« Dans la quête inlassable de saisir l'éphémère, Franck Landron nous entraîne dans un périple photographique à travers un tourbillon d'images, comme autant de fragments de vérité figés dans l'éternité. IN-TIME, cette continuation fiévreuse de son précédent livre EX-TIME, nous plonge dans un univers où le passé et le présent se heurtent dans un chaos perpétuel. Tel un archéologue de l'instant, il fouille les tréfonds de l'âme humaine, déterrant des fragments d'émotion et d'intimité. Dans son livre IN-TIME, Franck Landron nous convie à un voyage introspectif à travers les décennies, où chaque photographie est un éclat de mémoire, vibrant au rythme des émotions évanouies [?]. Franck Landron transcende les frontières de la photographie pour nous offrir une expérience sensorielle, plastique et émotionnelle profonde. Chaque image est à la fois une blessure et une rédemption, une cicatrice sur le tissu du temps qui nous invite à plonger dans les profondeurs de notre propre conscience, à explorer les mystères de l'existence à travers le prisme de l'art. Chaque scène racontant une histoire universelle. Et tandis que les pages de IN-TIME se tournent, nous nous accrochons à l'espoir que l'ultime chapitre de cette saga photographique nous réserve encore bien des révélations. » Sandra Mercoeur
Nombre de pages
384
Date de parution
05/11/2024
Poids
1 420g
Largeur
198mm
Plus d'informations
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EAN
9782843141034
Titre
In time
Auteur
Landron Franck ; Landron Zoé
Editeur
LOCO
Largeur
198
Poids
1420
Date de parution
20241105
Nombre de pages
384,00 €
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Ce livre sous forme d'un carnet Moleskine déroule l'oeuvre inédite de Franck Landron, photographe précoce, libre dans son approche, curieux de l'image qui dans les années 70 à l'âge de 13 ans prit en photo ce que l'on n'avait pas l'habitude de photographier, juste pour voir à quoi cela ressemblait de faire des photographies. Sous forme de récit autobiographique, le texte, les légendes et les anecdotes de l'auteur parcourent le livre, scandé par des autoportraits à différentes périodes de la vie. De belles photos en doubles pages, des montages, des images présentées en séquences produisent une dynamique qui évoquent déjà le cinéma. Préface de Michaël Houlette, directeur de la Maison Robert Doisneau.
Une terre exotique aux moeurs archaïques, peuplée de bandits et marquée par la vendetta : c'est ainsi qu'a principalement été représentée la Sardaigne, pendant de nombreuses années, par un cinéma dit « sarde » s'inspirant des classiques de la littérature deleddienne et de certains faits divers, et le plus souvent réalisé par des non Sardes. L'image de l'île et de ses habitants a été forgée par le recours à un grand nombre de stéréotypes, parfois perçus comme outranciers par les spectateurs sardes. À la fin des années 80 apparaissent les premiers signes significatifs d'une « réappropriation » du cinéma sarde par les Sardes eux-mêmes. Progressivement (et surtout dans les années 2000), plusieurs réalisateurs proposent de nouvelles approches des représentations filmées de leur île, jusqu'à la constitution plus ou moins consciente d'un mouvement non officiel appelé « nouveau cinéma sarde » : G. Cabiddu, G. Columbu, P. Sanna, S. Mereu et E. Pau en sont les représentants. Cette étude se propose d'analyser, par le traitement des oeuvres significatives et une approche sociologique du mouvement, le phénomène collectif du « nouveau cinéma sarde » et les démarches individuelles des auteurs qui le composent, plaçant l'identité au coeur de la question.
Les universités et instituts catholiques jouent un rôle spécifique dans le système éducatif des pays francophones. Peu nombreuses, ces structures d'enseignement ont une histoire déjà riche qui est, parfois, passée inaperçue. En France, en particulier, leur naissance a été difficile et mouvementée. Dans l'espace francophone, elles ont symbolisé la volonté des catholiques de trouver leur place dans l'enseignement supérieur et d'imprimer leur marque en ce domaine. Des personnalités de premier plan ont permis aux universités et instituts catholiques de connaître un réel dynamisme. Pensons à Mgr Ladeuze à Louvain, à Mgr Freppel à Angers, au cardinal Baudrillart à Paris, à Mgr Bruno de Solages à Toulouse, etc. Les interventions se divisent en deux parties: les unes portant sur l'évolution des universités et instituts catholiques dans l'espace francophone, les autres, plus transversales, aborderont une personnalité ou un épisode majeur les concernant.
Depuis les années 1990, Jean-Christian Bourcart plonge dans les profondeurs des lieux du sexe, d'où il rapporte des images, volées, aux grains éclatés, au flou suggestif et aux couleurs dégoulinantes. Tout a commencé quand un magazine l'envoie faire un reportage dans les bordels de Frankfort. Trois interdictions : pas de femmes, pas de photo, pas de film. Il s'immerge dans les immeubles réservés au commerce sexuel, un monde à part aux couleurs crues. Dans la poche de sa veste truquée, un appareil photo trop bruyant ; il s'arrête devant les chambres et déclenche, la position du photographe voyeuriste, assumée. Ce livre nous offre crûment la découverte de la nuit sexuelle, bordels ou clubs échangistes, ouvrant les portes d'un univers fellinien ou pasolinien, méconnu et souvent objet de fantasmes.
Dans l'oeuvre photographique de Pierre Jahan (1909-2003), c'est l'ombre qui se propose comme guide opérant, permettant de traverser l'éclectisme de sa production artistique. Photographe, mais aussi illustrateur, dessinateur, peintre, contemporain de Sougez, Ronis, Doisneau mais aussi de Vigneau, Kertész, Landau, Steiner..., membre du groupe Rectangle puis de celui des XV, et représentant - pas toujours reconnu à sa juste place - de ce qu'est la photographie : un art du passage, un art de la traversée, mais aussi un art des écarts, un art où l'ombre peut être la muse d'un regard autre, la preuve d'une attention singulière à un état de vie, à un état d'âme, à un état de fait... Et ce sont justement ces différents " états " qui inclinent à la diversité des photographies de Jahan allant de la série de l'Herbier surréaliste (1947) à celle des étranges Poupées (1942-45), des Etudes de nus (1945-49) aux reportages sur La vie Batelière (1938), ou le Paris [qui] chante sa nuit (1945)... aux travaux d'éditions (Le Dévot Christ (1934), La mort et les statues (1941-42), Les Gisants de Saint-Denis (1948), ou d'illustrations publicitaires (parfums Piguet, cristallerie Daum et arts de la table Christofle, laboratoires pharmaceutiques mais aussi Renault, Citroën...).
Rondepierre Eric ; Millet Catherine ; Rancière Jac
D'abord comédien, Eric Rondepierre se dirige ensuite - via la peinture - vers un travail photographique lié au cinéma. Depuis 2002, l'oeuvre s'est diversifiée : l'artiste utilise ses propres images qu'il recompose avec ses textes, ses dessins ou encore avec des images de cinéma qu'il s'approprie. Images secondes reprend l'ensemble des séries que l'artiste a réalisées depuis plus de vingt ans et est accompagné d'essais inédits de Jacques Rancière, Catherine Millet et Quentin Bajac. Cette monographie vient combler un manque éditorial : en effet, l'artiste n'a pas publié de monographie importante depuis près de dix ans.
Sabine Meier est partie à New York avec l'idée de faire le portrait de Rodion Romanovitch Raskolnikov, le célèbre personnage de l'écrivain russe Dostoïevski. Avec ses seuls souvenirs de lecture du roman lu plusieurs années auparavant, elle déambule dans les rues new-yorkaises. C'est au cours de ses pérégrinations, qu'elle reconnaît dans le visage d'un passant celui qui deviendrait son Raskolnikov. Comment réussit-elle à convaincre cet inconnu à incarner l'image de ce personnage de fiction ? Une longue collaboration commença entre eux et " Portrait of a Man " était en construction.