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La politique berbère de la France et le nationalisme marocain
Lafuente Gilles
L'HARMATTAN
40,00 €
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EAN :9782738478689
Le 16 mai 1930, la France promulguait au Maroc un décret, le "Dahir Berbère", qui avait pour but d'adapter la justice berbère aux exigences du moment. Initiée en 1912 par Lyautey, cette politique reconnaissait aux tribus berbères leurs droits coutumiers (orf), ce qui, dans le domaine juridique, les soustrayait au droit coranique (chraa). Dans ce but, les autorités françaises créèrent des assemblées judiciaires (djemaas) qu'il fallait officialiser par un décret. Scellé en mai 1930 par le Sultan Mohammed Ben Youssef, le "Dahir Berbère" reconnaissait la légalité des djemaas judiciaires, et soumettait aux tribunaux français les auteurs de crimes commis en pays berbère (article 6). Ceci fut interprété comme une tentative de désislamisation, et les Marocains réagirent violemment. Durant l'été 1930, la prière du "Latif", implorant l'aide divine contre les calamités, fut psalmodiée dans les mosquées marocaines. Puis les nationalistes, aidés par Chakib Arslan et un avocat R.J. Longuet, organisèrent une violente campagne de presse a l'étranger. Les autorités durent supprimer l'article 6 en avril 1934, mais durant ces quatre années le mouvement nationaliste s'était organisé et ses revendications avaient pris une tournure plus politique, entraînant en 1937 de violentes manifestations. La Résidence et le Palais Royal réagirent en exilant les "meneurs". Le mouvement était décapité.
Nombre de pages
402
Date de parution
03/05/2000
Poids
512g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782738478689
Titre
La politique berbère de la France et le nationalisme marocain
ISBN
2738478689
Auteur
Lafuente Gilles
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
512
Date de parution
20000503
Nombre de pages
402,00 €
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Le 19 juin 1916 : "Mes bien chers parents. Nous venons de passer 7 jours au Mort Homme. Nous y sommes montés le 11 au soir, et le 14, à 4h de l'après-midi, nous attaquions et nous prenions la crête du Mort Homme... Jamais je n'ai vu une pareille boucherie... Il a fallu aller jusqu'au corps à corps à la baïonnette... Chaque nuit, ils contre-attaquaient en nous envoyant du liquide enflammé. Ma brigade a beaucoup souffert. Nous ne sommes pas redescendus nombreux... Nous avons tous changé car nous n'avons presque pas mangé. Je suis resté 5 jours sans boire. Jamais je n'avais tant souffert. Je suis encore à moitié abruti"... Février 1917-avril 1917 : "Tous les magasins étaient fermés, sauf les pâtisseries. Aussi, nous nous sommes rattrapés. A 6 que nous étions, nous avons mangé 48 gâteaux (choux à la crème, éclairs, enfin, un tas de bonnes choses). Ensuite, nous sommes allés souper à l'Hôtel Saint-Nicolas.... Hier, j'ai passé une charmante soirée à Sainte-Menehould. Bien entendu. nous sommes allés à la pâtisserie. Nous étions avec deux artistes : Francisque Cueille, 1er prix de piano du Conservatoire de Paris, et M Anis, prix de violon du même conservatoire... Ensuite, j'irai avec des camarades à Sainte-Menehould, manger quelques douzaines de gâteaux. Ensuite, nous rentrerons pour souper, car nous avons un bon lapin à manger. Alors, vous voyez que pour un dimanche de Pâques, j'ai beaucoup à faire... Aujourd'hui nous avons mangé l'aïoli, et nous avons bu de bons petits verres de Chartreuse". Deux moments de la vie de Marcel Béroujon...
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