Vies croisées de Victoria Ocampo et Ernest Ansermet. Correspondance 1924-1969
Langendorf Jean-Jacques
BUCHET CHASTEL
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EAN :9782283021491
Pendant près d'un demi-siècle, Victoria Ocampo (I 890-1979) et Ernest Ansermet (1883-1969) ont échangé une intense correspondance, traitant des sujets les plus variés - musicaux, philosophiques, littéraires -, l'amitié amoureuse y occupant une place centrale. D'un côté, nous avons la riche aristocrate argentine, égérie et amie de Rabindranath Tagore, de Ortega y Gasset, de Hermann von Keyserling, de Drieu la Rochelle, de Roger Caillois, liée à des gens aussi dissemblables que Marguerite Moreno, Virginia Woolf, PaulValéry, Igor Stravinsky, Anna de Noailles, Jules Supervielle, Jorge Luis Borges,Walter Gropius, les frères Huxley, Gisèle reund, André Malraux et beaucoup d'autres, qui lui vouent tous une admiration passionnée. Hautement cultivée, d'une sensibilité raffinée, appréhendant en profondeur la littérature, la musique et la peinture de son époque, elle nous laisse divers textes concernant aussi bien Dante, Bach, que de nombreuses esquisses autobiographiques regroupées dans les dix volumes des Testimonios. En outre, fondatrice de la revue Sur en 1930, qu'elle dirigera jusqu'à sa mort, elle contribuera au rayonnement des lettres latino-américaines. Son activité en faveur de la vie musicale argentine culminera dans ses efforts pour faire venir Ansermet à Buenos Aires, lequel va être l'introducteur de la musique contemporaine en Argentine. De l'autre, nous trouvons un chef d'orchestre suisse romand, lié à Debussy, ami (et découvreur) de Stravinsky, de De Falla, de Ravel, de Bart6k, de Kodaly, de Martinu, de Honegger, de Britten ou de Frank Martin, qui dirigera, souvent en première audition, les ?uvres les plus considérables du XXe siècle. Fondateur en 1917 de l'Orchestre de la Suisse romande, et cofondateur de l'Orchestre symphonique de Paris, il imposera sa vision de la musique à la tête des plus célèbres ensembles mondiaux, vision qu'il défendra également par l'écrit. Jean-Jacques Langendorf, historien et écrivain, auteur de nombreuses ?uvres touchant à des domaines multiples, a été l'un des proches d'Ansermet et a également connu Victoria Ocampo.
Nombre de pages
356
Date de parution
21/10/2005
Poids
434g
Largeur
150mm
Plus d'informations
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EAN
9782283021491
Titre
Vies croisées de Victoria Ocampo et Ernest Ansermet. Correspondance 1924-1969
Auteur
Langendorf Jean-Jacques
Editeur
BUCHET CHASTEL
Largeur
150
Poids
434
Date de parution
20051021
Nombre de pages
356,00 €
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L'historien militaire Jean-Jacques Langendorf a passé dix ans au Proche-Orient et en Afrique du Nord, s'intéressant particulièrement aux problèmes de défense de ces régions. II commence par dresser dans cet ouvrage un panorama des événements politico-militaires qui précédèrent l'invasion du Koweït par l'Irak le 2 août 1990, en s'attachant à définir les formes prises, dès le XIXe siècle, par l'engagement américain dans le Golfe, marqué par des attitudes contradictoires, hésitantes ou opportunistes. Passant ensuite à l'aspect militaire du conflit. dans ses différentes phases (" Le Bouclier " ; " La Tempête "), il en examine les aspects multiples : les doctrines militaires des armées américaine et irakienne, la valeur des états-majors et le profil psychologique des protagonistes, les effectifs, l'organisation, l'équipement. le matériel, la logistique, le renseignement, les communications, la spécificité de la guerre du désert, les relations avec les différents alliés, les intentions irakiennes, etc. Puis, se consacrant aux opérations proprement dites - aériennes. terrestres. maritimes - il les analyse dans une perspective critique, qui suscite de nombreuses questions : qualité du commandement américain, valeur de la doctrine tactique, qualité du matériel engagé. Enfin, en élargissant le débat, l'auteur se demande si cette guerre a marqué un tournant dans l'évolution de la tactique et si elle fut, pour les alliés, aussi brillante et décisive qu'on a bien voulu la présenter. L'auteur se préoccupe également du rôle joué durant la crise par les médias. Une bibliographie critiqué, aussi complète que possible, doit permettre au lecteur de s'orienter dans le dédale des publications, aussi bien américaines qu'européennes.
Le chef d'orchestre suisse romand Ernest Ansermet (1883-1969) constitue un cas probablement unique dans les annales de la musique. Fondateur de l'Orchestre de la Suisse romande, dont il fit un instrument prestigieux, et de l'Orchestre symphonique de Paris, chef d'orchestre des " Ballets russes " de Serge de Diaghilev, il fut l'ami de Debussy et de Stravinsky dont il dirigea les œuvres, souvent en première audition, dans le monde entier. Mais également lié à Manuel De Falla, Arthur Honegger, Alban Berg, Paul Hindemith, Bela Bartok, Benjamin Britten ou Frank Martin, il imposa leurs compositions à un public initialement réticent. Sa vie durant, Ansermet ne cessa de s'interroger sur le sens de la musique et publia vers la fin de sa vie un important traité qui s'efforce de démontrer ce qui constitue l'essence du phénomène musical et qui défend passionnément la tonalité.
A partir de juin 1940, la Suisse, entièrement encerclée par les puissances de l'Axe, est l'unique îlot démocratique subsistant au c?ur de l'Europe. Ses autorités comme sa population, bien décidées à se défendre en cas d'une invasion hitlérienne, déploient des trésors d'ingéniosité pour survivre, aussi bien économiques que militaires. L'action de son gouvernement durant cette période difficile, confronté aux exigences toujours plus dures des Nazis, mais aussi des Alliés, est empreinte d'un prudent réalisme et de pragmatisme. Entre 1939 et 1945, la Suisse aura été la meilleure des Suisses possibles. Cela signifie qu'elle n'a certes pas été parfaite, qu'elle a commis des erreurs - erreurs qu'il est facile de fustiger a posteriori - mais que ces erreurs ont été largement compensées par un bilan positif puisqu'elle a préservé sa souveraineté nationale et a échappé aux horreurs de la guerre sans déroger aux règles de la neutralité. Cette indépendance sauvegardée lui a permis également de tenir un rôle positif en accueillant un grand nombre de réfugiés politiques et militaires et par son action humanitaire. Le présent ouvrage démontre comment cette politique, souvent complexe, avec ses composantes économiques, sociales, militaires, a fonctionné pour le plus grand bien du pays qui, contrairement à ce qui s'était passé durant la Première Guerre mondiale, n'a pas dû s'abaisser à des concessions humiliantes.
Deux voix rivalisent aujourd'hui en Amérique latine. Par leurs politiques, leurs projets et leurs doctrines, Chavez et Uribe symbolisent deux manières radicalement distinctes de concevoir la vie nationale et régionale. Malgré des parallèles parfois rapides les rapprochant sous l'étiquette de "populistes" ou de "néo-populistes", la situation que connaît chacun de leur pays après plusieurs années de pouvoir est très différente. L'antagonisme direct de ces deux chefs d'Etat se traduit entre autres par leurs vues politiques distinctes: le leader vénézuélien promeut un "projet bolivarien" qui repose essentiellement sur la lutte "révolutionnaire"; le président colombien défend une politique de renforcement de l'autorité de l'Etat par la voie constitutionnelle avec le soutien des Etats-Unis. Dans cette lutte pour le leadership politico-moral de l'Amérique latine (dernièrement, l'affaire Bétancourt en a été révélatrice), le Brésil de Lula tente de s'interposer dans le match Chavez-Uribe et se présente comme une voie intermédiaire.
Pourquoi les abeilles dépérissent-elles? Parce qu'on les empoisonne? Parce qu'on les prend pour des vaches à miel ou à venin? Les scientifiques cherchent des réponses. Sid aussi essaie de comprendre. Né au début des années 1980, il ne sait pas trop à quoi se raccrocher, se fiant tour à tour à la sagesse des apiculteurs, à la nostalgie des néonazis, au cynisme du Forum de Davos, à son irrésistible penchant pour une étrange téléphoniste japonaise... Dans un pays sans mer où coulent le miel et le chocolat au lait, sur une planète où les humains ne pourront survivre sans les abeilles, Le Silence des abeilles est le roman d'apprentissage, drôle et grave, d'une certaine jeunesse.
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