A l'heure où les techniques et outils de conception et de rénovation de bâtiments à hautes performances énergétiques sont maîtrisés, il semble fondamental d'apporter aux concepteurs des bases solides de confort thermique, bien souvent défaillant dans l'approche actuelle et conventionnelle de l'acte de construire et particulièrement dans les réglementations thermiques en vigueur. Dans la mesure où le besoin de valider des méthodes de conception devient prépondérant afin de justifier des choix constructifs, les études de confort et les audits en mode occupé doivent prendre une importance croissante. L'objectif de cet ouvrage est de remettre le confort thermique et l'Habitant au coeur de l'Habitat, aux sens larges, et de leur attribuer la place qu'ils méritent aux côtés du domaine des économies d'énergie avec lequel ils sont indissociables. La juste prise en compte de l'occupant, de son comportement et de son confort est essentielle pour relever les défis environnementaux et climatiques. Elle permettra non seulement de limiter les éventuelles dérives de consommations énergétiques entre la conception et l'exploitation réelle des bâtiments (performance gap) mais également d'offrir une ambiance de qualité et des conditions de vie, de travail et d'accueil optimales, raisons principales de construire ou de rénover des bâtiments. Cet ouvrage s'adresse à toute personne concernée par l'acte de construire et fournit une vision d'ensemble sur les moyens d'évaluation du confort thermique dans les bâtiments neufs et existants : fondamentaux, indicateurs de confort, moyens de calculs, thermorégulation, matériel de mesure, questionnaires, méthodologie d'audit, étude de cas. Il fait une synthèse de la thématique en s'appuyant sur des normes internationales et les travaux de recherche réalisés dans divers laboratoires dans le monde. Il donne les clés indispensables à l'appréciation de la qualité d'une ambiance thermique.
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Nombre de pages
146
Date de parution
27/11/2015
Poids
601g
Largeur
160mm
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EAN
9782356712264
Titre
Qualité des ambiances dans les bâtiments. Le confort thermique de l'habitant
Comment un pays en paix s'enfonce-t-il soudainement dans la guerre ? Pourquoi des citoyens sans histoire en viennent-ils à prendre les armes et à s'entretuer ? Dans Ukraine à fragmentation, Frédérick Lavoie raconte à Artyom, un enfant qu'il a vu dans son petit cercueil bleu par un après-midi de janvier 2015, le fil des événements qui ont conduit à sa mort.
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Résumé : C'est un livre qui, comme un fleuve tranquille, devait couler de source. En 2017, Frédérick Lavoie se rend au Bangladesh pour réaliser une série de reportages sur les enjeux liés à l'eau. Comme à son habitude, le journaliste récolte des témoignages pour mettre en récit le réel. Or, au fil des entretiens au coeur du delta du Gange, sa confiance dans la justesse de ses perceptions s'effrite. Que comprend-il vraiment, au fond, de ces gens à qui il dit vouloir donner une voix ? S'ensuit une longue période d'introspection qui le pousse à rouvrir le mystère de son métier et à explorer d'autres façons de le pratiquer. Des bidonvilles de Dhaka à l'Ukraine en guerre, Frédérick Lavoie apprend à vivre avec le trouble - et parfois à le semer - afin de répondre aux défis de son époque, en particulier à celui de la crise écologique. Nourri par la pensée de Donna Haraway, Anna Tsing et d'autres, Troubler les eaux est un récit qui nous fait éprouver le vertige d'un journalisme renonçant à ses certitudes pour mieux prendre en compte la différence et l'insoluble.
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En France, le secteur du bâtiment représente 45% de la consommation totale d'énergie et près du quart des émissions totales de CO. Si les effets du changement climatique et leur incidence sur notre modèle de société ne sont plus à mettre en doute, force est de constater que la réponse du secteur n'est pas à la hauteur de l'enjeu. Ainsi, la multiplication des labels, certifications ou garanties témoignent d'un manque de concertation entre les acteurs. Cet ouvrage met en évidence l'urgence d'adopter une démarche collective, l'écoconception, en intégrant l'ensemble des solutions visant à maîtriser les impacts environnementaux des bâtiments. En analysant les pratiques de l'industrie, les verrous sectoriels et le positionnement de la recherche autour de l'écoconception des bâtiments en France, nous présentons les problématiques scientifiques émergentes qu'il est urgent de traiter. Au terme d'une étude bibliographique, d'une analyse sectorielle et d'ateliers thématiques impliquant près d'une quinzaine de professionnels du secteur, nous regroupons ces problématiques autour de trois grandes thématiques : l'évaluation de la valeur fournie, le changement d'échelle et l'implication des occupants. Fruit d'un projet de recherche collaborative entre CentraleSupélec, Vinci Construction, l'ADEME et le réseau EcoSD, ce livre doit faire émerger des collaborations de recherche et constituer un outil de réflexion pour les décideurs. Face à l'urgence environnementale, et le poids du secteur, posons les fondations de pratiques réellement durables pour les acteurs du Bâtiment.
Contrairement aux discours enchantés célébrant la diversité culturelle et linguistique, les langues et cultures du monde sont en constante régression. Lors de la construction des Etats-Nations, les gouvernements ont généralement considéré la palette des langues comme un obstacle, voire une menace à l'unité politique de leur pays, les interdisant ou au mieux les confinant dans la sphère privée. Quant à la mondialisation des échanges économiques ou culturels, notamment via les médias et réseaux numériques, elle a considérablement favorisé l'usage de 2 ou 3 langues internationales. Ces processus ont largement contribué à la minorisation des langues et des peuples qui les pratiquent, avec la normalisation linguistique dans les secteurs de l'éducation, de l'administration, des médias, de la justice et du commerce, souvent aussi avec la relégation ou la spoliation territoriale. Pourtant, jamais la conscience que les langues du monde constituent un richesse culturelle essentielle n'a été aussi vive tant avec l'UNESCO ou l'OIT (Organisation Internationale du Travail), ou le Conseil de l'Europe qui ont produit une série de textes et directives touchant les droits linguistiques, culturels et territoriaux des groupes minorisés. L'ouvrage "Cultures de résistance, peuples et langues minorisés " entend interroger la façon dont les Etats traitent, au sein de leur territoire national, les langues et cultures minorisées, ainsi que les modes de résistance déployés par ces peuples pour défendre leurs droits, faire reconnaître leurs idiosyncrasies et accéder à la pleine citoyenneté. Trente chercheur.e.s issu.e.s d'une quinzaine de pays du monde et d'horizons disciplinaires différents éclairent le débat avec des réponses variées, oscillant entre prises de position politiques fortes illustrant un autre rapport au monde, récits de mobilisations et mouvements de protestation contre la domination ou les discriminations, panoramas historiques de luttes ou encore expérimentations éducatives, cinématographiques ou littéraires permettant de revitaliser langues et cultures.
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L'entreprise libérée est un concept séduisant, mais mal défini. Qu'elles se réfèrent ou non à ce modèle, de nombreuses organisations veulent favoriser la montée en autonomie et la participation des salariés, tout en garantissant l'efficacité de l'action collective. L'exigence d'agilité et de réactivité, la bataille pour les talents, les attentes des jeunes générations... tout milite pour un effacement du taylorisme et une révision substantielle des modes L'entreprise libérée est un concept séduisant, mais mal défini. Qu'elles se réfèrent ou non à ce modèle, de nombreuses organisations veulent favoriser la montée en autonomie et la participation des salariés, tout en garantissant l'efficacité de l'action collective. L'exigence d'agilité et de réactivité, la bataille pour les talents, les attentes des jeunes générations... tout milite pour un effacement du taylorisme et une révision substantielle des modes d'organisation. Il existe cependant des manières très diverses de rompre avec les organisations hiérarchiques traditionnelles. Certaines peuvent susciter l'enthousiasme et conduire les salariés à se dépasser, individuellement et collectivement. D'autres peuvent être anxiogènes, lorsque les objectifs sont contradictoires ou lorsque l'individu se trouve investi d'une responsabilité sans avoir les ressources nécessaires pour y faire face. D'autres, enfin, peuvent même être hypocrites ou oppressantes. La littérature la plus visible sur ces nouvelles formes d'organisation accorde une attention très limitée au "comment faire ? " : comment développer et pérenniser l'autonomie ? Quelles sont les étapes et l'instrumentation utilisée ? Quelles sont les difficultés rencontrées et comment les surmonter ? Cet ouvrage repose sur une enquête approfondie dans une dizaine d'organisations très diverses par leur taille et leur nature. Il analyse la multiplicité des pratiques, et identifie des points de vigilance pour les dirigeants qui souhaitent lancer une démarche d'autonomisation de leurs collaborateurs.
Réseaux saturés en zone dense, dépendance à la voiture en zone rurale, impact environnemental local et global : tels sont les défis auxquels doit répondre la mobilité. Pour y parvenir, l'évolution de l'urbanisme et des infrastructures de transport est nécessaire, mais trop lente. En parallèle, des solutions numériques se développent de façon fulgurante et réinventent la manière de se déplacer. Ce foisonnement devient une source de complexité pour l'usager. Pour y remédier, une solution simple : combiner l'information et les titres de transport pour tous les modes utilisés sur le même trajet. On obtient alors de véritables couteaux suisses de la mobilité, appelés MaaS (Mobility as a Service). Face à l'inertie des acteurs traditionnels dans leur effort de modernisation, la tentation est grande de laisser de nouveaux arrivants faire mieux et plus vite. Le concept reste toutefois expérimental et pose encore autant de questions qu'il apporte de réponses. Cet ouvrage vise à aborder le MaaS comme révélateur des tensions au coeur des évolutions de la mobilité, au-delà des effets de mode tendant à en faire l'arbre qui cache la forêt.