Rien de ce qui est humain ne m'est étranger" Térence Mook illustré et accompagné de nombreuses infographies didactiques. Chaque numéro, thématique, s'organise autour de questions, et s'accompagne d'idées-clés, de schémas et de récits. Les humains sont des animaux étranges. Ils parlent, ils pensent, ils imaginent, ils inventent, ils créent. Ils se passionnent pour des choses curieuses : écrire ou lire des romans, jouer au ballon ou courir, regarder des séries ou pratiquer la danse de salon. Ils se battent - et meurent parfois - pour des idées. Ils sont doués de capacités extraordinaires. Les sciences humaines, qui les étudient depuis deux siècles, ont produit un savoir considérable sur leurs moeurs, leurs motivations, leur vie en société, leur psychisme et ce qui les fait agir. Mais ce savoir est dispersé et éclaté en une myriade de recherches spécialisées et de théories rivales. Et si on recollait les morceaux ? Et si on essayait de construire une vision globale de l'être humain, ses motivations, son psychisme, ses origines et son Histoire ? Voilà le propos de L'Humanologue : dessiner, durant 15 numéros à raison de 3 numéros par an, le portrait de l'être humain et de l'humanité.
Nombre de pages
128
Date de parution
07/01/2021
Poids
290g
Largeur
202mm
Plus d'informations
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EAN
9782361066550
Titre
L'humanologue N° 2, décembre 2020
Auteur
Latrèche Nadia
Editeur
SCIENCES HUMAIN
Largeur
202
Poids
290
Date de parution
20210107
Nombre de pages
128,00 €
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Résumé : " Rien de ce qui est humain ne m'est étranger " Térence Mook illustré et accompagné de nombreuses infographies didactiques. Chaque numéro, thématique, s'organise autour de questions, et s'accompagne d'idées-clés, de schémas et de récits. Les humains sont des animaux étranges. Ils parlent, ils pensent, ils imaginent, ils inventent, ils créent. Ils se passionnent pour des choses curieuses : écrire ou lire des romans, jouer au ballon ou courir, regarder des séries ou pratiquer la danse de salon. Ils se battent - et meurent parfois - pour des idées. Ils sont doués de capacités extraordinaires. Les sciences humaines, qui les étudient depuis deux siècles, ont produit un savoir considérable sur leurs moeurs, leurs motivations, leur vie en société, leur psychisme et ce qui les fait agir. Mais ce savoir est dispersé et éclaté en une myriade de recherches spécialisées et de théories rivales. Et si on recollait les morceaux ? Et si on essayait de construire une vision globale de l'être humain, ses motivations, son psychisme, ses origines et son Histoire ? Voilà le propos de L'Humanologue : dessiner, durant 15 numéros à raison de 2 numéros par an, le portrait de l'être humain et de l'humanité.
L'Humanologue, c'est le Mook (Magazine-livre) trimestriel créé et rédigé par Jean-François Dortier. A travers ses récits, il nous embarque dans un voyage au long cours à la rencontre de l'être humain, de sa nature unique et de ses multiples conditions. Le paradis et l'enfer ne font plus vraiment recette. Les gens se préoccupent aujourd'hui plus de leur vie ici-bas que de leur salut dans l'au-delà. Pour autant, croyant ou non, on ne se débarrasse pas si facilement de la question de la vie post-mortem. D'abord parce qu'il faudra bien que votre corps soit déposé quelque part. Où ? Cela ne laisse personne indifférent. Quant à la destinée immatérielle, chacun va laisser derrière soit des souvenirs et des traces. Cette question concerne autant ce qu'il va advenir de nous, que la façon dont on traite le souvenir de ceux qui nous ont précédés. Dans ce dossier, il sera question de la quête d'immortalité (des Egyptiens aux post-humanistes), du salut chrétien (et ses ramifications tortueuses), des philosophes plus préoccupés qu'ils ne le disent de leur salut, de l'art d'écrire ses mémoires (et de mettre en scène sa postérité) ou plus modestement de se fabriquer un coffret de souvenirs à destination des générations suivantes.
De quoi avons-nous vraiment besoin ? D'amour, de temps libre, d'une carte bleue et d'un smartphone ? Nous autres, humains, sommes des êtres de désirs mus par de multiples ressorts intérieurs : besoins, pulsions et envies multiples, le tout piloté par une volonté (souvent défaillante). D'où la difficulté à cerner ses propres aspirations. L'Humanologue a mené l'enquête pour tenter d'y voir plus clair. Il est aussi question dans ce numéro du rôle des idéologies et des origines de la guerre, de l'histoire des idées et d'amour, de Gaulois et de Chinoises amoureuses, de jeunes tueurs embarqués dans une vie qu'ils n'avaient pas voulu, de pensées intérieures et d'un tableau cubiste. Des humains en somme...
Les sorcières peuplent les livres pour enfants. Il leur arrive même de les manger, quand elles ne sont pas trop occupées à jeter des sorts à leurs voisins. Mais pourquoi sont-elles si méchantes ? Et pourquoi diable les adultes s'évertuent-ils à mettre entre des mains innocentes des histoires aussi effrayantes ? Heureusement, il existe aussi des sorcières gentilles, qui ont troqué balai et chapeau pointu pour un jean et des baskets. Lucie Le Moine remonte à l'origine du mythe de la sorcière et explique pourquoi, alors qu'elles furent souvent chassées et persécutées, elles inspirent aujourd'hui de nombreuses jeunes femmes.
Penser est un art. Nombreux sont les auteurs en sciences humaines à avoir mis l'accent sur l'importance de raisonner, discerner, exercer notre esprit critique. L'enjeu est d'autant plus fort aujourd'hui que les réseaux sociaux décuplent les informations et les possibilités de faire entendre sa voix. Penser par soi-même devient essentiel pour se prémunir face à la propagande, au conspirationnisme et aux manipulations de toutes sortes. Cet art s'apprend et fait l'objet d'un enseignement explicite dès l'école primaire. Car cette aptitude n'a rien d'évident. Il faut apprendre à reconnaître les informations pertinentes, mais aussi savoir que notre cerveau peut nous tromper. D'où l'utilité de s'interroger à bon escient, formuler, questionner les fausses évidences.