoi ... La technique devient une religiosité, un techno-prophétisme, une voie de salut pour délivrer l'homme de ses anciennes limites posées désormais comme des pesanteurs. Exigence d'une liberté que plus rien ne borne sinon le désir, et surtout pas la responsabilité. « Augmenter » l'humain prend différente forme, sans relation souvent les unes avec les autres, sinon dans l'imaginaire d'un monde sans maladie, avec une mort repoussée à l'infini, une volonté de maitrise radicale de tous les processus corporels. L'analyse doit se tenir hors des deux tentations, celle de la nostalgie d'un corps ancien, perçu comme une sorte d'ontologie de l'humain, un lieu naturel et irréductible, et celle de la fascination pour une technologie remaniant en profondeur un corps perçu comme obsolète. Tel est l'objet de ce volume qui mêle des chercheurs ayant écrit et réfléchit sur les technologies, et sur le corps. Dans ce contexte où des techno-prophètes énoncent leSur commande en 6-8 joursCOMMANDER17,50 € -

L'adolescence. Un âge à part entière
Le Breton DavidMal-être, conduites à risque, contrôle de son apparence, addictions, difficultés affectives ou sociales, troubles alimentaires... L'adolescence se révèle pour certains une épreuve difficile. Vécue avec exubérance ou discrétion, elle reste un passage obligé, même si elle est ressentie de façon différente par chaque nouvelle génération. Cette bande dessinée revient sur ce qui caractérise l'adolescence dans notre société en perpétuel changement.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER10,00 € -

Signes d'identité. Tatouages, piercings et autres marques corporelles
Le Breton DavidTatouage, piercing, scarifications, cutting, burning, peeling... Les marques corporelles sont à la mode et se sont débarrassées des valeurs négatives qui leur étaient associées. Que signifient-elles aujourd'hui pour les jeunes générations? Le Breton inscrit ces pratiques dans la tendance contemporaine à considérer le corps comme inachevé, un brouillon ouvert à tous les embellissements, à toutes les modifications. De même relie-t-il sa réflexion à ses recherches sur les conduites à risque, largement développées dans Passions du risque en montrant l'importance des marques corporelles dans le processus de « remise au monde », de reconstruction de soi des jeunes en difficulté. Moins ambitieux que ses livres précédents, Signes d'identité en constitue ainsi une sorte de chapitre supplémentaire particulièrement documenté. --Michel Abescat-- -- TéléramaEpuiséVOIR PRODUIT18,50 € -

La sociologie du corps. Edition 2018
Le Breton DavidRésumé : La sociologie du corps est un chapitre de la sociologie plus particulièrement attaché à la saisie de la corporéité humaine comme phénomène social et culturel, matière de symbole, objet de représentations et d'imaginaires. Elle rappelle que les actions qui tissent la trame de la vie quotidienne, des plus futiles ou des moins saisissables à celles qui se déroulent sur la scène publique, impliquent l'entremise du corps.De quelle manière cette sociologie de l'enracinement physique de l'acteur dans son environnement propose-t-elle une élucidation des logiques sociales et culturelles ?EpuiséVOIR PRODUIT9,00 €
Du même éditeur
-

Les méthodes de l'urbanisme. 7e édition
Lacaze Jean-PaulL'urbanisme naît dès lors que quelqu'un entend engager ou provoquer une action pour transformer les modes d'utilisation de l'espace en ville afin d'aboutir à une situation jugée préférable. Parce que toute démarche d'urbanisme mêle des savoirs multiples ? connaissances scientifiques, références techniques, savoir-faire et talents de maîtres d'oeuvre, mais aussi normes juridiques ou encore pratiques socio-politiques ?, la manière d'effectuer des choix, et donc d'élaborer des critères de décision, est essentielle dans ce domaine. D'une manière concrète, cet ouvrage présente et étudie en tant que telles les pratiques professionnelles mises en oeuvre depuis une cinquantaine d'années en matière d'urbanisme.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER10,00 € -

Les Aztèques. 10e édition
Soustelle JacquesLes Aztèques ou Mexicains dominaient avec éclat la plus grande partie du Mexique quand les conquérants espagnols y pénétrèrent en 1519. Leur langue et leur religion s'étaient imposées de l'Atlantique au Pacifique, au cours du XIIIe siècle, au détriment des anciennes populations mexicaines. Avec la défaite des Aztèques disparaissait la dernière civilisation autochtone du Mexique.EpuiséVOIR PRODUIT9,00 € -

Les addictions. 3e édition
Saïet MathildeRésumé : De toutes les conduites psychopathologiques, l'addiction est peut-être celle qui interroge le plus les limites entre le normal et le pathologique. La frontière entre ce qui relève des " mauvaises habitudes " et des vraies dépendances est difficile à tracer. Les addictions sont presque toujours des conduites relevant au départ de l'ordinaire, simplement déviées de leurs finalités initiales : boire, manger, jouer, acheter, travailler, se soigner, etc. Alors, tous dépendants ? Ce qui caractériserait le vrai dépendant pourrait être une forme de polarisation, quand l'objet ou l'activité devient le but d'une vie, quand la " mauvaise habitude " se fait identité : " je bois trop " devenu " je suis alcoolique ". Cet ouvrage interroge le sens des addictions, analyse le mécanisme et les symptômes des plus courantes d'entre elles et propose une synthèse des différentes approches thérapeutiques possibles.EpuiséVOIR PRODUIT10,00 € -

La philosophie médiévale. 7e édition
Libera Alain deRésumé : Qu'est-ce que la philosophie médiévale ? Evoquant soit l'âge idéal du magistère intellectuel de l'Eglise, soit l'époque malheureuse d'un long et laborieux sacrifice de la pensée, rappelant pour les uns les fastes équivoques d'une clarté à jamais perdue, ou pour les autres la manifestation la plus évidente des ténèbres, de l'obscurantisme, mille ans de réflexion, d'innovations et de travail dorment dans le silencieux interrègne qui sépare l'Antiquité de la Renaissance. Autrement dit, c'est une transition de dix siècles, interminable parenthèse entre Aristote et Descartes, au cours de laquelle l'" autorité " des " Pères " et des " Docteurs " règne sans partage, où la foi l'emporte sur la raison, le langage sur l'expérience, l'abstrait sur le concret, les mots sur les choses.EpuiséVOIR PRODUIT9,00 €
De la même catégorie
-

Superintelligence
Bostrom Nick ; Parot FrançoiseQue se passera-t-il quand les machines surpasseront l'intelligence humaine ? Les robots vont-ils nous sauver ou nous détruire ? Isaac Asimov l'avançait dès 1942 avec ses trois lois de la robotique : l'intelligence artificielle doit être contrôlée au plus profond de ses fondements pour qu'elle ne puisse jamais s'attaquer à l'Homme. Mais comment s'assurer qu'une superintelligence ne se révèlera pas hostile à la survie de l'humanité ? Dans cet ouvrage unique, best-seller international traduit en 19 langues, Nick Bostrom nous révèle les difficultés que la recherche d'une intelligence supérieure va nous poser et comment les résoudre. Il s'agit sans doute du plus grand défi auquel l'humanité aura à faire face. Il faut s'y préparer.EpuiséVOIR PRODUIT31,40 € -

Le Système solaire. L'essentiel pour l'étudiant
Bouffette Jacques ; Uzel JessicaLes petits experts en sciences : vos repères synthétiques et pratiques à emporter partout.L'essentiel à savoir sur le Système solaire, les grandes étapes de sa découverte, son évolution, ses méthodes d'investigation...En stockCOMMANDER4,90 € -

Les hormones. L'essentiel pour l'étudiant
Chevalet Patrick ; Richard DanielLes petits experts en sciences : vos repères synthétiques et pratiques à emporter partout.L'essentiel à savoir sur les divers types d'hormones, leurs rôles et leurs mécanismes d'action.En stockCOMMANDER4,90 € -

L'atome. L'essentiel pour l'étudiant
Gautron LaurentLes petits experts en sciences : vos repères synthétiques et pratiques à emporter partout.L'essentiel à savoir sur l'atome, ses constituants, ses différents modèles, ses interactions avec les autres...En stockCOMMANDER4,90 €
