Chef de guerre inspiré, fin stratège politique, érudit et poète, soufi et franc-maçon, ennemi déclaré puis ami de la France, apôtre du djihad et protecteur des chrétiens de Damas, l'émir Abdelkader est l'une des figures les plus fascinantes du monde arabe. Le roman de Waciny Laredj est le premier à s'inspirer de sa tumultueuse épopée. Etayé par une documentation historique vaste et précise, il restitue en particulier la relation de l'émir avec Mgr Antoine Dupuch, premier évêque d'Alger, qu'il a rencontré en 1841, lors des négociations portant sur l'échange des soldats français capturés. Frappé par la grandeur d'âme et l'érudition de son interlocuteur, Mgr Dupuch devient l'un de ses amis les plus fidèles. Il lui rendra visite à maintes reprises lors de sa détention à Pau et à Amboise, discutera longuement avec lui des fondements du christianisme et de l'islam, plaidera éloquemment sa cause devant l'opinion publique française et finira par obtenir, avec d'autres admirateurs de l'illustre prisonnier, la fin de sa captivité en France. Le roman commence par un événement historique avéré: le transfert à Alger, en 1864, comme il l'avait lui-même souhaité, des cendres de Mgr Dupuch. Le livre est animé, du début jusqu'à la fin, par le souci de comprendre et de faire comprendre les métamorphoses de l'émir, combattant de la foi et pionnier du dialogue entre les religions et les cultures.
Nombre de pages
542
Date de parution
07/08/2006
Poids
630g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782742762750
Titre
Le Livre de l'Emir
Auteur
Laredj Waciny ; Bois Marcel
Editeur
ACTES SUD
Largeur
140
Poids
630
Date de parution
20060807
Nombre de pages
542,00 €
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Résumé : Ayant perdu dans des circonstances atroces la femme qu'il aimait, Salah Benameur Zoufri craint de voir se réaliser la sinistre malédiction frappant les Beni Hilal : leur lignée est menacée d'extinction à moins qu'un être "au c?ur brûlant d'amour" ne parvienne à engendrer une descendance. A ce malheur s'ajoutent les difficultés quotidiennes, celles des humbles "gens des Baraques" qui, pour survivre, sont obligés de se livrer à la contrebande. Dans une région abandonnée de Dieu et du gouvernement, la pauvreté matérielle et la misère morale plongent les petites gens dans la violence et les soumettent aux puissants, qu'ils soient bandits ou représentants corrompus de l'Etat. Mais il y a Lounja, aussi belle et ardente que la Jazia de la Geste hilalienne... Par ces Fleurs d'amandier, parues en 1982, Waciny Laredj nous donne à lire un roman dense où s'enchevêtrent les destins individuels et les luttes sociales, les rêves et la réalité, le passé et le présent, l'écriture contemporaine et le récit épique.
Né à Tlemcen (Algérie) en 1954, Waciny Laredj a été professeur de littérature moderne à l'université d'Alger jusqu'en 1994. Il vit actuellement à Paris où il enseigne à l'université de la Sorbonne. Il est l'auteur d'une dizaine de romans traduits dans plusieurs langues, dont Fleurs d'amandier (2001), Les Balcons de la mer du Nord (2003), Le Livre de l?émir (2006) et Les Fantômes de Jérusalem (2012) publiés par Sindbad / Actes Sud. Il a obtenu en 2002 le prix du roman algérien et, en 2006, le prix des libraires d'Algérie.
Chef de guerre inspiré, fin stratège politique, érudit et poète, soufi et franc-maçon, ennemi déclaré puis ami de la France, apôtre du djihad et protecteur des chrétiens de Damas, l'émir Abdelkader (1808-1883) est l'une des figures les plus fascinantes du monde arabe. Le roman de Waciny Laredj est le premier à s'inspirer de sa tumultueuse épopée. Etayé par une documentation historique vaste et précise, il restitue en particulier la relation de l'Emir avec Mgr Antoine Dupuch, premier évêque d'Alger, rencontré en 1841. Frappé par la grandeur d'âme et l'érudition de son interlocuteur, Mgr Dupuch devint l'un de ses amis les plus fidèles, avec lequel il discutait sans fin des fondements du christianisme et de l'islam. Un livre animé de bout en bout par le souci de faire comprendre les métamorphoses de l'Emir, homme complexe et contrasté, combattant de la foi et pionnier du dialogue entre les religions et les cultures.
Dans une Algérie déchirée, en proie à ses propres démons, une danseuse de ballet, Mirvam, n'a qu'un seul rêve: incarner le personnage de Schéhérazade dans une adaptation chorégraphique du célèbre poème symphonique de Rimski-Korsakov. Elle trouve soutien et réconfort auprès de son amie et professeur de danse, Anatolia, ainsi que dans le souvenir de son idole, la danseuse étoile Ekaterina Maximova, qui a tenu bon, jusqu'au bout de ses forces, malgré un sévère handicap physique. Gravement blessée lors des événements du 5 octobre 1988, Mirvam continue à s'entraîner avec acharnement, toujours encouragée par Anatolia, jusqu'au jour ou celle-ci est renvoyée par le ministère de la Culture et invitée à quitter le pays. Sous la pression des groupes islamistes armés, tous les espaces culturels, y compris l'Opéra, sont menacés de fermeture... Récit d'un destin brisé par le fanatisme religieux, Les Ailes de la reine est aussi, et peut-être surtout, une leçon de courage. Celui des hommes et des femmes qui savent, comme Mirvam - et qui en tirent toutes les conséquences, au péril de leur vie -, que la culture est le dernier rempart contre la barbarie.
Nicolas Mathieu ouvre pour nous une fenêtre sur le ciel avec ce roman qui n’est constitué que de déclarations d’amour. Son entrelacs de textes composent un hymne à la vie et à ses moments forts. Magnifié par les illustrations d’Aline Zalko.