Nouvelle voix de la littérature italienne. Un roman puissant en forme de conte de fées gothique punk porté par une imagination poétique et noire, dans lequel la Vénétie est un Far West et où Venise et sa lagune ont disparus. Il était une fois... un monde devenu irrespirable, sec, où l'eau manque et où les Hommes survivent tant bien que mal. La température oscille autour des cinquante degrés, les cultures périclitent, le bétail meurt. Dalia, huit ans, se retrouve sans famille après avoir passé de longues semaines dans un hôpital qui n'en est plus vraiment un. Là-bas, elle a fait la connaissance de deux enfants, accidentés tout comme elle : un jeune garçon somnolent et silencieux, et Morena, muette mais capable d'écrire. Longtemps, Dalia se demandera ce qu'ils sont devenus, après avoir quitté " l'hôpital ". Elle est recueillie par Fioranna, une vieille institutrice qui lui apprendra à prendre soin des défunts. Après la mort de la vieille enseignante, Dalia va monter jusqu'au village des Puits où elle se mettra au service de l'étrange boucher Biagio qui pourrait bien cacher un cruel secret... Comment grandir entourée de sang et de terre séchée ? La tendresse est-elle encore possible quand la vie elle-même peine à exister ? Avec L'eau est plus précieuse que le temps, Ginevra Lamberti réinvente les codes du roman postapocalyptique où l'ombre le dispute à la lumière dans des vallées écrasées de soleil et colonisées par des enfants à qui appartient, peut-être, le monde nouveau qui en surgira.
Nombre de pages
336
Date de parution
02/04/2026
Poids
300g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782221279717
Auteur
LAMBERTI GINEVRA
Editeur
ROBERT LAFFONT
Largeur
135
Date de parution
20260402
Nombre de pages
336,00 €
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Maudits soient ceux qui poussent les grilles d'Eversand ! Birdie Baker, étudiante sans le sou, tombe sur une offre d'emploi de " suivante " pour une vieille dame habitant l'Etat de Rhode Island. En plein janvier, elle débarque à Eversand, presqu'île au charme suranné où semble régner un printemps perpétuel : c'est le fief des Rosemore, très puissante et très secrète dynastie de la old money américaine. Birdie n'a peut-être pas seulement été recrutée pour servir de demoiselle de compagnie, mais aussi pour devenir la " suivante sur la liste " : la dernière d'une longue lignée de jeunes femmes attirées au manoir comme des papillons dans une plante carnivore. En répondant à la petite annonce, a-t-elle signé son arrêt de mort ?
Ce manifeste lance un appel urgent et nécessaire : rendre à l'écriture ses lettres de noblesse dès la plus tendre enfance. Parce qu'écrire, c'est exister. Ecrire, c'est résister. " Ce livre est un coup de gueule. Ce livre est fait de larmes et de colère profonde. Ce livre est aussi fait d'espoir. Nous allons dans le mur. Et avec nous, nous entraînons nos enfants ". Constatant la dégradation du niveau scolaire en lecture et en écriture, la toute-puissance des écrans et de l'intelligence artificielle, Isabelle Carré et Delphine Saubaber dénoncent, dans cet ouvrage, le risque d'une génération privée de pensée autonome et d'expression personnelle. S'appuyant sur leur expérience d'animatrices d'ateliers d'écriture, elles témoignent du pouvoir libérateur et structurant des mots, capables d'aider les jeunes à se construire et à s'émanciper. Un texte court, clair, engagé, qui dit l'urgence sociétale et politique, et invite parents, éducateurs et décideurs à revaloriser l'écrit comme outil fondamental de transmission et d'éducation. Un manifeste qui donne aussi la voix aux jeunes.