Didier Ratsiraka. Transition démocratique et pauvreté à Madagascar
Lavrard-Meyer Cécile
KARTHALA
32,00 €
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EAN :9782811114312
Faut-il voir en Didier Ratsiraka un nationaliste sourcilleux façonné par ses études françaises et ses rencontres avec les milieux progressistes internationaux ? Sa formation chrétienne a-t-elle, au contraire, laissé des traces durables, avec cette ambition, latente, de réconcilier socialisme et religion ? Serait-il plutôt un de ces "rêveurs éveillés ? qu'évoque Sartre ? dont le propre est, comme on sait, de ne pouvoir s'adapter au réel" ? Gaullien pour les uns, manipulé pour les autres, séduisant pour tous, intelligent assurément, le président de la République Démocratique de Madagascar n'est pas de ces chefs d'Etat qui laissent indifférents, sortis de leur environnement national. Peut-être, après tout, est-il à l'image de son pays : orgueilleux mais ouvert, complexé mais habile, produit composite du métissage culturel et de la tradition." Direction des Affaires étrangères et malgaches, Notice biographique sur Didier Ratsiraka, août 1982, Archives du ministère des Affaires étrangères de la France. Ainsi s'interrogeait le Quai d'Orsay sur Didier Ratsiraka, six ans après son investiture en 1976 comme président de la République de Madagascar. Trois ans plus tôt, en 1973, alors tout jeune ministre des Affaires étrangères, Didier Ratsiraka avait acté l'indépendance réelle de Madagascar par la révision de ses accords de coopération avec la France. Après avoir présidé aux destinées de la Grande Ile pendant un quart de siècle et avoir été exilé en France à deux reprises, Didier Ratsiraka est pour la première fois amené ici, dans un dialogue sans concession, à livrer sa part de vérité sur sa destinée et celle de son pays.
Nombre de pages
613
Date de parution
07/07/2015
Poids
1 110g
Largeur
160mm
Plus d'informations
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EAN
9782811114312
Auteur
Lavrard-Meyer Cécile
Editeur
KARTHALA
Largeur
160
Date de parution
20150707
Nombre de pages
613,00 €
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Je m'appelle Fidy. J'habite au bord de la mer, sous le grand baobab. Quand le soleil se lève, mon papa part avec son pic, sa pelle et son tamis. Il cherche des couleurs. Mon meilleur ami, c'est Tahiry, un petit lémurien très malin. Quand Baobab grandissait, Tahiry habitait sur sa cime, tout près du ciel. Un jour, un arc-en-ciel qui passait par là s'est accroché dans la plus haute branche de Baobab et s'est cassé en mille morceaux. Il a plu des couleurs qui sont entrées dans le sol tout craquelé. Tout est devenu triste et gris et depuis mon papa cherche chaque jour les petits bouts d'arc-en-ciel dans la terre. Album illustré en couleur, à partir de 6 ans.
Maman dit que je suis douce comme le miel, et que c'est pour cela que les hommes nous aiment tant. Les hommes ne sont pas méchants comme le condor ou le puma, mais j'en ai un peu peur. Je m'enfuis quand j'entends leurs maracas et leurs charangos. J'habite tout en haut des montagnes, mais je n'ai jamais froid. Je joue dans la neige avec mes cousins alpagas. Nous courons partout sur la Pacha Mama, notre mère la terre. Album illustré en couleur, à partir de 6 ans.
L'économie du développement est-elle toujours légitime et nécessaire après l'émergence et le décollage de nombreux pays du tiers monde ? Les indépendances en Asie et en Afrique, les succès et les échecs des politiques de développement proposées aux trois quarts de la population mondiale ont, en leur temps, renforcé l'importance de cette discipline. Le passage au XXIe siècle, marqué par la mondialisation des économies, les changements politiques et la croissance rapide de pays du Sud, n'a pas rendu obsolète l'économie du développement. Malgré la réduction sans précédent de la pauvreté dans le monde depuis 1990 et le phénomène de rattrapage du Nord par le Sud, les inégalités tendent à s'accroître au sein des nations et près de la moitié des Africains restent pauvres. Il est donc indispensable, pour que l'économie serve au mieux les aspirations des êtres humains, de continuer à s'interroger sur les causes et les caractéristiques du sous-développement, ainsi que sur les différents modèles et théories du développement. C'est ce que propose ce livre, à jour des données les plus récentes et illustré de nombreux graphiques.
A la croisée de la psychanalyse et de l'anthropologie, cet ouvrage propose une lecture structurale de l'histoire ottomane et républicaine de la Turquie. D'Osman à Kemal, de la chute de Constantinople au mouvement protestataire du parc de Gezi (2013), sont retracées les transformations du "discours" social organisé par quatre places qu'occupent différentiellement le sultan, l'Etat, les assujettis et le territoire. Au "discours d'Empire" des premiers Ottomans succède au XVIIe siècle un "discours d'en pire" dont émerge, au XIXe siècle, celui "de la paranoïa" à la logique génocidaire. De cette matrice naît celui de la République, toujours actuel depuis cent ans : le "discours de l'hainamoration" dont Erdo?an est depuis vingt ans le sujet principal. Ces transformations successives ont pour enjeu, avec une étrange constance, le champ de l'altérité : le lieu de la différence.