
Comme de se dire d'un amour qu'il sera le dernier
Lambert Stéphane
ESPACE NORD
14,00 €
Sur commande
EAN :
9782804020972
Les premiers baisers sont des poisons qui intoxiquent les corps du sentiment de l'amour. " Qu'advient-il de l'élan des amants au rythme des jours et des années ? A travers trois récits où l'amour se lie tragiquement à la mort, trois histoires où se rejoignent douloureusement le sordide et le sublime, Comme de se dire d'un amour qu'il sera le dernier décrit des passions d'aujourd'hui avec une justesse de ton et une apparente froideur afin de les saisir dans leur poignante vérité.
Commandé avant 16h, livré demain
| Nombre de pages | 105 |
|---|---|
| Date de parution | 02/09/2005 |
| Poids | 148g |
| Largeur | 140mm |
Plus d'informations
| EAN | 9782804020972 |
|---|---|
| Titre | Comme de se dire d'un amour qu'il sera le dernier |
| Auteur | Lambert Stéphane |
| Editeur | ESPACE NORD |
| Largeur | 140 |
| Poids | 148 |
| Date de parution | 20050902 |
| Nombre de pages | 105,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-

Visions de Goya. L'éclat dans le désastre
Lambert StéphaneDeux siècles après leur composition (1819-1823), dans un monde confronté à de nouveaux enjeux de taille, Stéphane Lambert se penche sur l'extraordinaire cycle des peintures noires de Goya pour sonder leur inépuisable actualité. Par cette plongée dans l'imaginaire de ses hantises les plus entêtantes, le peintre espagnol avait transfiguré tous les genres picturaux de l'époque et bouleversé durablement la vision de notre humanité. Goya (1746-1828) a tout traversé, les humiliations et les honneurs, les assauts de la maladie, la guerre et les remous de l'Histoire, avec le fabuleux don de transformer les ravages en occasions de révolutionner son art. Revenant sur le riche et long parcours d'un artiste de génie, le livre prend la forme d'un voyage à travers une oeuvre professant la vitalité inébranlable de la création face à la menace du chaos.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER17,00 € -

L'Adieu au paysage. Les Nymphéas de Claude Monet
Lambert StéphanePourquoi un peintre, Claude Monet, né en 1840 et qui, croyait on, avait fait le tour de la peinture, ayant été le chef de file de l'impressionnisme, a t il passé les dernières années de sa vie, au XXe siècle, à habiter son art au point de totalement le bouleverser? Pourquoi le vieil artiste, retiré de Paris, a t il l'idée de saluer la fin de la Grande Guerre, dont il n'avait pas vu une goutte de sang, par deux panneaux décoratifs offerts à la France? Pourquoi Giverny, ce lieu qui aurait dû n'être qu'un décor pour peintre paysagiste, allait il devenir un laboratoire de modernité? Et pourquoi tout ce qu'il avait peint jusque là allait il converger vers les eaux dormantes d'un étang, royaume d'une plante aquatique dont le nom serait désormais associé au génie d'un homme qui, en poussant le réel dans ses derniers retranchements, ouvrait le chemin à l'abstraction?Sur commandeCOMMANDER18,25 € -

Les couleurs de la nuit
Lambert StéphaneToute cité est un état d'âme. Ainsi, lorsque Nathaniel Bodler débarque à Prague, avec le seul désir d'écrire un livre sur Bernardo Daddi, un peintre italien du XIVe siècle, on ne sait trop qui, de la ville ou du ténébreux personnage, va envoûter l'autre. L'imaginaire se met en marche et le passé se ranime face à l'étrangeté du présent. Apparaît alors Andel, double de Nathaniel, qui va l'entraîner vers les zones obscures de l'histoire de la région et de lui-même. Dans ce chaotique retour aux origines, la dorure des retables portatifs de Daddi illumine la nuit avec la même intensité que les lumières de la station-service de Libers, quartier de Prague où la vie de ces deux personnages est en train de se métamorphoser. Au coeur de cette odyssée personnelle, c'est l'art et la sensualité qui joueront les réconciliateurs, avant que le désordre de l'actualité ne rattrape l'imaginaire.Sur commandeCOMMANDER18,25 € -
Tout est paysage. Monet, Twombly, Klee, Tàpies, Music, Mondian, Morandi, Staël
Lambert StéphaneRésumé : Recueil de textes épars unis dès le départ par une même question et réunis ici dans une version remaniée, Tout est paysage examine l'une après l'autre les oeuvres de Monet, Twombly, Klee, Tàpies, Music, Mondrian et Morandi, comme autant de réponses possibles : comment, à quel prix, et avec quel profit la peinture de paysage s'est-elle réinventée au fil du XXe siècle, face au spectacle inouï de la destruction de son motif ? Champs de bataille labourés par les obus pendant la première guerre mondiale ; régions soufflées et rayées de la carte par la bombe atomique ; villes sinistrées hier par les catastrophes nucléaires et demain, aujourd'hui, par les changements climatiques... De fait, nous avons engrangé assez d'images de destruction pour que s'impose à l'art l'angoisse de l'après-paysage : "Le bucolique avait laissé la place à un autre sentiment pour lequel il manquait un adjectif : il y avait dans ce que l'on voyait cette autre chose que l'on savait - qui menaçait sa pérennité (sa joie)". Ce n'est donc pas par hasard que la déambulation ou plutôt l'enfoncement de l'auteur dans ces paysages nouveaux débute au Musée de l'Orangerie, face aux Nymphéas de Monet. Car dans cette oeuvre apparemment paisible, entamée pendant la première guerre mondiale et dont il fit don à la France au lendemain de l'armistice, l'artiste a poussé la peinture d'observation à la frontière de l'abstraction, effleurant ainsi l'au-delà du paysage, et ouvrant un champ qu'arpenteraient d'autres peintres majeurs du siècle. Partant du mot de Dubuffet - "Tout est paysage [... ], en ce sens que tout est composition, tout est quête d'une unité perdue, tout est signes assemblés, tout est matière à être embrassé du regard, à interroger le vivant au-delà de soi-même" - Stéphane Lambert, avec cette approche poétique et personnelle de l'art qui fait sa singularité, tire un fil au travers du chaos d'un siècle, et montre comment la création trouve le moyen de composer avec ses propres décombres et de déborder ses propres limites pour "retenir dans le champ du vivant ce qui est voué à disparaître" .Sur commandeCOMMANDER20,00 €
Du même éditeur
-

Portement de ma mère
Emmanuel FrançoisTout au long des 32 tableaux qui composent ce recueil, François Emmanuel évoque la figure maternelle dans ce qu'elle représente de plus sacré et de plus fragile: celle de chacun - sans laquelle nous ne serions pas et dont la perte nous confronte à notre propre finitude - et celle d'un seul, lui, le fils, qui assiste à l'agonie de celle qui l'a porté. Jouant, dès le titre, sur l'image de la Piéta, François Emmanuel renverse les rôles et accomplit à son tour le portement de sa mère, à la seule force de l'écriture et de la parole du souvenir.Sur commandeCOMMANDER8,00 € -

La fête interdite
Adamek André-MarcelAlors que l'hiver approche, tout le village de Marselane attend l'arrivée des saltimbanques pour la traditionnelle fête de la Saint-Luc. Sadim, le montreur d'ours, arrive quelques jours avant l'ouverture de la fête et meurt en pleine représentation. La rumeur circule que les villageois de Marselane l'ont tué. De cette méprise va découler une terrible malédiction que les forains vont prononcer à l'encontre des habitants de Marselane. Les villageois, privés de la fête qui clôture la belle saison, envoient alors deux émissaires pour parlementer avec le prévôt des forains. Alban et Lauric partent pour un périple chargé d'aventures, d'amour et de morts. Les romans d'André-Marcel Adamek (1946-2011) ont remporté de nombreux prix et ont été largement traduits : Le Fusil à pétales (prix Rossel, 1974), Un imbécile au soleil (prix Jean Macé, 1984), Le Maître des jardins noirs, Le Plus Grand Sous-Marin du monde (Prix du Parlement de la Communauté franc¸aise, 2000), Retour au village d'hiver et La Fête interdite. La Grande Nuit a remporté le Prix des Lycéens en 2005.Sur commandeCOMMANDER8,00 € -

Carine ou la jeune fille folle de son âme
Crommelynck FernandA sa sortie du couvent, Carine se voit confrontée, au cours de ses noces avec Frédéric, à la réalité du monde des adultes, au règne de la chair, de la concupiscence et du mensonge. Mais Crommelynck déjoue toutes nos attentes car Carine n'est pas victime des "infortunes de la vertu", comme la Justine du Marquis de Sade, mais de sa propre passion. Elle est folle de son âme. Logicien implacable, Crommelynck explore, dans Carine comme dans ses autres pièces, les abysses de la condition humaine, inventant une dramaturgie qui annonce celle du nouveau théâtre.Sur commandeCOMMANDER8,00 €

