En 1984, jeune journaliste à Europe 1, Laurence Lacour arrive dans la vallée de la Vologne pour couvrir l'assassinat de Grégory Villemin, un enfant de quatre ans. En quelques semaines, ce fait-divers devient un feuilleton national. L'instruction se déroule à ciel ouvert. Partie pour deux jours, Laurence Lacour reste quatre ans dans les Vosges. Traumatisée par ce qu'elle a vu et vécu, elle quitte le journalisme pour écrire ce livre. Le Bûcher des innocents est à la fois une enquête de haut vol et le récit de l'initiation d'une jeune journaliste aux démons des médias. Avec pudeur, humanité, et un souci extrême de la vérité, Laurence Lacour a écrit un livre unique, qui saisit le lecteur dès les premières pages et ne le lâche plus. Alors que l'affaire reste aujourd'hui encore une énigme, il apporte toutes les pièces du puzzle, de l'assassinat du premier suspect, Bernard Laroche, par le père de Gregory poussé à bout par les médias, aux rumeurs contre Christine Villemin, transformée en personnage de fiction, diabolique et manipulateur. Laurence Lacour déunonte l'engrenage de passions, d'intérêts, d'incompétence et de folle qui ont donné sa démesure à l'affaire. D'une plume tendre et humaine, elle retrace la chronique d'une passion française et raconte l'amour inaltérable qui a sauvé les parents de Grégory, tout au long du cauchemar. Salué par la critique lors de sa parution, il y a treize ans, ce livre reparaît aujourd'hui dans une version entièrement refondue, grâce, notamment, aux pièces d'instruction, désormais accessibles.
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Nombre de pages
652
Date de parution
14/09/2006
Poids
100g
Largeur
100mm
Plus d'informations
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EAN
9782352040118
Titre
Le Bûcher des innocents
Auteur
Lacour Laurence
Editeur
ARENES
Largeur
100
Poids
100
Date de parution
20060914
Nombre de pages
652,00 €
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Résumé : En 1984, jeune journaliste à Europe 1, Laurence Lacour arrive dans la vallée de la Vologne pour couvrir l'assassinat de Grégory Villemin, 4 ans, enlevé, tué et jeté dans la rivière. "J'espère que tu mourras de chagrin, le chef", a écrit l'assassin dans une lettre anonyme adressée au père de l'enfant. Ce drame bouleversant et la présence d'un mystérieux corbeau qui harcèle cette famille depuis des années donnent naissance à un feuilleton national retentissant. Celui-ci engendre une suite de dérapages judiciaires et médiatiques qui en feront une histoire tristement exemplaire. Le Bûcher des innocents est une enquête de haut vol, minutieuse et haletante. Il apporte la preuve que lorsque les institutions sont défaillantes, la société moderne peut renouer avec les crises de sorcellerie et rallumer les bûchers. C'est aussi le récit, humain et tendre, de l'initiation d'une jeune journaliste confrontée à une affaire hors norme. Salué par la critique lors de sa parution en 1993, ce livre a été réédité en 2006 dans une version enrichie et constitue le livre référence de cette tragédie. Le Bûcher des innocents a fait l'objet d'une adaptation à la télévision par Raoul Peck et Pascal Bonitzer : L'Affaire Villemin.
En 1973, année du premier choc pétrolier, La Grande Bouffe de Marco Ferreri prédisait à l'homme qu'il périrait de ses excès. Dix ans plus tard, le XXe siècle amorçait sa fin avec le drame planétaire de la contamination des hommes par les virus des hépatites et du sida, stigmate d'échanges frénétiques de sperme et de sang monnayés comme des biens de consommation. Chez les homosexuels, l'industrie du sexe libérait des années de répression et de frustration. Chez les hémophiles, l'industrie du sang leur fournissait des traitements curatifs puis préventifs pour éviter la survenue des hémorragies, sources de graves handicaps articulaires. Ces consommations abondantes favorisaient la libération de ces deux groupes longtemps marginaux et en lutte permanente pour leur survie dans une société grisée par l'illusion scientiste, convaincue de sa capacité à tout guérir, tout maîtriser sur le modèle du progrès nord-américain. "Avancer ou disparaître" déclarait, en 1980, le président de l'Association française des hémophiles (décédé depuis du sida) pour justifier sa demande de traitements de plus en plus sophistiqués. "Résister ou disparaître", écrivait à son tour, en 1993, Franck Arnal, écrivain gay (décédé lui aussi du sida), pour résumer l'enjeu de la lutte homosexuelle. Ces deux combats, de dimension mondiale, induisaient, de part et d'autre, un tribut à la liberté jugé comme acceptable: flambée de maladies sexuellement transmissibles chez les homosexuels et hépatites virales chroniques chez les hémophiles. Le premier volume du Chant sacré raconte cette double conquête de la santé et de la liberté, des années 1950 à son apogée en 1983, alors que, sur fond d'épidémie naissante du sida, se noue le drame du sang contaminé. Il relate les victoires successives des uns et des autres, puis leur forte résistance face au nouveau danger, leur difficulté à renoncer aux libertés acquises et aussi le cynisme des différentes industries (du sang et du sexe), vecteurs de la dissémination mondiale des virus. Il éclaire le sort cruel réservé aux premiers malades du sida et ébranle le mythe de la pureté du sang national glorifié par La Marseillaise, "chant sacré" des Français. Enfin, il annonce le thème du second volume: la chute, amorcée en 1984-1985, de ces mêmes homosexuels et hémophiles rejoints, dans leur sort fatal, par les malades transfusés.
Un Premier ministre belge séparatiste flamand, il faut le faire ! Et Georges-Louis Bouchez partout, tout le temps. Ailleurs, deux guerres abominables tous les jours dans l'actualité. Et d'autres qui éclatent, menacent ou n'en finissent pas. Musk, Bezos, Zuckerberg, les seigneurs de la tech devant qui tout le monde se couche. Trump, Poutine, Netanyahou, Milei, le Hamas, Ben Salmane, les mollahs, Erdogan, Orban, des autocrates décomplexés, l'illibéralisme, l'extrême droite, le populisme, la loi du plus fort, la brutalité, l'humiliation, le réarmement, le retour des empires, la désoccidentalisation, l'intelligence artificielle, les mensonges, le spectacle truqué permanent et des complotistes fous au pouvoir... Au passage, un premier pape américain. Des records de chaleur encore battus un peu partout. Un Tour de France de mutants. Quelque chose se passe. Une internationale réactionnaire faite d'antimigrants, anticlima t, antisémitisme avance. Un ordre du monde est mort, un autre est en train de naître... Ce livre n'est pas une analyse, pas un essai, il propose des dessins d'actualité enfin réunis, des perles d'un collier. Ils sont drôles quand c'est possible parce que le rire est une résistance. Revivez une année entière, de septembre 2024 (vous verrez : ça paraît loin déjà ! ) à septembre 2025, une année dont on dira peut-être qu'elle fut la première d'une ère nouvelle parce que manifestement... Quelque chose se passe. 300 dessins parus dans Le Soir, Ciné-Télé-Revue, réalisés à la télé pour ARTE... ou refusés.
Les évènements racontés dans ce livre se déroulent sur plus de vingt ans. Pendant toutes ces années, je me suis tu. Aujourd'hui, j'écris en pensant à toutes celles et ceux, des centaines de milliers, peut-être des millions, qui souffrent en silence du même mal."
Nous vivrons était le livre de l'après-pogrom du 7 octobre, Que faire des Juifs ? une réflexion sur l'histoire du judaïsme et de l'antisémitisme, avec une dimension à la fois historique, personnelle et charnelle. Avec Terre de sang, Joann Sfar s'éloigne de la chronique immédiate et de la fresque didactique. Il tend l'oreille aux voix palestiniennes, arabes, bédouines, dans le tumulte d'un conflit insoutenable. Il reprend ici le flambeau du reportage dessiné et parcourt des villes fracturées sur une planète à bout de souffle : Venise, Paris, Ramallah, Naplouse, Hébron, Jérusalem, Tel-Aviv... Aux massacres, aux idéologies, aux mécanismes de haine, il oppose le dialogue qui, même lorsqu'il semble impossible, reste un acte politique puissant. Sfar s'ancre dans la BD du réel, poétique, violente, fraternelle, qui ne sauve rien, mais n'abandonne personne.