Comme tant de portraitistes talentueux l'ayant précédé, Stéphane Lavoué s'est longtemps plié aux commandes pour en tirer les portraits des puissants, de célébrités plus ou moins éphémères, des Artistes. Il en connaît les codes, de ces représentations frontales, de pro ? l, ou à mi-corps avec lesquelles il joue, s'amuse, jongle. Le voici en marge de la communication institutionnelle. Son sillage s'inscrit désormais dans des séries et dans le besoin d'écrire des récits et des narrations. Douarnenez, via le Centre des Arts, et de conserve avec le Port-musée, lui a proposé une escale, une résidence d'artiste. Gant [t], c'est tout à la fois le gant de travail, la préposition bretonne qui signi ? e "avec" , un diagramme de plani ? cation des tâches dans le monde du travail.
Nombre de pages
96
Date de parution
24/06/2021
Poids
429g
Largeur
170mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782350465326
Titre
Gant[t . Edition bilingue français-breton
Auteur
Lavoué Stéphane ; Cotto Kelig-Yann ; Beyer Mich
Editeur
FILIGRANES
Largeur
170
Poids
429
Date de parution
20210624
Nombre de pages
96,00 €
Disponibilité
Epuisé
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Jamais n'a été proposée une visite aussi particulière, aussi étonnante. À l'intérieur de la Comédie-Française sont situées, sur trois étages, quarante loges réservées à la soixantaine de comédiens sociétaires et pensionnaires de la Troupe. Chacune raconte une histoire de théâtre, de scène, de mots d'auteurs classiques ou contemporains, de rythmes, de scansions et de phrasés.
Résumé : Un portrait inédit de la littérature française à l'occasion des 70 ans du Figaro littéraire : le visage, la plume et la voix de 70 grandes figures des lettres, réunies pour un cadavre exquis historique.
Parler de la vie comme d'une caresse est paradoxal. Notre monde n'est-il pas davantage empli de bruits et de fureurs ? Mais, comme dit le proverbe : "L'arbre qui tombe fait plus de bruit que la forêt qui pousse." Ce livre est un parcours autour de ce que jean Sulivan nommait l'avènement du Poème. Pour ne pas se servir des mots un peu fatigués du langage religieux, l'auteur de L'Exode recourait à ce vocable un peu énigmatique pour évoquer le Royaume, la communion promise entre les hommes. Ce surgissement du Poème, qu'il nommait aussi parfois l'Espérance, peut paraître encore bien caché. Et pourtant... En digne héritier de Sulivan, jean Lavoué s'est laissé gagner par la rumeur silencieuse des germinations : saisi par ces figures d'amantes de la Présence qui lui sont apparues comme le contrepoint à la douleur du monde. C'est la voix d'Etty Hillesum qui, dans les heures sombres du nazisme, fait l'expérience en elle d'une douceur que le monde ne peut connaître. Ce souffle de fin silence qui la bouleverse, la retourne et l'unifie, elle n'aura de cesse de vouloir le protéger jusqu'au coeur de l'abîme. Ce sont aussi les voix fécondes de Christiane Singer et de Magda Hollander-Lafon. Et aujourd'hui, c'est la parole du pape François qui en appelle à un sursaut des consciences. L'empire des puissances de l'argent, de la violence et de la peur doit, dit-il, céder à la tendresse : "Dieu nous sauvé par la tendresse, il nous sauve par des caresses, il nous sauve par sa vie, pour nous." Ce livre magnifique explore une autre voie possible : celle de l'intériorité. Sans faire de bruit, elle se lève, au milieu du chaos et de la fureur, comme une indéracinable Espérance.
J'ai toujours eu un faible pour Robert Doisneau et ses photographies qui dégrisent la réalité, comme un lendemain de fête. J'y ai croisé des gens plus ou moins abordables, fréquemment aimables, tantôt embarrassés par leur corps, les soucis, les parapluies, tantôt en harmonie avec cette société d'après-guerre où l'espoir renaissait. En photographiant ces gens ordinaires dans leur décor, souvent en bas de chez eux, Doisneau les a rendus hors du commun. Ce qui n'en fait pas un saint, heureusement, il rie se prenait pas la tête, ce qui l'a sauvé du pire, probablement. Reste le meilleur.