L'usine des cadavres. Ou la fin d'une usine automobile du nord de Paris
Larios Silien
LIBERTAIRES
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EAN :9782919568390
Ça se passe aujourd'hui, en banlieue parisienne, dans une usine automobile... qui s'apprête à fermer. On lutte. Et, oui, elle va quand même fermer (cet été 2013), avec des dégâts. Tout au long de ces dernières années, les ouvriers ne se laissent pas faire, certains en tout cas, qui ont la vie dure du travail, des patrons et des syndicats ; le syndicat maison bien sûr, mais aussi les autres. Les Grands, les Petits et les Autres... trotskistes. Des luttes de pouvoir entre congrégations syndicales, manifestations, manipulations. Tout y est ! Et c'est la vie à l'usine qui use et énerve. L'auteur n'abandonne pas, même si, des fois, le découragement n'est pas loin. Mais sa détermination, sa hargne, l'emportent toujours. L'auteur, Silien Laros, la quarantaine, ouvrier d'usine automobile en région parisienne, militant syndical et politique, nous fait vivre dans son roman son quotidien au long de trois années de lutte pour empêcher la fermeture de l'usine.
Nombre de pages
365
Date de parution
06/11/2013
Poids
510g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782919568390
Titre
L'usine des cadavres. Ou la fin d'une usine automobile du nord de Paris
Auteur
Larios Silien
Editeur
LIBERTAIRES
Largeur
140
Poids
510
Date de parution
20131106
Nombre de pages
365,00 €
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L'autobiographie explosive du meilleur joueur du début des années 1980. Comme il le dit lui-même, Larios est mort deux fois. La première à la fin de sa carrière de footballeur, brisé par un mode de vie dissolu et les blessures graves dont il ne se remettra jamais ; la seconde, l'année dernière à la suite d'un grave accident cardiaque. Persuadé d'être désormais en sursis, il a choisi de prendre la parole afin de donner sa version, sa vision de quarante années dans les coulisses du football de très haut niveau. Beau gosse, talentueux, noceur, c'est la star des années 1978-1982. Il connaît deux épopées en Coupe d'Europe avec les Verts (1976) et Bastia (1978). Sa carrière bascule en 1982 lorsqu'il doit quitter l'équipe de France et Saint-Etienne pour des raisons extra-sportives. Dans ce livre-confession, Jean-François Larios lève enfin le voile sur ce qui reste le plus grand non-dit du football français. Il raconte aussi la flambe, le dopage, les agents véreux (dont il fut la victime comme joueur et qu'il a côtoyés par la suite en gérant notamment les intérêts de Patrick Viera) et comment il a payé pour les autres sans parler dans l'affaire des transferts de l'OM (2007). Jusqu'alors muet sur toutes les dérives du foot, il a décidé de tout dire.
Comme il le dit lui-même, Larios est mort deux fois. La première à la fin de sa carrière de footballeur, brisé par un mode de vie dissolu et les blessures graves dont il ne se remettra jamais ; la seconde, l'année dernière à la suite d'un grave accident cardiaque. Persuadé d'être désormais en sursis, il a choisi de prendre la parole afin de donner sa version, sa vision de quarante années dans les coulisses du football de très haut niveau. Beau gosse, talentueux, noceur, c'est la star des années 1978-1982. Il connaît deux épopées en Coupe d'Europe avec les Verts (1976) et Bastia (1978). Sa carrière bascule en 1982 lorsqu'il doit quitter l'équipe de France et Saint-Etienne pour des raisons extra-sportives. Dans ce livre-confession, Jean-François Larios lève enfin le voile sur ce qui reste le plus grand non-dit du football français. Il raconte aussi la flambe, le dopage, les agents véreux (dont il fut la victime comme joueur et qu'il a côtoyés par la suite en gérant notamment les intérêts de Patrick Viera) et comment il a payé pour les autres sans parler dans l'affaire des transferts de l'OM (2007). Jusqu'alors muet sur toutes les dérives du foot, il a décidé de tout dire.
Le Front populaire fut autre chose que des occupations d'usines et les congés payés. Ce fut aussi une étape révolutionnaire avortée du fait des mandarins syndicaux et des apparatchiks staliniens. Un moment où la social-démocratie va reculer devant le fascisme en refusant son aide à la révolution espagnole. Le Libertaire de cette époque énonce cela très clairement, comment un projet qui reste encore au coeur de la mémoire populaire fut vidé de sa substance. Etrange similitude avec la situation d'hier (1981 et le programme commun) et celle d'aujourd'hui qui voit le parti socialiste vendre son âme au sociallibéralisme.
9 ans déjà que Bricabracs a installé sa « tanière » dans les quartiers nord de Marseille. École, centre de loisir, sans étiquette mais tatoué libertaire de la tête aux pieds (Ils se réclament de Bonaventure), c'est une expérience d'une richesse hors norme en PÉDAGOGIE SOCIALE. Dans ce livre , deux de ses éducateurs nous racontent des tranches de vie, de boulot, de découvertes, de galères..., et c'est juste un grand rayon de soleil de rêves et d'espoirs.
Jacques Louis Dupont dit "Jacob Dupont" est un Conventionnel qui a déclaré à la tribune le 14 décembre 1792 : "Je suis athée" . En floréal an II, il dût démissionner, "en raison d'une maladie nerveuse qui dégénéra en aliénation mentale" . D'ailleurs, "il fut arrêté en nivôse an V pour avoir tenté de violer une vieille femme aveugle" . Par la suite, il fut interné à Charenton où il est "mort fou" en 1813. L'athéisme rend-il fou ou la folie prédispose-t-elle à l'athéisme ? Tout le monde a voulu lier son athéisme et sa "folie" . Une accumulation d'erreurs, de faux, d'approximations, de calomnies répétées à foison. Dans ce livre, Jean-Marc Schiappa rend justice à Dupont et ... à l'athéisme.