Règlement intérieur. Un acte d'indiscipline à l'Ecole normale supérieure de jeunes filles de Fontena
Layani Jacques
L'HARMATTAN
12,00 €
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EAN :9782296057852
Ce bref récit est établi à partir de documents archivés depuis 1961 dans les papiers de l'École normale supérieure de jeunes filles de Fontenay-aux-Roses. Les faits qu'il rapporte sont d'un profond intérêt, aussi bien en ce qui concerne l'histoire de l'Education nationale, celle, en particulier, d'un prestigieux établissement, que celle des us et coutumes de l'époque. On verra un mouvement de protestation plutôt mesuré prendre des proportions inattendues, être répercuté par la presse et s'achever en lettres d'excuses, avant qu'un courrier ministériel ne sonne la fin de la récréation. Ce qu'on va lire est beau et modeste comme une histoire d'école, cependant grave comme une histoire de femmes et important comme une histoire des mentalités. Biographie: Jacques Layani a travaillé en librairie, dans l'administration de l'Éducation nationale, au ministère de la Culture. Il a donné à lire des essais, des nouvelles et des poèmes. Commentateur de Léo Ferré, biographe d'Albertine Sarrazin, il est aussi auteur dramatique.
Nombre de pages
74
Date de parution
22/05/2008
Poids
95g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782296057852
Titre
Règlement intérieur. Un acte d'indiscipline à l'Ecole normale supérieure de jeunes filles de Fontena
Auteur
Layani Jacques
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
95
Date de parution
20080522
Nombre de pages
74,00 €
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Jean-Marie Girardey était professeur de lettres au lycée Victor-Hugo, à Marseille. Personnage hors du commun, il est décédé accidentellement dans sa trente septième année. Jacques Layani, qui fut son élève en classes de première et terminale, témoigne ici, dans une écriture à la fois précise et évocatrice, de l'affection admirative qu'il n'a jamais cessé de lui vouer.
Résumé : Quel livre restait-il à faire pour dire ce cinéaste très exactement original et juste qu'est Jacques Demy ? Une série de gloses, de développements, d'articles : un ensemble qui serait le plus personnel possible. C'est ce que l'auteur a tenté de donner ici. Si les adjectifs possessifs et les pronoms personnels pouvaient se concevoir dans un titre, celui de cet ouvrage pourrait être Mon Demy à moi. On n'y parle pas forcément de tous les films, ou pas de la même manière, on butine ou l'on musarde, on s'obstine ou l'on bavarde, on cuisine ou l'on lézarde, on affine ou l'on s'attarde. Au-delà, pour l'indispensable précision, des annexes nombreuses et détaillées - une trentaine de pages - répondent aux questions.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.