
Le rythme et la mélodie de la phrase littéraire dans l'oeuvre de Mgr F-A Savard
Lavoie Georges
KLINCKSIECK
15,30 €
Épuisé
EAN :
9782252006580
| Nombre de pages | 180 |
|---|---|
| Date de parution | 01/01/1969 |
| Poids | 368g |
| Largeur | 160mm |
Plus d'informations
| EAN | 9782252006580 |
|---|---|
| Titre | Le rythme et la mélodie de la phrase littéraire dans l'oeuvre de Mgr F-A Savard |
| Auteur | Lavoie Georges |
| Editeur | KLINCKSIECK |
| Largeur | 160 |
| Poids | 368 |
| Date de parution | 19690101 |
| Nombre de pages | 180,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-
Miroir, miroir, dis-moi comment discerner le piège des sectes pernicieuses
Lavoie GeorgesRésumé : Pour mieux tromper et séduire leurs futurs adeptes, bon nombre de sectes se dissimulent derrière les vertus de la religion et calquent leurs discours sur ses dogmes. Scandalisé par ces pratiques qui déshonorent l'intelligence des hommes et la véritable croyance en Dieu et en sa parole, Georges Lavoie s'est attaché à décrypter les méthodes de ces sectes, qu'il qualifie de "pernicieuses", pour mieux les dénoncer. S'appuyant sur les textes fondateurs de la Bible, il souhaite également orienter les âmes égarées, et donc susceptibles de se laisser aveugler, vers la bonne parole pour les remettre ensuite sur le droit chemin. Cet essai documenté, fouillé, dénonce avec acuité les dérives sectaires et leurs dangers, et rappelle par la même occasion la valeur d'une foi sans failles, sans peur ni soumission à une autorité autre que Dieu.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER23,00 € -

Parcelles de vie. Cartes Oracle
Lavoie Sylvie ; Melesville CéliaReconnectez-vous à la Terre La Terre, vivante dans ses moindres recoins, est une source inépuisable de vie et d'énergie. Emplies de vibrations uniques, les cartes de cet oracle sont imprégnées de sa sagesse sacrée. Au fil des tirages, elles vous invitent à vous reconnecter à la planète et à vous laisser guider par ses puissants enseignements qui vous mèneront aux vérités de votre âme. Ce coffret contient : - 37 cartes magnifiquement illustrées. - Un livre explicatif de 136 pages tout en couleurs.EN STOCKCOMMANDER24,90 € -

La petite et le vieux
Lavoie Marie-RenéeRésumé : Hélène, une enfant de 8 ans issue d?une famille aimante, se lie d?amitié avec Roger, un retraité solitaire. Tous deux habitent un quartier populaire de Québec dans les années 1980, qui contraste fortement avec le milieu aristocratique français de la fin du XVIIIe siècle où évolue lady Oscar, l?héroïne du dessin animé préféré d?Hélène.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER9,20 € -

Mr Roger et moi
Lavoie Marie-RenéeElle se nomme Hélène, mais se fait appeler Joe parce qu elle veut vivre en garçon comme lady Oscar, son héroïne de dessins animés préférée, capitaine de la garde rapprochée de Marie-Antoinette. Comme elle, elle aimerait vivre à une autre époque et réaliser de grands exploits, car elle a l âme romantique et un imaginaire avide de grands drames.Hélène a trois soeurs, un père très occupé à être malheureux et une mère compréhensive mais un tantinet rigide. Tous les jours, elle distribue vaillamment les journaux et travaille le soir dans la salle de bingo du quartier. Elle vit dans un quartier populaire peuplé degens hauts en couleur, dont le plus attachant est sans nul doute son nouveau voisin, Mr. Roger, un vieil homme qui rêve de mourir. Il passe ses journées à boire de la bière et à jurer comme un charretier, et tout le quartier se moque de ce vieux grincheux. Hélène ne veut pas faire comme tout le monde et entreprend de l apprivoiser... Ils développent petit à petit une amitié indéfectible.ÉPUISÉVOIR PRODUIT16,00 €
Du même éditeur
-

L'oubli du labeur. Arendt et les théories féministes du travail
Genel KatiaSoin des enfants et des personnes âgées, nettoyage, travail pénible, boulot sale et sale boulot, ces activités ont en commun d'être à la fois nécessaires et invisibles, essentielles et pourtant dévalorisées, difficiles et donc déléguées à d'autres. Elles sont souvent oubliées par les philosophies du travail comme elles le sont dans la réalité sociale. C'est paradoxalement chez Hannah Arendt, pourtant accusée d'avoir une conception réductrice du travail, que l'on trouve une catégorie permettant de les appréhender dans leur unité : celle de labeur. Modifiant la traduction usuelle de sa distinction entre travail (labor) et oeuvre (work), qui renforce l'impression d'une dépréciation du travail par rapport à l'oeuvre, nous proposons de la rendre plus littéralement par le couple du labeur (labor) et du travail (work). Apparaît dès lors chez Arendt une véritable philosophie de l'activité posant le labeur comme condition du travail, lui-même condition de l'action. A l'aide de cette catégorie, elle pointe un ensemble d'activités vouées à la reproduction de la vie qui n'ont pas "droit de cité" , mais aussi le redoublement de cet effacement avec l'avènement du social dans la modernité. Malgré l'emprise théorique qu'exerce la logique du labeur, on ne cesse de refuser de le voir, d'en dénier la nécessité comme la dureté, en le confondant avec le travail. Une convergence aussi frappante qu'inattendue peut être mise en évidence entre cette catégorie de labeur et toute une constellation de concepts issus des théories féministes : le travail domestique, reproductif, travail de care ou encore de subsistance. Ces théories ne se sont pas réclamées d'Arendt, qui elle-même ne s'est jamais revendiquée du féminisme. Mais on peut mobiliser ces concepts pour préciser le sens de la catégorie de labeur, répondre aux problèmes qu'elle soulève quant à sa teneur critique, et en esquisser un usage possible dans le cadre d'une philosophie sociale du travail renouvelée.EN STOCKCOMMANDER29,00 € -

Le passage de Jan van Eyck. Le portrait des Arnolfini et quelques réflexions sur l'histoire de l'art
Lecoq Anne-MarieAcquis par la National Gallery de Londres en 1842, le Portrait des Arnolfini de Jan van Eyck reste depuis cette date une énigme pour les historiens de l'art. Le sujet du tableau a en effet suscité de nombreuses hypothèses : s'agit-il d'une scène de mariage, de fiançailles, ou de la simple représentation d'un couple de riches bourgeois ? L'homme est-il bien Giovanni Arnolfini, un marchand de Lucques très connu dans les Flandres au XVe siècle, comme semblent l'indiquer certaines archives ? Ou quelque autre membre de sa famille ? L'oeuvre ne serait-elle pas plutôt un portrait de l'artiste, qui se serait représenté avec son épouse Marguerite ? Et si la jeune femme n'était pas enceinte, en dépit de ce que suggère son ventre proéminent ? Quant à la signature en latin du peintre, bien en vue au centre du tableau, quel sens donner à sa formulation, restée unique dans l'histoire de la peinture ? Anne-Marie Lecoq fait dans cet ouvrage inédit une passionnante recension des interprétations qui se sont succédé au cours des décennies, suscitées par tous les détails du tableau et leur symbolique supposée, pour livrer enfin - au risque de surprendre - sa propre hypothèse sur les intentions de Jan van Eyck.EN STOCKCOMMANDER25,90 € -

Chroniques de la vie rurale. Journal d'une naturaliste américaine
Fenimore Cooper Susan ; Audubon Jean-Jacques ; WilPrécédant Thoreau de quelques années, Chroniques de la vie rurale s'impose comme l'un des jalons fondateurs du naturalisme littéraire américain. Dans ce journal publié en 1851, jusqu'alors inédit en français, Susan Fenimore Cooper raconte la vie d'un village de l'Etat de New York au fil des saisons. Entre carnet de terrain et journal intime, sa prose lumineuse, jamais naïve, dit la beauté du détail et la fragilité des équilibres naturels. Fille du romancier James Fenimore Cooper, dont elle accompagna l'oeuvre et assura la postérité, Susan écrit avec la discrétion d'une sentinelle ou d'une veilleuse. Elle tisse une langue limpide et habitée, attentive à chaque nuance du paysage, à chaque oiseau, à chaque usage d'un monde rural aujourd'hui disparu. A la rigueur scientifique de ses observations répond une sensibilité poétique, qui fait de ce texte un manifeste d'écoute et de lenteur, à rebours de l'accélération contemporaine. Cette première traduction française, réalisée par Faustine Galicia, est illustrée de planches issues des Oiseaux d'Amérique de Jean-Jacques Audubon et préfacée par l'écrivaine Audrée Wilhelmy, qui, nichée dans la forêt québécoise, l'évoque en soeur : "Chroniques de la vie rurale est une leçon d'écoute : une conversation muette entre le monde extérieur et le monde intérieur. C'est dans cette correspondance subtile entre les saisons du paysage et celles de l'esprit que se forge, je crois, l'acte d'écrire".EN STOCKCOMMANDER25,50 € -

La fantaisie dans les récits pour la jeunesse en Grande-Bretagne de 1918 à 1968
Chassagnol MoniqueÉPUISÉVOIR PRODUIT20,00 €
