Sur l'île normande de Chausey, une tempête inattendue fait chavirer le destin : celui de Paul, un homme déjà vieux sur le point d'en finir, et celui de Kristen, une jeune fille dont le bateau est venu se fracasser sur les rochers. L'histoire de cette rencontre est en apparence celle d'un double-sauvetage : une réponse à une fusée de détresse lancée au-dessus des vagues. Car Kristen n'est pas là par hasard. Paul est un reporter-photographe connu pour sa série "Terra" et Kristen travaille pour l'éditeur qui attend la maquette de son nouveau livre. Un livre différent, plus intime, "le journal d'une vie d'aventures amoureuses", confie l'artiste. Les portraits de femmes témoignent sur les murs des conquêtes du Don Juan et chevauchent les souvenirs dans la maison de son enfance. Le réalisme époustouflant et les jeux de lumière ajoutent à l'image une texture cinématographique vivante qui creuse le vécu de chaque ride et accompagne dans la houle les récits d'un voyage sentimental. Face à cet homme sans attache, qui se défend pourtant d'exhiber ses trophées, Kristen n'a pas dit son dernier mot. Elle porte la voix des femmes d'aujourd'hui dans l'antre du solitaire, homme d'une autre génération en voie de disparition.Notes Biographiques : Né en 1958 à Namur, Denis Lapière se lance dans des études de sociologie, après avoir un peu goûté aux frissons de la course automobile. Au milieu des années 1980, il fait partie des fondateurs la librairie Tropica BD à Charleroi, qui devient le point de rencontre de bon nombre de dessinateurs. À leur contact, Lapière commence à écrire des scénarios, qui petit à petit trouvent leur place dans le paysage éditorial. Il débute dans Spirou, en fournissant des histoires courtes, puis publie son premier album en 1987 : "Mauro Caldi" avec Michel Constant aux Éditions du Miroir. En 1990, il entame "Charly" avec Magda, un thriller fantastique qui fera frémir plus d'un lecteur du journal Spirou. Dans les années qui suivent, Denis scénarise plusieurs titres de la collection Aire Libre, nouveau terrain d'expression de la bande dessinée adulte aux Éditions Dupuis. Avec Jean-Philippe Stassen, il imagine "Le Bar du Vieux Français" , récompensé par de nombreux prix un peu partout dans le monde. Pour Paul Gillon, il écrit "La Dernière des salles obscures" ou le destin d'un producteur de cinéma à travers le vingtième siècle. Tout en continuant ses collaborations adultes (avec Pellejero ou Mezzomo, notamment), Lapière poursuit la réalisation de bandes familiales comme "Ludo" (avec Bailly et Mathy), "Oscar" (avec Durieux) ou une reprise de "Tif et Tondu" (avec Sikorski). Dans les années 2000, Denis Lapière vit plusieurs expériences en tant que scénariste pour le cinéma (avec Pierre-Paul Renders) ou dans un rôle éditorial (il lance les collections "Punaise" et "Puceron" chez Dupuis). Au début des années 2010, il mène de front deux projets d'envergure : la série chorale "Alter Ego" et les nouvelles aventures de "Michel Vaillant" qu'il co-scénarise avec Philippe Graton. Avec près de cent albums à son actif, Denis Lapière fait partie des scénaristes actuels les plus accomplis. Scénariste chevronné avec près de cent albums à son actif, Denis Lapière a touché avec brio à la plupart des genres en bande dessinée. La justesse et l'humanité de ses personnages sont unanimement saluées. Né le 28 janvier 1943, Dany rêve depuis toujours de faire de la bande dessinée. Ce rêve se concrétise d'abord, en 1964, par l'obtention d'un diplôme en graphisme et publicité de l'Ecole supérieure des Beaux-Arts de Liège. En 1966, se retrouvant dans l'urgent besoin d'un bon assistant, Mittei ("Indésirable Désiré" - "Modeste et Pompon") lui propose ensuite d'occuper ce poste. Dany, bien évidemment, l'accepte sans se faire prier ! Mais, un an plus tard, l'appel des drapeaux l'oblige à interrompre cette collaboration. Ses devoirs militaires ne sont toutefois pas trop astreignants. Dany peut dès lors s'adonner à sa passion de la bédé: il illustre des contes et met en images de courtes histoires complètes pour le "Journal Tintin". Démobilisé, le jeune dessinateur s'installe à Bruxelles et entre au Studio Greg où il collabore à la création de diverses séries. En 1968, sous l'impulsion de Greg, il crée un monde onirique où la fantaisie, l'humour et la poésie règnent en maître: celui d'"Olivier Rameau" (Le Lombard, ensuite P&T) D'autres réalisations mémorables s'ensuivront. Avec Greg encore, Dany produira les aventures de "Jo Nuage et Kay Mc Cloud", une série qui parodie les exploits des équipes de super-policiers. Avec Greg toujours et succédant à Hermann, il dessinera deux épisodes de "Bernard Prince" pour Le Lombard. Avec la complicité de Jean Van Hamme ("Thorgal" - "XIII" - "Largo Winch"), Dany illustre ensuite les aventures d'"Arlequin" où l'humour et l'action s'entremêlent astucieusement. Dans un style réaliste totalement différent et sur un scénario du même Jean Van Hamme, il crée un récit d'une densité remarquable, une "Histoire sans Héros" ! Réédité dans la collection "Signé" du Lombard, cet album connaît à présent une suite intitulée "20 Ans après" (avril 1997). Pour les Editions P&T, Dany a en outre conçu des albums coquins : "Ca vous intéresse ?" ,"On va plus loin", "Vous n'avez pas honte ?"... Dany a imaginé et mis en images une nouvelle série d'aventure qui prône la liberté et qui a pour cadre les grands espaces tumultueux de l'Afrique centrale. "Equator", c'est son titre, compte déjà deux épisodes actuellement édités par Le Lombard: "Caro" et "Katale".
Sur l'île normande de Chausey, une tempête inattendue fait chavirer le destin : celui de Paul, un homme déjà vieux sur le point d'en finir, et celui de Kristen, une jeune fille dont le bateau est venu se fracasser sur les rochers. L'histoire de cette rencontre est en apparence celle d'un double-sauvetage : une réponse à une fusée de détresse lancée au-dessus des vagues. Car Kristen n'est pas là par hasard. Paul est un reporter-photographe connu pour sa série "Terra" et Kristen travaille pour l'éditeur qui attend la maquette de son nouveau livre. Un livre différent, plus intime, "le journal d'une vie d'aventures amoureuses", confie l'artiste. Les portraits de femmes témoignent sur les murs des conquêtes du Don Juan et chevauchent les souvenirs dans la maison de son enfance. Le réalisme époustouflant et les jeux de lumière ajoutent à l'image une texture cinématographique vivante qui creuse le vécu de chaque ride et accompagne dans la houle les récits d'un voyage sentimental. Face à cet homme sans attache, qui se défend pourtant d'exhiber ses trophées, Kristen n'a pas dit son dernier mot. Elle porte la voix des femmes d'aujourd'hui dans l'antre du solitaire, homme d'une autre génération en voie de disparition.
San 1238, en Rhénanie. L'Eglise tolère à grand-peine les communautés religieuses féminines et le récent concile de Mayence entend poser désormais le rôle dévolu à chacun. Leurs voeux prononcés de façon tout officieuse, Erika dirige d'une main de fer la vie de ses quatre filles, au rythme monacal de la prière, de l'enluminure de bibles et de leur traduction en vernaculaire au profit de moines voisins qui en font commerce. Mais elle s'inquiète: méprisée par les villageois et sans la protection de l'Eglise, leur communauté ne voit plus son salut tenir qu'à un fil... Un jour glacé d'hiver, l'aînée, Hermance, découvre une très belle jeune fille inanimée et nue à l'orée du bois, Urielle. Une apparition divine qui peu à peu va entraîner le comté tout entier dans le chaos...
Résumé : Lola n'a pas encore sept ans. Elle est séparée de ses parents depuis trois ans, une éternité. Elle ne sait plus pourquoi. Elle vit dans le petit village d'Isona, au coeur de la Catalogne, avec ses grands-parents. Son grand-père lui a parlé de la guerre, qui sévit dans presque tout le pays et qui n'est pas encore arrivée jusqu'à eux. Mais qu'est-ce que c'est que la guerre pour une enfant de cet âge ? Tous les soirs, allongée sur sa paillasse, elle cherche à ne pas oublier les visages de sa mère, de son père et de sa petite soeur, née quelques semaines avant son départ et qui a eu la chance de rester avec eux. Et puis un jour, les avions franquistes bombardent le village et détruisent leur maison. Et Lola découvre la réalité de la guerre, cette chose qui l'a tenue séparée, pour la moitié de sa vie déjà, de ses parents.
Biographie de l'auteur Né en 1958 à Namur, Denis Lapière se lance dans des études de sociologie, après avoir un peu goûté aux frissons de la course automobile. Au milieu des années 1980, il fait partie des fondateurs la librairie Tropica BD à Charleroi, qui devient le point de rencontre de bon nombre de dessinateurs. À leur contact, Lapière commence à écrire des scénarios, qui petit à petit trouvent leur place dans le paysage éditorial. Il débute dans Spirou, en fournissant des histoires courtes, puis publie son premier album en 1987 : "Mauro Caldi" avec Michel Constant aux Éditions du Miroir. En 1990, il entame "Charly" avec Magda, un thriller fantastique qui fera frémir plus d'un lecteur du journal Spirou. Dans les années qui suivent, Denis scénarise plusieurs titres de la collection Aire Libre, nouveau terrain d'expression de la bande dessinée adulte aux Éditions Dupuis. Avec Jean-Philippe Stassen, il imagine "Le Bar du Vieux Français" , récompensé par de nombreux prix un peu partout dans le monde. Pour Paul Gillon, il écrit "La Dernière des salles obscures" ou le destin d'un producteur de cinéma à travers le vingtième siècle. Tout en continuant ses collaborations adultes (avec Pellejero ou Mezzomo, notamment), Lapière poursuit la réalisation de bandes familiales comme "Ludo" (avec Bailly et Mathy), "Oscar" (avec Durieux) ou une reprise de "Tif et Tondu" (avec Sikorski). Dans les années 2000, Denis Lapière vit plusieurs expériences en tant que scénariste pour le cinéma (avec Pierre-Paul Renders) ou dans un rôle éditorial (il lance les collections "Punaise" et "Puceron" chez Dupuis). Au début des années 2010, il mène de front deux projets d'envergure : la série chorale "Alter Ego" et les nouvelles aventures de "Michel Vaillant" qu'il co-scénarise avec Philippe Graton. Avec près de cent albums à son actif, Denis Lapière fait partie des scénaristes actuels les plus accomplis. Scénariste chevronné avec près de cent albums à son actif, Denis Lapière a touché avec brio à la plupart des genres en bande dessinée. La justesse et l'humanité de ses personnages sont unanimement saluées.Né le 3 février 1959 à Liège, d'un père polonais et d'une mère belge qui se sont connus au Congo, Alain Sikorski passe ses seize premières années à Téhéran. Il est le seul dessinateur de BD à avoir failli participer aux Jeux olympiques, en l'occurrence dans l'équipe de natation iranienne. Après des études techniques en imprimerie et un service militaire en Allemagne, il travaille trois ans dans la publicité, puis prend son indépendance et monte sa propre société, qui se développe jusqu'à devenir un studio important. Hélas, en 1987, l'entreprise est liquidée à la suite d'un important impayé. Lassé de la jungle des affaires, Sikorski se tourne alors vers le métier de dessinateur de BD. Il y a déjà pris goût grâce à un travail de commande de l'aciérie liégeoise Cockerill-Sambre : il s'agissait d'illustrer, sous forme de planches humoristiques, d'arides rapports d'accident, afin de sensibiliser le personnel aux exigences de la sécurité dans l'entreprise. Ses amis bédéphiles l'encouragent à persévérer. Philippe Vandooren juge favorablement les essais présentés en 1989, mais il lui manque un sujet ou un personnage accrocheur. Denis Lapière, enfin, lui téléphone et lui demande s'il est prêt à relever un défi : reprendre le dessin de la série "Tif et Tondu", qui, à l'époque, en est déjà à son quarantième épisode. Sikorski, qui, à ses moments perdus, pratique la plongée, la spéléologie, le vol à voile et qui aurait rêvé d'être pilote de chasse, aime le risque. Il accepte. Après des mois de recherche et de tâtonnement, le "Tif et Tondu" nouveau arrive. Six albums leur seront consacrés de 1993 à 1997. L'interruption de la série va inciter Sikorski et son scénariste à lancer une ambitieuse production d'intrigues policières dans l'esprit des célèbres "whodunit" des années trente où le lecteur était convié, peu avant la conclusion de l'ouvrage, à rechercher l'assassin en se basant sur les indices volontairement disséminés dans les chapitres précédents. Avec l'aide d'Alex et Keli, ses nouveaux personnages, qui réussira à découvrir la "clé du mystère"?
Birahima a dix ans, un insolent qui parle vite, jure beaucoup et s'accroche à ses dictionnaires comme à une arme. De Togobala à Monrovia, il traverse la Côte d'ivoire, la Guinée, la Sierra Leone et le Libéria. Après la mort de sa mère, il prend la route avec Yacouba, " féticheur " et " multiplicateur de billets ". Très vite, la guerre l'avale : chefs de guerre, rites, pillages, drogues, enfants-soldats et, au milieu du chaos, une lucidité ravageuse." Allah n'est pas obligé ", répète-t-il, pour tenir debout. A sa parution, le roman Allah n'est pas obligé, aux Editions du Seuil a été un choc. Parce que Kourouma choisissait un enfant-soldat comme narrateur, et lui donnait une langue explosive, déroutante, capable de passer de l'innocence à l'horreur sans prévenir, de la farce à la tragédie. La réception a été à la mesure du coup porté : le roman a marqué durablement, couronné de prix prestigieux (Renaudot, Goncourt des lycéens, Amerigo-Vespucci), s'imposant depuis comme un classique de la littérature contemporaine. Avec cette adaptation en bande dessinée, Zaven Najjar, le réalisateur du long-métrage animé, prolonge son film tout en revenant à la langue d'Ahmadou Kourouma. Une plongée dans la guerre à hauteur d'enfant, drôle, terrible, nécessaire.
Années 1990. Une bande d'ados traîne son ennui dans une petite ville de province du Grand Est. Ils ont 17 ans, ils s'appellent Vivi, Chris, Magou, Tralala, ils rêvent d'amour et d'évasion. Une rencontre inattendue va mettre le feu aux poudres dans leur fragile équilibre et marquer leurs destins. Deux tomes, deux histoires, trente ans d'écart.
Brésil, années 50. A Duque de Caixas, Hélcio et sa famille vivent modestement mais dignement grâce à l'épicerie familiale. Mais Hélcio et son frère Luiz Alberto rêvent d'un destin plus grand. Luiz Alberto passe son temps avec la bande du quartier. De la petite délinquance à la criminalité, il n'y a qu'un pas que Luiz Alberto n'hésite pas à franchir. Hélcio, quant à lui vise l'accomplissement ultime, le vrai eldorado ? : une carrière de footballeur professionnel. Marcello Quintanilha s'inspire ici librement de la vie de son père, lui-même footballeur professionnel à la même époque. ? Entre misère, violence et corruption, le drame se noue, qui remet en cause le noyau familial. Polar nerveux à tiroirs qui se déroule sur vingt ans d'histoire du Brésil, Eldorado est fait de hauts et de bas, de flash-backs et de moments présents, à l'image de la vie. ?
Virgile mène une vie compliquée depuis un accident qui l'a rendu tétraplégique. Fatigué d'être dépendant des autres, il a pris une décision radicale : il en a fini avec la vie. Mais pas question de partir sans panache ! Il décide d'organiser une dernière fête grandiose avec tous ceux qu'il aime, afin de transformer cet au revoir en un moment de partage et de joie. Au travers de cette réflexion poignante sur la liberté de choisir, Zidrou et Lucy Mazel choisissent de célébrer la vie jusqu'au bout.