Croissance, croissance, tel est le mot magique prononcé à satiété pour nous sauver des crises qui n'arrêtent pas de se succéder... Décroissance serait un gros mot à bannir, surtout au moment des élections ! Serait-ce la prétention de l'homme de croire qu'il peut exploiter la planète et ses congénères jusqu'à plus soif et qu'il a créé un modèle qui générera toujours plus de richesse, toujours plus de bonheur ? Pourtant, depuis les thèses de l'économiste Nicholas Georgescu-Roegen, nous savons que cela n'est pas possible, tandis qu'Ivan Illich et André Gorz nous ont appris qu'un autre schéma de société était possible, qui respecte tout à la fois l'environnement et l'homme. Serge Latouche défend depuis toujours cette démarche avec pertinence et talent. Ses chroniques, parues dans Politis et revues pour cet ouvrage, nous font prendre conscience de l'urgence et de la justesse de ses analyses. Il ne s'agit pas seulement d'adapter notre attitude face au dérèglement de notre civilisation, mais il s'agit bel et bien de notre survie.
Nombre de pages
128
Date de parution
29/06/2012
Poids
300g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782847300185
Titre
Chroniques d'un objecteur de croissance
Auteur
Latouche Serge ; Piro Patrick
Editeur
MEDIAL
Largeur
155
Poids
300
Date de parution
20120629
Nombre de pages
128,00 €
Disponibilité
Epuisé
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L'ouvrage dénonce les mythes de l'industrialisation et du développement pour s'attaquer aux véritables raisons : la destruction des sources de créativité et le surréalisme suicidaire.
Mot d'ordre des gouvernements de gauche comme de droite, objectif affiché de la plupart des mouvements altermondialistes, la croissance constitue-t-elle un piège ? Fondée sur l'accumulation des richesses, elle est destructrice de la nature et génératrice d'inégalités sociales. Dès 1986, Serge Latouche dénonçait dans cet ouvrage les dangers de la croissance et développait ses concepts de l'après-développement. En permettant ainsi de regarder le présent "dans le miroir du passé" suivant la formule d'Ivan Illich, alors même que l'air du temps favorise le triomphe de l'éphémère, ce texte reprend sous forme embryonnaire la plupart des thèmes majeurs de la décroissance. Serge Latouche propose de renoncer à la démesure et à l'illimitation pour redécouvrir la nécessité du sens de la mesure et des limites et travailler à une société fondée sur la qualité plutôt que sur la quantité, sur la coopération plutôt que la compétition, à une humanité libérée de l'économisme se donnant la justice sociale comme objectif.
Résumé : Le terme " décroissance " est récent dans le débat économique actuel, même si l'idée a une histoire plus ancienne. Mais que désigne-t-il au juste ? Une inversion de la courbe de croissance du produit intérieur brut (PIB), indice statistique censé mesurer la richesse ? Ou la fin de l'idéologie de la croissance, c'est-à-dire du productivisme ? Si la croissance est une croyance en un progrès infini ? pourtant chaque jour démenti par les ressources nécessairement limitées de la planète ?, alors la décroissance est un gros mot, voire un blasphème. C'est pourtant cette idée qui permettrait de réenchanter le monde, non pas en substituant à la religion de la croissance une religion inverse, mais en retrouvant la dimension spirituelle, quoique laïque, de l'homme, lequel n'est pas qu'un homo oeconomicus . David Henry Thoreau, le précurseur de la décroissance, disait que " serait un poète celui qui pourrait enrôler vents et rivières à son service, afin qu'ils parlent pour lui ". La décroissance, c'est cet art de vivre, un art de vivre bien, en accord avec le monde, un art de vivre avec art.
La mondialisation, ou " globalisation ", comme disent les Anglo-Saxons, est un concept à la mode. Les évolutions récentes l'imposent ; il fait partie de l'esprit du temps. En quelques années, sinon en quelques mois, tous les problèmes sont devenus " globaux " : la finance et les échanges économiques, bien sûr, mais aussi l'environnement, la technique, la communication, la publicité, la culture et même la politique. La mondialisation, sous l'apparence d'un constat de fait, est aussi un slogan qui incite à agir dans le sens d'une transformation inévitable, celle d'une totale marchandisation de la vie. Repris d'instinct par les " nouveaux maîtres du monde ", ce vocable est loin d'être innocent : il laisse entendre qu'on serait en face d'un processus anonyme et universel bénéfique pour l'humanité et non pas que l'on est entraîné dans une entreprise souhaitée par certains, et à leur profit, présentant des risques énormes et des dangers considérables pour tous. Ce qu'on a pu appeler, en effet, une " nouvelle mondialisation " recouvre quatre phénomènes liés qui sont la transnationalisation des firmes, l'affaissement des régulations étatiques à l'Ouest, la mainmise de la finance sur l'économie et l'effondrement de la planification à l'Est. Le spectre qui hante désormais le monde n'est plus celui du communisme de 1848, mais bien celui du vieux libéralisme du XVIIIe siècle. Cette " marchandisation " du monde détruit l'Etat-nation et vide la politique de sa substance, elle fait peser des menaces énormes sur l'environnement, corrompt l'éthique et détruit les cultures. Les espoirs de recomposition du tissu social ne peuvent dès lors provenir que de la réinsertion de l'économique dans le social.
Ce livre de recettes fait suite au livre de référence " le Régime Microbiote ". Notre colon héberge 100 000 milliards de bactéries qui travaillent sans cesse à construire notre Santé. Mais comme toutes les bactéries sur terre, nos bactéries doivent également s'alimenter. Le livre nous expliquait comment bien nourrir nos bactéries intestinales bâtisseuses de notre immunité car si nous les nourrissons mal, un déséquilibre aboutira à de nombreuses maladies (allergies, problèmes articulaires, problèmes digestifs, problèmes cardiaques, risque de diabète, risque de cancer, etc.). Ce livre de recettes va pouvoir nous accompagner dans notre désir d'améliorer notre Santé grâce à des recettes illustrées de certaines mesures à respecter comme la quantité et la qualité des aliments qui construisent harmonieusement notre microbiote.
Il existe 5 grandes familles d'aliments Prébiotiques que vous allez découvrir dans ce livre. On sait grâce aux découvertes scientifiques que ce sont les alimentsPrébiotiques qui sont responsables de l'équilibre de notre Microbiote intestinal et donc de notre santé. Le Régime Microbiote intègre ces aliments Prébiotiques au quotidien en tenant compte de quantités précises. En effet, manger de temps en temps seulement ces prébiotiques ne suffit pas à équilibrer notre Microbiote intestinal. Le Régime Microbiote en Soixante Menus vous propose des recettes simples avec la quantité idéale d'aliments prébiotiques que l'on trouve dans la cuisine française. Ces recettes composeront vos menus au jour le jour pour garder ou retrouver l'équilibre de votre Microbiote Intestinal, garant de votre santé.
Fascinant Microbiote : notre intestin appelé aussi Microbiote Intestinal est au centre de toutes les recherches scientifiques actuelles. Il est prouvé que lorsqu'il est équilibré, c'est-à-dire riche en bonnes bactéries, il favorise notre santé et, au contraire, lorsqu'il est déséquilibré, c'est-à-dire pauvre en bonnes bactéries, il est à l'origine de nombreuses maladies : allergies, asthme, diabète, maladies cardiovasculaires, dépression, inflammations intestinales et articulaires... Il va donc falloir prendre soin de notre microbiote. Comment ? En le nourrissant avec des aliments prébiotiques, l'unique nourriture de nos bonnes bactéries intestinales. Autrefois, l'alimentation utilisait au quotidien ces aliments prébiotiques, malheureusement l'alimentation moderne ne les intègre presque plus. Le régime microbiote vous explique de manière claire tout l'intérêt qu'il y a de renouer avec une alimentation prébiotique, vitale pour votre santé.