
Vocabulaire technique et critique de la philosophie
Nous n'avons pas visé, dans cet ouvrage, à donner des définitions constructives, comme celles d'un système hypothético-déductif, mais des définitions sémantiques, propres à éclairer le sens ou les différents sens d'un terme et à écarter autant que possible les erreurs, confusions ou sophismes... La fin, ici, n'est en aucune manière de constituer une axiomique mais de faire connaître des réalités linguistiques et de prévenir des malentendus. " (André Lalande). Ce vocabulaire est un succès inégalé depuis sa première édition en fascicules dans le Bulletin de la Société française de philosophie, de 1902 à 1923, puis en volume (18 éditions reliées, 2 éditions en poche) à tel point que chaque génération de jeunes philosophes travaille avec " LE Lalande ". Le but originel de l'auteur était de contribuer à l'unité de la philosophie à travers la définition d'un langage philosophique commun. Par la suite quelques ajouts ont été faits, des corrections apportées et ce vocabulaire est devenu un manuel du " bon usage du langage philosophique permettant l'accord des esprits ".
| Nombre de pages | 1323 |
|---|---|
| Date de parution | 29/06/2006 |
| Poids | 530g |
| Largeur | 145mm |
| EAN | 9782130553830 |
|---|---|
| Auteur | Lalande André |
| Editeur | PUF |
| Largeur | 145 |
| Date de parution | 20060629 |
| Nombre de pages | 1 323,00 € |
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VOCABULAIRE TECHNIQUE ET CRITIQUE DE LA PHILOSOPHIE COFFRET 2 VOLUMES : VOLUME 1, DE A A M. VOLUME 2
Lalande AndréRésumé : Nous n'avons pas visé, dans cet ouvrage, à donner des définitions constructives, comme celles d'un système hypothético-déductif, mais des définitions sémantiques, propres à éclairer le sens ou les différents sens d'un terme, et à écarter autant que possible les erreurs, confusions ou sophismes. Pas plus en cela qu'ailleurs on ne peut partir de rien ; quand on y prétend, on n'aboutit qu'à n'avoir pas conscience de ce dont on part. La philosophie sans présupposition est une des formes de ce que Schopenhauer appelait, non sans raison, le charlatanisme philosophique. A plus forte raison le but d'un travail de ce genre n'est-il pas ce créer ex nihilo le sens des mots, ni même de constituer décisoirement un jeu de termes dont un certain nombre seraient adoptés comme indéfinissables, et les autres construits à partir de ceux-là. On ne doit donc pas traiter ces définitions comme des principes formels, sur lesquels on a le droit de raisonner mathématiquement, mais comme des explications, où peuvent se rencontrer des répétitions de mots, quand elles ne risquent pas de laisser l'esprit dans l'indétermination. Respice finem, aimait à dire Leibniz : la fin, ici, n'est en aucune manière de constituer une axiomatique, mais de faire connaître des réalités linguistiques, et de prévenir des malentendus.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER15,22 € -

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