
La pensée française à l'épreuve de l'Europe
Lacroix Justine
GRASSET
14,45 €
En stock
EAN :
9782246733812
Biographie: Justine Lacroix est professeur de sciences politiques à l'Université libre de Bruxelles. Elle est l'auteur de plusieurs ouvrages dont Michaël Walzer: le pluralisme et l'universel (2001); Communautarisme versus libéralisme: quel modèle d'intégration politique? (2003) et L'Europe en procès: quel patriotisme au-delà des nationalismes? (2004).
Commandé avant 16h, livré demain
| Nombre de pages | 129 |
|---|---|
| Date de parution | 11/06/2008 |
| Poids | 137g |
| Largeur | 118mm |
Plus d'informations
| EAN | 9782246733812 |
|---|---|
| Titre | La pensée française à l'épreuve de l'Europe |
| Auteur | Lacroix Justine |
| Editeur | GRASSET |
| Largeur | 118 |
| Poids | 137 |
| Date de parution | 20080611 |
| Nombre de pages | 129,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-

Michaël Walzer. Le pluralisme et l'universel
Lacroix JustineProfesseur à l'Institute for Advanced Studies de Princeton, directeur de la revue politique américaine Dissent, Michaël Walzer se définit lui-même comme un " libéral communautariste ", une affirmation utile pour tenter de situer l'originalité de la pensée de l'auteur de Sphères de justice dans le débat politique contemporain. Depuis une quinzaine d'années, la question de la justice sociale et de l'équité dans nos démocraties multiculturelles fait l'objet d'un vaste débat théorique opposant les tenants du " bien " aux tenants du " juste ". Ce débat, qui en France a rencontré un écho singulier, s'est en premier lieu développé autour de l'ouvrage de John Rawls intitulé Théorie de la justice. Si le nom de ce dernier est désormais reconnu et assimilé à la nouvelle problématique du libéralisme politique, c'est à Walzer qu'il faut attribuer le mérite d'avoir reformulé cette interrogation sans recourir au formalisme et à l'abstraction qui caractérise les théories libérales contemporaines, mais tout en préservant une perspective universaliste. Walzer critique chez les " libéraux " l'idée que les principes de justice puissent être conçus détachés de toute forme d'allégeance personnel ou communautaire. Pour notre auteur, ces principes sont pluralistes dans leur forme même car ils sont relatifs à des significations sociales Aux tenants de l'école qualifiée de communautarisme, Walzer répond que leurs critiques sont consubstantielles à la modernité libérale à laquelle elles prétendent s opposer. L'originalité de cette prise de position se trouve développée dans son œuvre à l'aune du critère, à ses yeux fondateur de la justice, de l'égalité qu'il qualifie lui-même de complexe car susceptible de différenciation selon les sphères de vie dans lesquelles il s'applique.EN STOCKCOMMANDER9,99 € -

L'Europe en procès. Quel patriotisme au-delà des nationalismes ?
Lacroix JustineRésumé : Un patriotisme constitutionnel pour l'Europe ? Chimère, nous disent les souverainistes. Pour eux, l'appel à l'universel ne permet pas de cimenter une communauté de citoyens. Les gens, estiment-ils, n'adhèrent pas à des principes abstraits ; l'intégration politique doit plutôt s'alimenter aux ressources inscrites dans le c?ur des hommes ; et cela suppose d'abord l'intériorisation d'une tradition nationale et d'une culture communes. Un argument de bon sens, dirait-on, mieux ajusté à la réalité des faits que nos " enthousiasmes incultes " en faveur de la construction européenne. Mais l'effet de vérité s'en dissipe à l'analyse. Promouvoir un patriotisme au delà des nations n'est pas seulement souhaitable. C'est possible. Loin d'être un idéal abstrait, le paradigme postnational a une signification politique concrète, nourrie d'un rapport intime, à la culture et à l'histoire.Sur commandeCOMMANDER23,00 € -

Communautarisme versus libéralisme. Quel modèle d'intégration politique ?
Lacroix JustineRésumé : Qu'est ce qu'une communauté politique ? Une " grande famille " unie par un patrimoine commun et des significations partagées ? Un " club " fondé sur le principe de l'avantage mutuel ? Une simple " maison commune " ? Telles sont quelques-unes des questions sous-jacentes à la controverse qui oppose, depuis une vingtaine d'années, les auteurs dits " libéraux " aux auteurs dits " communautariens ". C'est à l'élucidation de ce débat que se consacre Justine Lacroix. L'auteur est ici animée d'un double souci : réhabiliter le libéralisme politique - trop souvent assimilé à une philosophie aux vues étroitement individualistes - et saisir la " vraie " nature du communautarisme - fréquemment confondu, dans le monde francophone, avec une forme de multiculturalisme attaché à la défense des droits des minorités. L'objet de ce décryptage est ainsi d'éclairer une interrogation qui concerne aujourd'hui toutes les sociétés complexes et pluralistes et, plus directement, les Etats participant à la construction européenne, à savoir : qu'est ce qui rend une société politique possible ? Ou encore : sur quels principes peut-on asseoir l'intégration politique d'un ou de plusieurs peuples ?EN STOCKCOMMANDER18,00 € -

Les droits de l'homme rendent-ils idiot ?
Lacroix Justine ; Pranchère Jean-YvesRésumé : Les droits de l'homme sont régulièrement assimilés à une bien-pensance qui conduirait à la crétinisation des esprits. La liberté de l'individu serait responsable de la dissolution des liens sociaux, de la montée des incivilités, de la domination néolibérale. Les droits contemporains signeraient la fin du politique, car ils ne seraient que des revendications égoïstes détachées de toute délibération collective. Il est temps de répondre à ce fatras de reproches. Non, les droits de l'homme ne font pas de nous des malotrus, ni de mauvais citoyens, et ils ne se confondent pas avec le néolibéralisme. Au contraire, il est urgent, aujourd'hui que la tentation autoritaire s'étend, de donner aux droits de l'homme leur pleine signification. Réplique aux confusions ambiantes, ce livre voudrait servir de boussole démocratique pour des temps troublés.Sur commandeCOMMANDER12,90 €
Du même éditeur
-

Le livre de Kells
Chalandon SorjLe Livre de Kells est le douzième roman de Sorj Chalandon a puisé dans son expérience personnelle pour raconter un épisode de sa vie. A 17 ans, après avoir quitté le lycée, Lyon et sa famille, il arrive à Paris où il va connaître, durant presque un an, la misère, la rue, le froid, la faim. Ayant fui un père raciste et antisémite, il remonte l'existence sur le trottoir opposé à celui de ce Minotaure sous le nom de Kells, en référence à un Evangéliaire irlandais du IXème siècle. Des hommes et des femmes engagés vont un jour lui tendre une main fraternelle pour le sortir de la rue et l'accueillir, l'aimer, l'instruire et le réconcilier avec l'humanité. Avec eux, il découvre un engagement politique fait de solidarité, de combats armés et d'espoirs mais aussi de dérapages et d'aveuglements. Jusqu'à ce que la mort brutale de l'un de ces militants, Pierre Overney, pousse La Gauche Prolétarienneà se dissoudre. Certains ne s'en remettront jamais, d'autres chercheront une issue différente à leur combat. Ce fut le cas pour l'auteur, qui rejoignit " Libération " en septembre 1973. Le livre de Kells est une aventure personnelle, mais aussi l'histoire d'une jeunesse engagée et d'une époque violente. Sorj Chalandon a changé des patronymes, quelques faits, bousculé parfois une temporalité trop personnelle, pour en faire un roman. La vérité vraie, protégée par une fiction appropriée...EN STOCKCOMMANDER23,10 € -

J'ai perdu un bédouin dans Paris
Essebag ArthurJe m'appelle Arthur Essebag. Depuis toujours, je vous divertis à la télévision. Je ne vous ai jamais parlé d'autre chose, car j'ai toujours considéré que ce n'était pas mon rôle. Jusqu'à ce matin où l'impensable a surgi. Des milliers de terroristes. Des villages anéantis. En quelques heures : 1 200 vies sauvagement brisées. D'autres traînées dans des tunnels, en otages. Si le monde allait bien, il aurait pleuré. Comme moi j'ai souvent pleuré pour le monde. Mais ce jour-là, une partie de la planète s'est tue. C'était le 7 octobre 2023. Le plus grand massacre de Juifs depuis la Shoah. Ce fut une bascule, une descente aux enfers où j'ai entraîné ma famille, mes proches, dans une apnée interminable. Je voyais dans leurs yeux ma peur reflétée, ma colère, mon impuissance. Alors j'ai pensé à ma mère. A mes racines. A cette Histoire tatouée dans mon sang. Et mon ADN s'est mis à hurler : j'ai dit "Je" et j'ai dit "juif" . Presque malgré moi. Je suis devenu une voix, dans le vacarme et le mensonge. Et j'ai écrit. Parce que je n'avais plus d'air. Pour survivre. Pour transformer la douleur en action. De mes voyages en Israël, sous les missiles du Hamas, de mes amis perdus et de ceux retrouvés, entre les larmes et les rires, est né ce livre. Un cri qui traverse les frontières. De Tel-Aviv à Gaza. Un cri qui nous demande : où est passée notre humanité ? J'ai perdu un Bédouin dans Paris est mon premier livre. Et ce Bédouin, finalement... c'est moi.EN STOCKCOMMANDER22,10 € -

Trace
Damas GenevièveMince, pâle et tendue, Farkass court pour dealer. Cette adolescente solitaire trouve dans le trafic de drogue une source d'argent facile. Pour subvenir aux besoins de sa mère, avec qui elle vit dans une cité délaissée, elle vend de la cocaïne après les cours. Au lycée, elle est repérée par son professeur de sport pour ses qualités d'endurance. Rejoignant son club d'athlétisme, elle découvre un exutoire, bientôt une passion : la course. Sur la piste, elle découvre des sensations nouvelles ; elle ne pense à plus rien d'autre qu'à son corps, à cette tension enivrante, et elle excelle. Cette nouvelle occupation devient vite incompatible avec les nouvelles tâches qui lui sont confiées par son supérieur. Trahisons, règlements de compte et tueries se multiplient. Que choisira Farkass à choisir : la course, ou le trafic ? D'une addiction à l'autre, un roman étonnant, dans la double ligne du célèbre La solitude du coureur de fond d'Alan Sillitoe et du Mean Streets de Scorsese.EN STOCKCOMMANDER19,10 € -

Adieu Kolyma
Sénanque AntoineQui est Sylla Bach ? Hongrie, 1956 : elle rôde comme un spectre dans les ruines de Budapest écrasée par les chars russes et travaille le cuir aux côtés de Varlam, le vieux bolchevik qui l'a recueillie dans un orphelinat du Caucase et l'a formée à la loi des clans. De qui se cache-t-elle ? Qui protège-t-elle de loin ? Au Goulag de la Kolyma, en Sibérie, on la surnommait la "tueuse de chiennes". Durant les neuf années de sa détention, elle fut le bras armé des frères Vadas, chefs des gangs transylvaniens devenus maîtres des mines d'or de la région. Elle y a tué des dizaines d'hommes et y a aimé une femme, Kassia. La haine que se vouent les frères Vadas va l'obliger à reprendre les armes pour regagner sa liberté et arracher sa rédemption. De Budapest à Magadan en passant par Kiev et Moscou, elle devra remonter le cours du temps pour que tout finisse là où tout a commencé : la Kolyma, dont la glace garde les secrets... Exceptionnel et puissamment romanesque, Adieu Kolyma met en scène un drame shakespearien au coeur d'une terre hantée par la tragédie de l'Histoire.EN STOCKCOMMANDER23,10 €
