Une petite fille tout en rouge marche dans une ville en noir et blanc, avec son papa. Bientôt, elle remarque des taches de couleur ça et là : des fleurs sauvages qui poussent sur le trottoir, entre les pierres ou sur les murs. Elle en fait un bouquet, peu à peu, et la couleur surgit dans la ville tandis que le papa ne voit rien, accroché à son portable. Puis la fillette offre ses fleurs une à une, ici à un oiseau mort, là à un homme endormi, plus loin à un chien qui lui donne la patte. Enfin parvenue à la maison, elle en offre à sa maman, à ses frère et soeur. Et la toute dernière, elle la garde pour elle-même, tandis que la couleur (et l'amour) désormais éclaboussent tout le livre. Un hymne à la couleur, au don, à la beauté des fleurs sauvages. Plein de micro-histoires à se raconter : les albums sans texte sont les plus bavards !
Nombre de pages
24
Date de parution
01/04/2015
Poids
330g
Largeur
229mm
Plus d'informations
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EAN
9782848657646
Titre
Les Fleurs de la Ville
Auteur
Lawson Jon Arno ; Smith Sydney
Editeur
SARBACANE
Largeur
229
Poids
330
Date de parution
20150401
Nombre de pages
24,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Un vendredi soir comme un autre au Dakota, la boîte de nuit à la mode du moment. Les jeunes, venus des quatre coins de la campagne environnante, se retrouvent, boivent, dansent, s'éclatent. Parmi eux : Poussin, Griez et Sko, trois amis qui ont grandi dans le même village et habitent la même rue ; aussi différents que potes à la vie à la mort. Quand, sur une départementale connue par coeur, l'accident arrive, il enlève avec lui, en un fracas de tôle, jeunesse et amour naissant. Restent alors les vivants.
Otto, né avec le blason des garçons - deux petites noix - est gentil, doux et intelligent. Cela réjouit son père, mais pas sa mère. Car dans sa famille à elle, on a toujours été des gros costauds redoutables, pour briser les os bien comme il faut. Or, non seulement le garçon est plutôt gringalet, mais il trouve sa cotte de maille hideuse. En cachette, il enfile les jupons de sa cousine (ah, le taffetas et la crinoline !) et s'adonne à la haute couture. Quand la guerre avec le royaume voisin est déclarée, un duel est organisé : Otto doit affronter le fils du roi, Baldur. Un gros costaud redoutable bien comme il faut... Mais Otto a un plan.Notes Biographiques : Émilie Chazerand a publié plusieurs albums notamment aux éditions Sarbacane. Côté romans elle connait un succès public avec La Fourmi rouge, Falalalala, et Annie au milieu dans la collection EXPRIM' et dans la collection Pépix avec Le génie de la lampe de poche ou encore La Société des Pépés à Adopter. Stéphane Kiehl a fait ses études à l'école des Beaux-Arts de Nancy et illustré de nombreux albums dont La vie en design (Pépite art & documentaire du Salon du Livre de Montreuil), la série Chauve-souris et Copains pour les tout-petits ou encore Mot à mot, un point c'est tout. Sa série Mon amie Carla chez Grasset a été remarquée en 2020.
C'est l'histoire d'un vieux monsieur cloué au lit par la maladie. Mais ce n'est pas n'importe qui : c'est Matisse, le grand peintre de la couleur. Tout ce blanc autour de lui, quelle tristesse ! Il tente d'abord de peindre ses draps - trop mous ! Puis les murs de sa chambre d'hôpital, avec une canne à pêche. Trop lourd ! Trop loin ! Alors il a une idée de génie : il remplace son pinceau par des ciseaux et découpe des formes dans du papier coloré à la gouache. Il indique à son assistante comment les épingler au mur... Il vient d'inventer la technique du papier découpé. Les murs de sa chambre sont la toile de son tableau. Et il est heureux : il sculpte la couleur ! Comme il l'a toujours cherché ! Dans son fauteuil roulant d'escargot, monsieur Matisse se promène dans le jardin qu'il a créé, entre une perruche et une sirène, née d'un courant d'air malicieux...
Le soleil tape fort, la pente s'élève. Deux vautours tournent dans le ciel en silence. Un jeune homme, souple et beau comme on l'est à trente ans, suit sans forcer un vieux montagnard. Il sourit. Enrôlé dans une guerre fratricide, il a rejoint un groupe de partisans républicains pour dynamiter un pont et favoriser une attaque de grande ampleur contre les troupes fascistes. Il a soixante-douze heures devant lui. Ses chances de réussir sont minces, il le sait et n'en a cure.