Sont proposées les synthèses de cinquante neuf entretiens individuels lesquels ont eu lieu soit en langue bambara, peule, maure, tamasheq ou sonrhaï, soit en français mais tous menés par l'auteure assistée d'un enquêteur ou d'une enquêtrice interprète. Jusqu'à un passé récent, c'était le plus souvent les parents qui décidaient et qui mariaient leurs filles parfois très jeunes pour le premier mariage. Au Mali, pays musulman à 91,5 %, 3% chrétien et 1,5% animiste, il y a le mariage religieux, le mariage civil et le mariage coutumier. Les mariés, quand ils passent à la mairie, signent pour la monogamie ou pour la polygamie. L'excision pour les filles demeure largement pratiquée, et chacun a son avis sur la question... Des témoignages souvent bouleversants ou drôles mais toujours profondément humains. Comme dans Exercices de style de Raymond Queneau, c'est un peu la même histoire qui se trouve sans cesse racontée, seulement cette fois il ne s'agit plus de littérature!
Nombre de pages
187
Date de parution
28/12/2009
Poids
265g
Largeur
160mm
Plus d'informations
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EAN
9782296108585
Titre
Le mariage au Mali. Témoignages
Auteur
Lardoux Solène
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
160
Poids
265
Date de parution
20091228
Nombre de pages
187,00 €
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Les célèbres Sonnets furent publiés une première fois à Londres en 1609. Les critiques s'accordent sur leur rôle charnière non seulement dans l'oeuvre de Shakespeare, mais aussi dans l'évolution esthétique du temps. Les sonnets au beau jeune homme blond constituent les deux tiers de l'ouvrage, le dernier tiers est consacré aux sonnets à la dame brune, et ce ne sont pas les moins originaux. ...
Enfants, nous avons tous joué au jeu du " Pour de rire ", " Pour de vrai ". Cette alternative-là aura bien fonctionné dans le colloque d'Angers sur Jean l'Anselme, selon qu'on y a étudié des poèmes sérieux, à demi sérieux ou pas sérieux du tout. On rit avec Jean L'Anselme, dès qu'on le voit substituer à son nom d'état civil (Jean-Marc Minotte, né le 31 décembre 1919 à minuit) le nom de l'un de ses grands-pères : L'Anselme, " ce qui sonne patoisant ", selon Robert Sabatier. Là-dessus, le poète se souvenant du slogan du Larousse, greffera un calembour de sa façon " L'Anselme... à tous vents ". Par ses trouvailles langagières, ludiques, gratuites " écrire sur rien pour rien en faisant rire quand même " - : L'Anselme crée " l'engendrement du rire ", comme le faisaient ses aînés, les Pataphysiciens et les Oulipiens (Charles P. Marie). II était donc prévisible que ce colloque démontât à l'envi les procédés du rire l'anselmien, la force et la forme de ses calembours (Guy Chaty), les effets d'incongruité nés du choc de l'ironie et de la poésie (Olivia-Jeanne Cohen) et qu'au nom d'une culture du rire on posât la question du pourquoi et du comment de tant d'intertextes comiques (Céline Millet), sans oublier que jamais L'Anselme ne céda au " démon de la théorie " dont la critique universitaire des années 70 était pour ainsi dire possédée. L'Anselme avait son style, indépendamment des modes et des canons, et ça lui suffisait. L'intercesseur, le prédécesseur par excellence étant sans doute " un certain Rabelais qui comme lui a lancé le brûlot des torche-culs à la face de la scolastique et de l'asphyxiante philosophie de son temps "