Depuis la seconde partie du XIXe siècle, les domaines d?intervention de l?État ont proliféré, du patrimoine architectural aux énergies renouvelables, en passant par les OGM et la biodiversité. Chaque enjeu suscite des expertises contradictoires et le nombre d?acteurs concernés se diversifie. Les décisions sur les questions environnementales se prennent souvent dans un contexte d?incertitude tandis que les formes de régulations évoluent. Ainsi, si le droit reste l?outil privilégié, il est de plus en plus complété par des instruments fiscaux, conventionnels, économiques, participatifs, etc. Par ailleurs, sur ces enjeux qui débordent largement le cadre national, l?État est également confronté à l?engagement des acteurs de la société civile (acteurs économiques, ONG et de plus en plus les citoyens eux-mêmes) qui a pris une place essentielle. Mener une politique publique de l?environnement est une affaire complexe et qui invite souvent à repenser l?action publique. Cet ouvrage explique comment s?élabore et quel est le contenu des politiques environnementales en France et plus globalement dans les pays industrialisés. Il montre ainsi comment l?action publique répond, ou non, aux enjeux écologiques (bouquets énergétiques, approvisionnement en eau, biodiversité, pollutions, etc.) de notre époque.
Date de parution
17/11/2012
Poids
102g
Largeur
116mm
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EAN
9782130594826
Titre
ACTION PUBLIQUE ET ENVIRONNEMENT QSJ 3968
Auteur
LASCOUMES PIERRE
Editeur
QUE SAIS JE
Largeur
116
Poids
102
Date de parution
20121117
Nombre de pages
0,00 €
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Il y a la criminalité ordinaire, qui touche les biens et les personnes. Il y a, de plus en plus apparente, la criminalité d'affaires, qui sape les règles du jeu économique et politique. Lorsqu'elle apparaît au grand jour, c'est surtout par le biais du financement occulte d'un parti ou de l'enrichissement d'un élu. Or cette criminalité se pratique à une plus vaste échelle : elle entre très souvent dans la stratégie de développement des entreprises, qui n'hésitent pas à pratiquer l'entrave à la concurrence ou la dissimulation comptable. L'ouvrage de Pierre Lascoumes n'est pas une simple recension dénonciatrice de ces pratiques, plus constantes qu'on ne le croit. Il alterne les analyses historiques et sociologiques avec des fictions condensant les données majeures de plusieurs grandes "affaires" . Cette structure originale livre au lecteur les clés qui permettent de comprendre pourquoi, depuis quelques années, justice et opinion publique ont bouleversé leur appréhension de la délinquance en col blanc : elles voient désormais dans les irrégularités des élites économiques et financières non plus des erreurs qu'on ne peut éviter mais des délits qu'il faut sanctionner.
Résumé : Confrontés aux questions environnementales, les pays industrialisés ont dû repenser l'action publique pour tenter d'y répondre : que faire, en effet, au niveau national quand la plupart des enjeux écologiques sont autant régionaux que planétaires ? Comment prendre des décisions valides dans un contexte de forte incertitude, quand les informations manquent et que les expertises sont souvent partielles, voire contradictoires ? Comment intégrer à l'action publique des acteurs de la société civile (acteurs économiques, des ONG et de plus en plus des citoyens) fortement mobilisés sur ces sujets, mais aux intérêts divergents ? En analysant les politiques publiques de l'environnement menées aujourd'hui, cet ouvrage montre qu'elles transforment peu à peu la manière d'agir en politique. Il pointe aussi les faiblesses de ces nouvelles régulations, depuis leur conception et jusqu'à leur application, au regard des enjeux écologiques si pressants de notre époque.
La corruption est une menace potentielle pour tous les régimes politiques. Mais elle constitue une menace majeure pour les démocraties occidentales qui en ont fait, dès le XVIIIe siècle, une préoccupation spécifique. Cependant, le XXe siècle a souvent traité la corruption comme un " crime blanc ", difficile à repérer et à sanctionner. Mais de quelle corruption parle-t-on ? Quel est le lien entre la corruption politique et la délinquance économique ? Selon les pays et les cultures politiques, le contenu donné à la notion de corruption s'est transformé et élargi. Les cultures politiques qui divinisent le pouvoir, comme c'est le cas en France, ont longtemps défini de façon restrictive les atteintes au bien commun et rechignent à sa recherche et à sa sanction. Les cultures politiques plus pragmatiques, de type anglo-saxon, en ont fait un enjeu de réforme publique, sans pour autant résoudre le problème. L'obstacle de fond à l'analyse comme au traitement de la corruption tient aux relations indissociables qui existent entre trois dimensions : la corruption politique, celle des fonctionnaires et celle pratiquée par les entreprises privées. La logique du profit économique et les distorsions de concurrence pour maximiser celui-ci sont des facteurs essentiels de l'explication des activités corruptrices et corrompues.
Faire sa vie n'a jamais été facile. La gagner, non plus. La comprendre, encore moins. En ce début de millénaire, si le cours de la vie humaine s'enrichit de nouvelles possibilités, il se trouve aussi engagé dans une révolution bio-éthique, où naissance et mort doivent s'accorder aux mesures de la biogénétique. Les pratiques d'"histoires de vie" s'appuient sur différents genres d'"écritures du moi" (biographies, autobiographies, journal, mémoire, arts visuels), afin de retrouver la signification de faits temporels personnels. Quels nouveaux savoirs ces pratiques introduisent-elles ? Dans quelle mesure modifient-elles les dispositifs d'information sociale ? Que signifie enfin cette entrée progressive de la vie dans l'histoire, et de l'histoire dans la vie ?
Résumé : L'ethnométhodologie est un courant de la sociologie américaine né dans les années 1960. Il s'est d'abord installé dans les campus de Californie avant de gagner d'autres universités américaines et européennes, notamment anglaises et allemandes. Plus de vingt-cinq ans après sa parution, l'ouvrage d'Harold Garfinkel, Studies in Ethnomethodology reste fondateur. L'importance théorique et épistémologique de cette perspective nouvelle de recherche tient à la rupture radicale qu'elle opère avec les modes de pensée de la sociologie traditionnelle. En quoi consiste ce renversement ? Quels sont l'histoire, les penseurs, les concepts, la méthode de cette théorie selon laquelle nous sommes tous des " sociologues à l'état pratique " ?
Résumé : Détenir les clés d'intelligibilité du droit du travail est aussi important d'un point de vue pratique, pour qui est engagé dans la vie professionnelle, que d'un point de vue théorique, pour qui veut comprendre les bases juridiques de l'économie de marché et les grands problèmes sociaux contemporains. Organisé autour des concepts fondamentaux du droit du travail (contrat de travail, liberté professionnelle, subordination, représentation, négociation et action collective, temps de travail, salaire, sécurité physique et de l'emploi), cet ouvrage replace aussi ce droit dans une perspective historique et internationale.