Land Stephanie ; Gaillard-Paris Christel ; Ehrenre
EDITEUR GLOBE
22,00 €
Epuisé
EAN :9782211305075
Il est arrivé qu'un écrivain devienne femme de ménage. Pour vivre de l'intérieur une condition sociale qui n'était pas la sienne, et pouvoir témoigner, dénoncer les conditions de travail indignes, les horaires inhumains, mettre sa plume au service de celles que personne n'écoute. Ce fut le cas de Florence Aubenas, et de Barbara Ehrenreich qui signe la préface de ce livre. Mais il arrive ? plus rarement ? que ce soit l'inverse. Qu'une femme de ménage devienne écrivain. Au début de ce récit, Stéphanie Land est seule et mère d'une petite fille de 2 ans et, pour (sur) vivre et leur procurer un toit, elle nettoie les maisons auxquelles elle s'amuse à donner des noms romanesques : la Maison du Clown, la Maison Porno, la Maison Triste, la Maison de la Femme qui Entasse... Elle explore ainsi le ventre de l'Amérique depuis sa classe moyenne supérieure à la réalité de ceux qui la servent. À la fin de son récit, sa fille a 7 ans et s'apprête à lui sauter au cou pour la féliciter : Stéphanie va recevoir son diplôme de création littéraire de l'Université de Missoula. Montana. Suivi en cours du soir à distance. Entre les deux, Stéphanie a briqué, balayé, frotté, rangé, et vu l'envers du décor de l'Amérique triomphante. Elle a aspiré la poussière chez les autres, et aspiré à devenir quelqu'un d'autre. Elle raconte.4e de couverture : Il est arrivé qu'un écrivain devienne femme de ménage. Pour vivre de l'intérieur une condition sociale qui n'était pas la sienne, et pouvoir témoigner, dénoncer les conditions de travail indignes, les horaires inhumains, mettre sa plume au service de celles que personne n'écoute. Ce fut le cas de Florence Aubenas, et de Barbara Ehrenreich qui signe la préface de ce livre. Mais il arrive ? plus rarement ? que ce soit l'inverse. Qu'une femme de ménage devienne écrivain. Au début de ce récit, Stéphanie Land est seule et mère d'une petite fille de 2 ans et, pour (sur) vivre et leur procurer un toit, elle nettoie les maisons auxquelles elle s'amuse à donner des noms romanesques : la Maison du Clown, la Maison Porno, la Maison Triste, la Maison de la Femme qui Entasse... Elle explore ainsi le ventre de l'Amérique depuis sa classe moyenne supérieure à la réalité de ceux qui la servent. À la fin de son récit, sa fille a 7 ans et s'apprête à lui sauter au cou pour la féliciter : Stéphanie va recevoir son diplôme de création littéraire de l'Université de Missoula. Montana. Suivi en cours du soir à distance. Entre les deux, Stéphanie a briqué, balayé, frotté, rangé, et vu l'envers du décor de l'Amérique triomphante. Elle a aspiré la poussière chez les autres, et aspiré à devenir quelqu'un d'autre. Elle raconte.Notes Biographiques : Née en 1978 dans la petite middle class américaine, Stéphanie Land a dû interrompre brutalement ses études pour gagner sa vie - et au plus vite. Pour joindre les deux bouts et éduquer sa fille qui aura passé sa plus tendre enfance dans un foyer pour jeune mère pauvre, Stéphanie Land accumule les ménages. Sa confrontation avec l'univers des riches dont elle nettoyait les maisons, mais surtout avec les services sociaux, autorisés à surveiller et remettre en cause ses moindres faits et gestes, l'a conduite à tenir un blog plein de verve qui a rapidement attiré l'attention du Huffington Post et de Vox. Best-seller aux États-Unis, son livre est en passe de devenir une série pour Netflix. Mieux : Stephanie se bat actuellement pour qu'un exemplaire atterrisse sur le bureau de chaque membre du Congrès... et soit lu.
Ca sent le sapin pour le Noël de Jessica Fletcher ! Alors qu'elle vient d'emménager dans sa maison après des travaux et qu'elle s'apprête à accueillir sa famille pour les fêtes, une découverte macabre vient porter un coup fatal aux réjouissances. Un squelette est retrouvé dans le jardin de la propriété. Voilà qui a de quoi casser la magie des festivités... Pire encore : les analyses concluent que les ossements ont été enfouis là pendant les travaux dans le jardin de Jessica. La petite ville où vit la célèbre auteure de romans policiers devient une fois de plus l'attraction de tous les médias. Et lorsque la star d'une émission de télévision à scandale est retrouvée assassinée, Jessica doit débusquer le coupable pour espérer sauver sa fête.
A douze ans, Katarina a vécu mille vies. Petite Rrom de Roumanie, elle a dansé au son de l'accordéon de son trublion de père, chanté pour égayer sa "madone muette" de grand-mère, entraîné ses démons de frères à gagner les concours d'insultes à la décharge publique. Le monde l'attire éperdument, elle voudrait tout voir, tout connaître ; l'occasion se présente lorsqu'on l'envoie vivre chez "la Cousine" à Paris. Mais... devenir une gadji ? Jamais !
Katarina est une jeune Rom de 17 ans qu'on a virée du lycée. Elle traîne dans Paris et, la nuit venue, elle retrouve son père Zéus et ses quatre petits frères, tous musiciens, qui vivent dans un campement. Ce qu'elle aime, c'est lire des romans et partir. Le mouvement est ma maison, dit-elle. "Pis je m'en fous. Je me sens indestructible. Y'a du soleil. J'ai faim. Un jour je serai quelqu'un..." Avec une amie elle va partir pour Marseille où elle rencontrera Benti, un vieil homme fascinant qui allumera en elle le goût d'une aventure initiatique.
Le fait divers secoue toute l'Espagne, mais pour elle, l'histoire devient une obsession. Elle demande un congé sabbatique, non tant pour élever son enfant que pour se lancer dans une enquête vertigineuse sur ce crime. En s'attaquant au tabou des tabous, l'infanticide, en questionnant le rapport entre maternité et création, avec Doris Lessing ou Sylvia Plath, en évoquant sans fard la vie secrète, solitaire et ennuyeuse, de la jeune maman, en croisant le fer avec les " mères à l'enfant " triomphantes et caricaturales des magazines, Katixa Agirre questionne la violence, l'ambivalence et les bouleversements que charrie l'enfantement dans une société résolue à les passer sous silence. Elle ne donne pas de réponse. Elle se contemple dans un miroir trouble et obscur. Son roman, mené comme un thriller, mêle brillamment chronique judiciaire et récit intime, et met en lumière les fragilités et les gouffres méconnus des mères débutantes. Il n'en est que plus perturbant, courageux et nécessaire.
Steven Levy est le rédacteur en chef de Wired, le magazine américain de référence en matière de nouvelles technologies. Son livre, sorti pour la première fois en 1984 aux Etats-Unis, est culte pour des générations d'informaticiens, de créateurs de jeux, d'entrepreneurs et de bidouilleurs en tout genre.
Homer H. Hickam Jr est né à Coalwood en 1943. Enfant de mineur, il est devenu ingénieur à la Nasa, a entraîné de célèbres astronautes et travaillé sur toutes les fusées et autres navettes lancées par les Américains. Rocker Boys est un classique de la littérature américaine. Un livre d'histoire.
Joël Robuchon a 15 ans lorsqu'un événement familial met un terme à sa scolarité. Il doit trouver un apprentissage. Et vite. Le hasard ou la chance a voulu que ce soit en cuisine. Le jeune homme découvre les horaires à tenir, la hiérarchie à respecter, le dur apprentissage d'un métier difficile et exigeant, mais aussi des maîtres rares qui lui transmettent l'amour du travail bien fait. Plus tard, il ouvre son premier restaurant. Dorénavant, c'est à lui, le chef, de former ses apprentis et de transmettre son savoir. Comment je suis devenu chef pose des questions essentielles : pourquoi l'apprentissage en France n'est-il pas mieux valorisé ? Comment former de bons professionnels ? Quelles sont les stratégies à mettre en oeuvre pour devenir un grand chef ? Joël Robuchon dévoile dans ce récit très personnel son enfance, ses longues années de formation, et des secrets de cuisine qui passionneront le lecteur amateur ou professionnel. Son tour de France des cuisines se révèle un document passionnant sur l'histoire de la restauration et l'évolution du métier.
1803, Caroline du Sud. Fille d'une riche famille de Charleston, Sarah Grimké aspire dès le plus jeune âge à accomplir de grandes choses. Lorsque, pour ses onze ans, sa mère lui offre la petite Handful comme esclave personnelle, Sarah se dresse contre ce système inhumain. Entre les fillettes naît alors une véritable amitié, qui grandit au fil des années. Guidée par ses idéaux mais surtout par son affection pour Handful, Sarah n'abandonnera jamais l'espoir d'affranchir son amie. Superbe ode à la liberté et au courage, L'Invention des ailes dépeint les destins entrecroisés de deux personnages inoubliables, à la force de caractère incroyable, unis par le même profond désir d'indépendance.
Après de premiers échanges d'une cordialité toute bourgeoise, deux voisines en viennent à se livrer une véritable guerre (chantage, insultes, incitation au divorce?) pour une histoire de lambris que l'une veut repeindre dans le hall de l'immeuble et l'autre pas. L'une d'elles finira par disparaître dans de mystérieuses conditions. Une nouvelle recrue d'un club de lecture est reçue par sa présidente qui lui en présente les membres, une à une. A mesure qu'elle raconte leurs goûts littéraires (gore, romance coquine) ainsi que leurs histoires intimes (insémination de l'une, morts suspectes des maris successifs de l'autre), elle distille son venin... Voici quelques exemples tirés de ces douze nouvelles empreintes d'un humour féroce. Des portraits cruels de femmes toutes plus névrosées les unes que les autres, qui sont aussi les révélateurs d'une société américaine aisée, qui tient à tout prix à se montrer sous son masque de perfection. Helen Ellis fait éclater les apparences et décrit la solitude de ces femmes au foyer, mais aussi le pouvoir qu'elles ont sur leur petit royaume ? leur appartement, leur club de lecture, leur immeuble, leur mari ?, allant parfois jusqu'à la pulsion criminelle? Une satire de notre époque qui contraint au bonheur et à sa représentation en toute circonstance.
Le passé n'est jamais mort. Il n'est même pas passé." (William Faulkner)Voici trente ans que Billie James n'a pas remis les pieds dans le Mississippi. Un sacré tempérament, quelques dollars en poche et son chien Rufus au bout de sa laisse, elle débarque à Greendale et s'installe dans une bicoque décrépite où vécut autrefois son père. Ce dernier, poète noir de renom, est mort de manière accidentelle alors que Billie n'avait que quatre ans. La petite fille était présente au moment du drame, mais n'en a conservé aucun souvenir.Alors que les voisins font preuve d'un comportement étrange, que des rumeurs circulent, laissant soupçonner une tout autre vérité quant à la mort du père de Billie, celle-ci mène son enquête, aidée par son oncle et un drôle d'olibrius universitaire. Ensemble, ils vont exhumer de lourds secrets, dévoilant peu à peu l'histoire de ses origines mais aussi, en toile de fond, celle d'un pays marqué par les blessures toujours à vif de la ségrégation.Campé dans le décor à la fois somptueux et inquiétant du Sud profond, le premier roman de Chanelle Benz fourbit les armes du polar pour nous raconter ce qu'a été - et ce qu'est encore - l'Amérique tourmentée par les spectres les plus sombres de son Histoire.Traduit de l'anglais par David FauquembergChanelle Benz, britannique et antiguaise d'origine, vit et enseigne aujourd'hui à Memphis, dans le Tennessee. Elle est diplômée de l'université de Syracuse, où elle a eu pour mentor l'écrivain George Saunders, qui a salué en elle " une nouvelle voix sidérante de la fiction américaine ", et a également étudié l'art dramatique à l'université de Boston. Après un virtuose premier recueil de nouvelles, Dans la grande violence de la joie (Seuil, 2018), elle signe avec Rien dans la nuit que des fantômes son premier roman.
Avant de s'engager dans l'armée iranienne pour combattre l'ennemi irakien, Amir Yamini était un playboy, qui passait le plus clair de son temps à séduire les femmes et exaspérer sa très pieuse famille. Cinq ans plus tard, sa mère et sa soeur le retrouvent, amputé de son bras gauche, dans un hôpital psychiatrique pour soldats traumatisés. Quasi amnésique, Amir est hanté par la vision d'une mystérieuse femme sans visage, au front orné d'un croissant de lune. De retour à Téhéran, le fils prodigue est tour à tour salué comme un martyr de la Révolution islamique et confiné dans sa chambre comme un fou dangereux. Avec la complicité de sa soeur, il s'évade en escaladant le mur de leur jardin et repart sur le champ de bataille à la recherche de celle qu'il surnomme « Front de lune », accompagné dans ce périple au fil de la mémoire par deux scribes perchés sur ses épaules - l'ange de la vertu et l'ange du péché - qui consignent depuis toujours son histoire. Avec cette épopée amoureuse, guerrière et poétique d'une inventivité exubérante, porteuse d'un regard subtil sur la société iranienne contemporaine et empreinte d'une sensualité tout droit héritée de la grande tradition des contes persans, le grand romancier iranien Shahriar Mandanipour signe une oeuvre forte, envoûtante et pleine d'humanité.