
Se ressaisir. Enquête autobiographique d'une transfuge de classe féministe
Dans cet ouvrage, Rose-Marie Lagrave retrace en sociologue et féministe son parcours de ? lle de famille nombreuse, enracinée en milieu rural, que rien ne prédestinait à s'asseoir sur les bancs de la Sorbonne puis à devenir directrice d'études à l'EHESS : une migration sociale faite de multiples aléas et bifurcations, où dominations de classe et de genre s'entremêlent. Mobilisant un vaste corpus théorique et littéraire, l'autrice ouvre sa malle à archives et la boîte à souvenirs. De ses expériences de boursière à ses engagements au MLF et sa pratique du métier de sociologue, sans oublier les membres de sa famille, elle exhume et interroge les traces des événements et rencontres qui l'ont construite, remettant en cause les récits dominants sur la méritocratie, le mythe d'un " ascenseur social " décollant par la grâce de talents exceptionnels et les stéréotypes sur les transfuges de classe. Parvenue à l'heure des bilans, elle questionne avec la même ténacité la vieillesse et la mort. Contre les injonctions à " réussir " et à " rester soi ", cette enquête autobiographique invite à imaginer de nouvelles formes d'émancipation par la socioanalyse : se ressaisir, c'est acquérir un pouvoir d'agir permettant de critiquer les hiérarchies sociales et de les transgresser. Prix de l'Ecrit social 2021
| Nombre de pages | 416 |
|---|---|
| Date de parution | 12/10/2023 |
| Poids | 404g |
| Largeur | 128mm |
| EAN | 9782348081194 |
|---|---|
| Titre | Se ressaisir. Enquête autobiographique d'une transfuge de classe féministe |
| Auteur | Lagrave Rose-Marie |
| Editeur | LA DECOUVERTE |
| Largeur | 128 |
| Poids | 404 |
| Date de parution | 20231012 |
| Nombre de pages | 416,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

VOYAGE AU PAYS D'UNE UTOPIE DECHUE. Plaidoyer pour l'Europe centrale
Lagrave Rose-MarieRésumé : La philosophie a-t-elle quelque chose à dire sur le monde contemporain ? Peut-elle intervenir dans des débas publics pour contribuer à éclaircir leurs enjeux et aider à mieux définir les conditions d'une réponse ? La série " Intervention philosophique " a pour ambition de montrer que l'on peut répondre positivement à ces deux questions. Il n'y a pas de philosophie sans exercice de la raison. Mais outre ses usages spéculatif et pratique, la raison philosophique a également une fonction de critique publique. C'est cet effet public de la philosophie qu'il s'agit de restituer par la publication de textes prenant position sur des questions d'actualité. Les conséquences de l'effondrement des régimes communistes dans les pays de l'Europe centrale n'ont pas encore été examinées sur le plan des savoirs, en particulier celui des sciences sociales. Celles-ci ont été à la fois le creuset de l'héroïsme hérétique des dissidents historiques et de la lâche soumission à la pensée totalitaire. Face sombre de l'ombre et intelligence lucide font la nouvelle matière des recompositions et des reconversions à l'?uvre depuis la chute du mur de Berlin. Les savoirs ont-ils perdu leur âme et leur devoir critique face à un socialisme qui se voulait scientifique ? Sont-ils désormais dans un rapport de fascination à l'égard des théories " occidentales " ? Portant sur un moment rare de mutation intellectuelle, ce livre n'entend pas donner de réponses définitives à ces questions. Il les déploie au contraire en les incarnant dans des portraits, des projets, des fragments de vie quotidienne qui restituent l'atmosphère des premières années d'ouverture et les béances d'un avenir incertain. En sillonnant villes, institutions scientifqiues, politiques et culturelles, ce voyage où se mêlent compréhension, compassion et ironie prend la forme d'un récit d'expérience guidé par une conviction : l'exercice de la raison, le débat critique et la pluralité des savoirs sont au fondement de l'Europe scientifique et plus encore le principe des démocraties naissantes.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER15,15 € -

Fragments du communisme en Europe central
Lagrave Rose-MarieLes relations des sociétés des pays de l'Est avec leur passé communiste ne sont pas totalement apaisées. Historiens, sociologues, politistes de la nouvelle génération de chercheurs issus de ces pays mettent au jour les astucieux bricolages des gens ordinaires pour contourner les contraintes sociales du communisme, mais aussi l'impuissance des institutions face aux contradictions du régime totalitaire. Il s'agit de saisir comment la dissémination du pouvoir dans les institutions, dans des corps et des esprits dressés à l'obéissance, a laissé une place à des logiques fragmentaires d'improvisation et d'ajustements, et à une culture de la débrouillardise. Dès lors, on peut se demander si l'effondrement du communisme ne commence pas dès son avènement, avec le travail de sape accompli par des instances ou des individus politiquement soumis mais socialement subversifs. Cet ouvrage renouvelle en profondeur les façons de saisir l'histoire sociale et politique du communisme.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER17,00 € -

Se ressaisir. Enquête autobiographique d'une transfuge de classe féministe
Lagrave Rose-MarieDu genre autobiographique, on connaissait les récits sans enquête et les ego-histoires de " grands hommes " ; dans les sciences sociales, les enquêtes sur des proches tenus à distance par l'effacement de soi. Renouant avec l'ambition d'une sociologie sensible et réflexive, Rose-Marie Lagrave propose un nouveau type de socioanalyse : l'enquête autobiographique.Ressaisissant son parcours en sociologue et en féministe, elle remet en cause les récits dominants sur la méritocratie, les stéréotypes associés aux transfuges de classe, le mythe d'un " ascenseur social " décollant par la grâce de talents ou de dons exceptionnels. Cet ouvrage retrace une migration sociale faite de multiples aléas et bifurcations, où domination de classe et domination de genre s'entremêlent : le parcours d'une fille de famille nombreuse, enracinée en milieu rural, que rien ne prédestinait à s'asseoir sur les bancs de la Sorbonne puis à devenir directrice d'études à l'EHESS, où elle croise notamment les chemins de Michelle Perrot, Françoise Héritier, Pierre Bourdieu et Jean-Claude Passeron.Mobilisant un vaste corpus théorique et littéraire, Rose-Marie Lagrave ouvre sa malle à archives et la boîte à souvenirs. De ses expériences de boursière à ses engagements au MLF et sa pratique du métier de sociologue, elle exhume et interroge les traces des rencontres qui l'ont construite. Parvenue à l'heure des bilans, cette passeuse de frontières et de savoirs questionne avec la même ténacité la vieillesse et la mort.Contre les injonctions de " réussir " et de " rester soi ", ce livre invite à imaginer de nouvelles formes d'émancipation par la socioanalyse : se ressaisir, c'est acquérir un pouvoir d'agir, commun aux transfuges de classe et aux féministes, permettant de critiquer les hiérarchies sociales et de les transgresser.Table des matières : AvertissementComposition de la famille CostesComposition de la fratrieIntroductionExposer et s'exposerEnquêter au plus procheUn style de transfuge différentLe déni de l'effet de genreÊtre autorisée, et dire " je "Première partieL'incertitude jugulée par l'école1 - Une famille nombreuseD'une noblesse mythique au peuple des campagnesUne ascension sociale arrêtée court : la tuberculose et l'exodeDresser les corps et les espritsQuand les enfants font la famille2 - Un catholicisme panoptiqueDes filiations cléricales et marialesLe diable et le Bon DieuLa laïcisation des enseignements catholiquesFrère saint Claude3 - L'école ou la clé des champsDifférer le spectre de l'école laïqueUn canton sinistréMa petite écoleDes instituteurs dévoués à la cause scolaire" Au royaume des aveugles, les borgnes sont rois "Quitter l'école sans regarder derrière soi4 - Passer le gué : le lycéeLe lycée PasteurLes verdicts scolaires des examensQue sont mes s?urs et mon frère devenus ?Hommage à l'État-providenceDeuxième partieSe déplacer et faire sa place5 - De la Sorbonne aux Hautes ÉtudesSalariée, boursière, étudianteLa griffe culturelle parisienneL'acclimatation en SorbonneL'entrée à l'EHESS par la petite porte6 - Journal d'une oblateDes chemins braconniersFlottements et réorientationsGravir les échelons en contrebandeAdoubée aux margesParmi les pairs, mais pas comme eux7 - Un féminisme d'expériencesComment je suis devenue féministeUne reconversion féministe dans la rechercheL'EHESS en flagrant délit de conservatismeDécalages et controversesTroisième partieLa vieillesse, heure de vérité8 - Mon jour de gloire est arrivéLa retraite, un sujet tabouUne consécration inespérée et sublimeMe résoudre à être une " bonne mère " ?9 - L'inflexion de la vieillesseComment j'ai su que j'étais vieille ?Un déni féministe de la vieillesseLes fleurs de cimetièreConclusionCeci n'est pas une panacée socialeS'en sortirRéussirConcilier deux mondesRester ou ne pas rester soiRemerciementsNotes.ÉPUISÉVOIR PRODUIT22,00 €
Du même éditeur
-

Slut shaming
OVIDIEDe la fin des années 1990 jusqu'au milieu des années 2000, les mondes du cinéma, de la télévision, de l'art, de la mode et de l'édition s'enthousiasment pour le sexe explicite : c'est la période du " porno chic ". Durant cette poignée d'années, des cinéastes, hommes comme femmes, introduisent des scènes pornographiques dans leurs films. Des directrices de casting écument les clubs échangistes et les soirées BDSM. Les artistes inondent les galeries d'oeuvres pornographiques. Les marques font appel aux égéries de films pour adultes pour leurs campagnes de pub. Le public découvre, éberlué, l'arrivée de la téléréalité et le sexe en direct. Les textes explicites écrits par des femmes battent tous les records de vente. Il ne se passe pas une semaine sans qu'une star du X soit invitée sur un plateau TV. C'est ainsi que des mondes qui n'auraient jamais dû se côtoyer ont fini par fusionner. Ovidie a participé à cette parenthèse du porno chic, un moment charnière antérieur à internet qui a inspiré ce que les millenials nommeront plus tard la " culture porn ". Mais tout change en octobre 2017, lorsque #MeToo vient bouleverser nos regards en nous amenant à relire ces années à travers le prisme des discriminations sexistes et sexuelles. Et, pour une fois, l'industrie du X n'est pas la seule sur le banc des accusés. Car derrière la starification des actrices, il y a eu la stigmatisation, le jugement, le slut shaming. Dans cet ouvrage qui mêle récit intime et réflexions politiques, Ovidie décrypte ce mécanisme marquant au fer rouge les femmes qui, à un moment ou à un autre de leur vie, ont été sexualisées - et l'ont payé très cher.EN STOCKCOMMANDER18,00 € -

Sociologie des pratiques culturelles. 3e édition
Coulangeon PhilippeRésumé : Dans la plupart des sociétés occidentales, la place des loisirs et des activités culturelles s'est sensiblement accrue depuis la fin des années 1960. Cette évolution générale masque toutefois de profondes disparités qui interrogent le bilan des politiques de démocratisation de la culture car celles-ci, notamment en France, inspirent l'essentiel des politiques publiques menées dans ce domaine. L'accès aux biens, aux services et aux équipements culturels continue d'alimenter les inégalités observées dans d'autres domaines de la vie sociale, en particulier dans le domaine scolaire. Marquée par la montée de l'audiovisuel, le recul de l'écrit et la globalisation de l'offre de biens et services culturels, la cartographie des styles de vie culturelle est aujourd'hui perturbée par un certain éclectisme des goûts et des pratiques ; si celui-ci brouille le découpage des frontières symboliques entre les groupes sociaux, il n'est pas nécessairement synonyme d'une disparition des hiérarchies culturelles.EN STOCKCOMMANDER11,00 € -

Les mots sont des fenêtres (ou bien ce sont des murs). Introduction à la Communication NonViolente
Rosenberg Marshall B. ; Cesotti Annette ; SecretanSous une nouvelle couverture, enrichie d'un important chapitre sur la médiation et la résolution des conflits, voici la troisième édition de l'ouvrage phare de la Communication NonViolente, traduit dans plus de 30 langues et vendu à 170 000 exemplaires en France.Grâce à des histoires, des exemples et des dialogues simples, ce livre permet d'améliorer radicalement et de rendre vraiment authentique notre relation aux autres.La plupart d'entre nous ont été élevés dans un esprit de compétition, imprégnés de préjugés et d'intolérance. Cette éducation nous conduit le plus souvent à une mauvaise compréhension des autres. Elle engendre au quotidien de la colère, des frustrations et des comportements agressifs.Une communication de qualité avec les autres est une des compétences les plus précieuses qui soit, dans sa vie personnelle comme au travail.Marshall Rosenberg met ici à notre disposition un outil très simple dans son principe, mais extrêmement puissant dans ses effets : la Communication NonViolente. Découvrez cette méthode accessible pour améliorer votre relation aux autres.Table des matières : Avant-propos, par Deepak ChopraLes leçons de mon grand-pèrePréface à la deuxième édition, par Arun Gahdhi1. L'élan du c?ur : aux sources de la Communication NonViolenteIntroductionApprendre à diriger son attentionLa CNV au quotidienRésuméLa CNV en pratique2. Quand la communication entrave la bienveillanceJugements moralisantsFaire des comparaisonsRefus de responsabilitéAutres formes de communication aliénanteRésumé3. Observer sans évaluerLa plus haute forme de l'intelligence humaineDistinguons observation et évaluationRésuméLa CNV en pratique - Exercice4. Identifier et exprimer les sentimentsLe coût élevé des sentiments inexprimésDistinguer les sentiments des interprétations mentalesDévelopper un vocabulaire affectifRésuméExercice5. Assumer la responsabilité de ses sentimentsEntendre un message négatif : quatre possibilitésLes besoins qui sont à l'origine des sentimentsExprimer ses besoins ou les taire : quel est le plus douloureux ?De l'esclavage affectif à la libération affectiveRésuméLa CNV en pratique - Exercice6. Demander ce qui contribuerait à notre bien-êtreUtiliser un langage d'action positifFormuler une demande consciemmentDemander un retourDemander de la sincéritéAdresser une demande à un groupeDemandes et exigencesDéfinir l'objectif derrière notre demandeRésuméLa CNV en pratique - Exercice7. Recevoir avec empathieLa présence : ne te contente pas d'agir, sois làÉcouter les sentiments et les besoinsParaphraserMaintenir l'empathieLa douleur, obstacle à l'empathieRésuméLa CNV en pratique - Exercice8. Le pouvoir de l'empathieL'empathie qui guéritL'empathie et la capacité d'être vulnérableL'empathie pour désamorcer le dangerAccepter un refus avec empathieL'empathie pour redonner vie à une conversationL'empathie pour le silenceRésumé9. Relions-nous à nous-mêmes avec bienveillanceSouvenons-nous de ce qui nous rend uniqueNous évaluer lorsque nous avons été moins que parfaitsTraduire les jugements envers nous-mêmes et nos exigences intérieuresLe deuil en CNVNous pardonnerL'enseignement du costume à poisNe faisons rien si ce n'est par jeu !Traduire " je dois " en " je choisis "Cultivons la conscience de l'énergie qui motive nos actionsRésumé10. Exprimer pleinement la colèreNe pas confondre la cause et le facteur déclenchantToute colère a une fonction vitaleFacteur déclenchant et cause : la confusion peut être tragiqueExprimer la colère en quatre tempsOffrir d'abord de l'empathiePrendre son tempsRésuméLa CNV en pratique11. Résolution des conflits et médiationUne connexion de coeur à coeurRésolution de conflit en CNV et médiation traditionnelleLes étapes de la résolution de conflit en CNV - un bref aperçuQuelques mots sur les besoins, les stratégies et l'analyseSentir intuitivement les besoins des autres, quoi qu'ils disentLes besoins ont-ils été entendus ?L'empathie soulage la souffrance qui empêche d'entendreParler au présent dans un langage d'action positif pour résoudre les conflitsUtiliser des verbes d'actionTraduire un " non "La CNV et le rôle du médiateurVotre rôle, et la confiance dans le processusRappelez-vous : il ne s'agit pas de nousL'empathie d'urgenceSuivre l'échange : garder les yeux sur la balleMaintenir la conversation dans le présentContinuer d'avancerSavoir interrompreQuand les gens refusent de se rencontrer face à faceLa médiation informelle : mettre le nez dans les affaires des autresRésumé12. L'usage de la force dans un but de protectionLorsque le recours à la force est inévitableDans quel esprit recourt-on à la force ?Exemples de force répressiveLe prix de la punitionDeux questions qui montrent les limites de la punitionL'usage préventif de la force à l'écoleRésumé13. Se libérer et accompagner les autresS'affranchir des anciens conditionnementsRésoudre les conflits intérieursPrendre soin de notre environnement intérieurRemplacer le diagnostic par la CNVRésuméLa CNV en pratique13. Exprimer sa reconnaissance en Communication NonViolenteL'intention du remerciementLes trois composantes d'un remerciementRecevoir un remerciementLa soif de reconnaissanceSurmonter la réticence à dire sa reconnaissanceRésuméÉpilogueAnnexesQuelques besoins fondamentaux qui nous animent tousPratiquer le processus de la CNVBibliographieÀ propos de l'auteur et du Centre pour la Communication NonViolenteTémoignages.EN STOCKCOMMANDER20,50 € -

Comme on les enferme. Dans les centres de rétention, de Paris à Lampedusa
Tassin LouisePartout en Europe, à l'abri des regards, les centres de rétention destinés à organiser l'expulsion des sans-papiers se multiplient. Au nom du contrôle des frontières, des milliers de personnes y voient leurs droits fondamentaux bafoués. Surmontant les difficultés d'accès à ces lieux, Louise Tassin est parvenue à enquêter au coeur et autour de ces dispositifs. Grâce à une immersion inédite dans des centres d'Ile-de-France et sur les îles de Lesbos et Lampedusa, elle livre un tableau vivant et documenté de cet enfermement de masse. Avec elle, on découvre qu'une partie du personnel en charge de la rétention a connu des trajectoires migratoires similaires à celles des " retenu. es ". Autrement dit : pas d'enfermement des étranger. es... sans l'appui d'une main-d'oeuvre immigrée précaire. Le contrôle des frontières est par ailleurs largement délégué à des acteurs privés (entreprises, associations, collectifs locaux), qui travaillent en coopération avec les fonctionnaires de police, quand ils ne s'y substituent pas. Quid de la responsabilité des Etats, des conditions d'enfermement, de la transparence des dispositifs dans ce contexte ? Les expériences des étrangères et des étrangers retenus résonnent d'un centre à l'autre et d'un pays à l'autre. Partout s'exprime le sentiment d'être injustement traités en criminels. Que fait la rétention à celles et ceux qui y sont placés ? Et comment l'existence de ces lieux façonne-t-elle les représentations de l'étranger ?EN STOCKCOMMANDER22,00 €
De la même catégorie
-

Parasites
Framont NicolasRésumé : Parasite : nom masculin. "Organisme qui se nourrit strictement aux dépens d'un organisme hôte d'une espèce différente" . Les parasites ne sont pas ceux que l'on croit. La véritable classe parasite est celle qui est située au sommet du corps social, cette classe bourgeoise qui a envahi la société tout entière, rachetant ses médias, finançant ses hommes politiques, exploitant ses travailleurs au plus bas prix possible.EN STOCKCOMMANDER9,90 € -

Ces gens-là. Plongée dans cette France qui pourrait tout faire basculer
Lapray LumirQuand elle revient s'installer là où elle a grandi, dans un village de la plaine de l'Ain, Lumir se met à écrire. Le vieux du bout de la rue, ses potes, leurs parents, les gens qu'elle croise au PMU... Elle veut comprendre : ce qui les rend heureux, ce qui les met en colère, ce qui leur donne de l'espoir. En faisant parler les siens, l'autrice dessine les contours du malaise qui gronde de plus en plus fort, un peu partout dans les campagnes françaises : l'impression de payer pour tout sans jamais avoir droit à rien ; le sentiment d'être incompris et méprisés par les gens qui comptent, là-haut ; la rage de ne pas arriver à offrir mieux à ceux qu'on aime - et la recherche de responsables, encouragée par le RN qui toujours se nourrit de l'impuissance, sans jamais proposer autre chose que la haine en réponse à la colère. Lumir Lapray livre un portrait puissant et attachant de cette France qui se cherche et, ce faisant, menace de tous nous perdre. Et dessine en creux un chemin collectif et joyeux - qu'il ne tient qu'à eux, à nous, tous ensemble, de prendre... Originaire de l'Ain, département rural et industriel, LUMIR LAPRAY est activiste, engagée pour la justice sociale et environnementale dans les campagnes françaises.EN STOCKCOMMANDER19,50 € -

Privilèges. Ce qu'il nous reste à abolir
Rochechouart Alice deLe 4 août 1789, l'Assemblée constituante vote l'abolition des privilèges, ces lois particulières octroyées à certains groupes sociaux. Ce temps fort de la Révolution française marque le passage à une société fondée sur l'idéal républicain qui nous guide encore aujourd'hui : liberté, égalité, fraternité. Mais l'Ancien Régime et ses inégalités ont-ils pu réellement disparaître en une nuit ? Dans un essai croisant philosophie, histoire et sociologie, Alice de Rochechouart montre que les privilèges, loin d'être les vestiges d'un monde ancien, restent un fondement politique de la modernité. Pour sortir d'une société construite sur des hiérarchies - en fonction du genre, de la couleur de peau, de l'orientation sexuelle ou des capacités intellectuelles -, elle plaide pour que l'on repense l'organisation politique dans son ensemble. Car, dans un moment où la démocratie n'a peut-être jamais semblé si fragile, il y a urgence à se saisir des injustices et à penser un nouveau projet politique. Alors, plus de deux siècles plus tard, sommes-nous vraiment prêts à abolir les privilèges ? "Dans un essai stimulant, Alice de Rochechouart, docteure en philosophie, rappelle que les privilèges n'ont pas été abolis, mais qu'ils ont simplement changé de visage". Le Nouvel Obs "Vulgarisatrice, au sens noble du terme, Alice de Rochechouart démontre par ses interventions dans ces trois espaces éditoriaux - le podcast, la radio, le livre - que la philosophie reste une ressource politique commune, avec laquelle il est encore possible de penser la transformation du monde, au-delà de l'interpréter. Le privilège le plus vertueux qu'elle exhibe tient à l'audace de ses lectures, à l'énergie de son partage, à l'idée qu'elle se fait d'un espace médiatique où les idées révolutionnaires méritent plus d'attention que celles qui voudraient les éteindre". Les Inrocks "Un récit passionnant ! " Quotidien "Avec son nom à particule, l'autrice ne fait pas l'impasse sur son propre parcours. D'école privée catholique en prestigieuses écoles de commerce, Alice de Rochechouart a vécu dans des espaces pour le moins favorisés, dont elle s'est distanciée jusqu'à en faire la critique très vigoureuse". Philosophie Magazine "Abolis en 1789, les privilèges ont-ils vraiment disparu ? Alice de Rochechouart en doute. Dans son nouvel essai "Privilèges. Ce qu'il nous reste à abolir" (JC Lattès) elle montre que non seulement ils perdurent, mais sont toujours constitutifs de notre société. Zoom sur les privilèges". Zoom Zoom Zen, France Inter "Près de 250 ans plus tard, la jeune philosophe Alice de Rochechouart analyse, dans un livre passionnant publié aux éditions JC Lattès, tout "ce qu'il nous reste à abolir" pour que les citoyens puissent jouir d'une réelle égalité". Le Nouvel Obs "Malgré leur abolition en 1789, les privilèges continuent de structurer notre société estime Alice de Rochechouart, docteure en philosophie et autrice d'un essai documenté, qui décrypte les hiérarchies invisibles qui façonnent encore nos rapports sociaux". Ouest FranceEN STOCKCOMMANDER20,10 € -

Révolutions transclasses. Une nouvelle théorie de l'émancipation
Jaquet ChantalL'existence de transclasses a-t-elle un véritable impact social ou reste-t-elle un phénomène marginal et individuel ? Est-elle une promesse de liberté, une voie d'émancipation à généraliser ou au contraire un leurre, une caution utile à la reproduction sociale ? De l'analyse des trajectoires transclasses, qui permettent de mieux comprendre la nature et les conditions de possibilité d'un réel changement de vie, à la reprise du problème de l'abolition des classes et des multiples figures de la domination, Chantal Jaquet propose une réflexion en termes de transclassisme afin de sortir de l'écueil de la concurrence des luttes. Elle jette ainsi les bases d'une nouvelle théorie de l'émancipation collective, qui rend justice aux individus singuliers et combat toutes les formes d'oppression.EN STOCKCOMMANDER19,00 €

