
Dialogue de femmes en ethnologie
Ce dialogue est, sous forme de récit, l'histoire de la relation établie entre deux femmes : une ethnologue qui travaille au Maghreb, particulièrement dans les montagnes où l'on parle berbère, et une Algérienne de Kabylie, émigrée à Paris. Au cours de leurs entretiens hebdomadaires et durant sept années, elles ont appris à se connaître mutuellement, mais aussi elles se sont influencées, modifiées réciproquement, en échangeant leurs expériences, leurs savoirs. Ce récit est un double témoignage : sur les rapports de deux femmes différentes par leurs cultures d'une part, sur l'importance qu'il convient d'accorder à la " relation ethnologique " d'autre part, celle qui est établie, dans l'exercice de cette discipline, entre l'enquêteur et l'enquêté.
| Nombre de pages | 115 |
|---|---|
| Date de parution | 22/02/2002 |
| Poids | 158g |
| Largeur | 137mm |
| EAN | 9782707136855 |
|---|---|
| Titre | Dialogue de femmes en ethnologie |
| Auteur | Lacoste-Dujardin Camille |
| Editeur | LA DECOUVERTE |
| Largeur | 137 |
| Poids | 158 |
| Date de parution | 20020222 |
| Nombre de pages | 115,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Voyage d'Idir et Djya en Kabylie. Initiation à la culture Kabyle
Lacoste-Dujardin CamilleLes enfants d'immigrés kabyles en France méconnaissent le pays et la culture de leurs parents que ceux-ci n'ont pas su leur transmettre et qu'ignore l'institution scolaire. Pour mieux trouver leur place, les jeunes en quête d'identité ont besoin de satisfaire leur curiosité. C'est à quoi ce livre prétend, en termes simples et sous la forme d'un récit de voyage en Kabylie, un peu à la manière de Le Tour de la France par deux enfants de G. Bruno (1917). Le récit commence au collège où une activité suscite le désir de deux adolescents, d'en savoir plus sur le pays, la culture et la vie de leurs ancêtres. Sous la conduite d'un jeune oncle étudiant, ils entreprennent alors un voyage initiatique à travers la Kabylie. Au fil de leur itinéraire à travers la montagne kabyle, ils vont de découverte en découverte des paysages, des lieux de mémoire, des villages et des villes, en leurs formes anciennes et actuelles, ainsi que de l'économie montagnarde et de l'organisation sociale traditionnelle, villageoise et domestique, des qualités guerrières des Kabyles, de la préhistoire, de leurs mythes, de leur techniques, etc.Sur commande, 6 à 10 joursCOMMANDER15,00 € -

Yasmina et les autres de Nanterre et d'ailleurs. Filles de parents maghrébins en France
Lacoste-Dujardin CamilleElles sont filles de parents maghrébins immigrés en France. Leurs pères sont ouvriers, artisans, chômeurs ou retraités, l'un fut officier de gendarmerie. Elles sont nées à Nanterre, à Bobigny, Sartrouville, à Paris dans le vingtième, dans la banlieue nantaise ou à Roubaix et y ont grandi. Elles ont dix-huit à vingt-sept ans, sont lycéennes, étudiantes, animatrices, secrétaires, restauratrices ou " au chômage ". Quelques-unes ont un compagnon, l'une est mariée, une autre divorcée, la plupart sont célibataires. Elles sont mes amies. Trois d'entre elles sont mes nièces adoptives depuis vingt ans déjà. Toutes ont parlé sans réticence, contentes d'être écoutées par une auditrice attentive, française, ethnologue, spécialiste de la culture de leurs parents, ainsi à même de comprendre leurs difficiles et douloureux problèmes. En effet, elles sont partagées, parfois déchirées entre leurs aspirations personnelles de jeunes femmes en France et le désir, bien différent, de leurs parents, qui auraient voulu les voir devenir ces " femmes bien ", modèle de femme maghrébine. Diverses ont été leurs conditions de vie, divers leurs rapports avec parents et frères, leurs connaissances de la religion, du Maghreb, leurs scolarités, leurs activités et relations éventuelles hors de la maison paternelle, leurs attitudes envers l'autre sexe, leurs propres désirs de famille et d'enfant, leurs problèmes d'identité et de nationalité, enfin pour certaines d'entres elles déjà, leur participation à la vie active en France. A travers leurs discours sur toutes ces questions - une centaine d'heures d'entretiens -, sont analysées les conditions et les circonstances, les constances et les variables susceptibles de freiner ou de favoriser leurs dispositions à l'intégration.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER22,00 € -

Opération Oiseau bleu. Des Kabyles, des ethnologues et la guerre en Algérie
Lacoste-Dujardin CamilleAu début de la guerre d'Algérie ", à l'automne 1956, fut tentée, par les services secrets français, en Kabylie, chez les Iflissen Lebhar, l'opération " Oiseau bleu ". Elle consistait dans la création de " contre-maquis " clandestins destinés à discréditer le FLN. Or, c'est à l'avantage de ce dernier qu'à tourner cette affaire, les hommes recrutés et armés par les services français s'étant révélés être des " rebelles ". Ce drame, longtemps tenu secret et encore largement ignoré des historiens, est le point de départ de ce livre d'ethnologie original à plus d'un titre. Comment les services secrets ont-ils pu se tromper ainsi, bien qu'un ethnologue, supposé bon connaisseur de la région, ait joué un rôle important dans ce plan ? En réalité, l'opération " Oiseau bleu " est un révélateur des illusions de l'administration coloniale et de certains ethnologues, mais aussi de l'évolution profonde de la société kabyle. De longues enquêtes auprès des Iflissen, et la consultation des archives de l'armée française (1954-1962), ont permis à l'auteur, elle-même ethnologue, spécialiste de l'Algérie, non seulement d'élucider cette étrange affaire, mais d'en analyser les raisons profondes. Grâce à une conception renouvelée de l'ethnologie, qui prend en compte l'histoire, celle d'un certain nombre de villages, avant même la conquête coloniale jusqu'au temps présent, en passant par la guerre d'indépendance, sont étudiés les multiples changements qui ont affecté la vie des habitants de cette région. Cette étude permet de mieux comprendre ce qui fait encore la spécificité kabyle dans la crise que connaît aujourd'hui l'Algérie.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER30,00 € -

Dictionnaire de la culture berbère en Kabylie
Lacoste-Dujardin CamilleRésumé : Alors que le gaulois, par exemple, a disparu après quelques siècles de romanisation, la langue et la culture berbères, après treize siècles d'arabisation, se maintiennent vivantes depuis la préhistoire, au Sahara et surtout, dans les montagnes d'Afrique du Nord proches de l'Atlantique et de la Méditerranée. C'est en Kabylie, comme parmi les nombreux Kabyles vivant en France, que cette culture berbère suscite aujourd'hui le plus d'intérêt, avant tout parmi les jeunes, avides de découvrir et de comprendre les réelles richesses de leur patrimoine culturel et historique. Ce dictionnaire entend précisément répondre à leurs préoccupations, comme à celles du plus large public. Il est l'?uvre d'une ethnologue qui depuis près d'un demi-siècle, contribue à la connaissance et à la sauvegarde de la culture kabyle. Il offre à toutes les curiosités son presque millier d'articles, depuis aarch (tribu) jusqu'à zwawa (qui a donné les " zouaves " de l'armée française). Il détaille un nombre d'éléments de cette culture berbère en Kabylie : les formes d'organisation économique, sociale et politique - comme par exemple la conception kabyle de la démocratie - et nommément chacune des anciennes tribus. Il décrit aussi les étapes de la vie, les fêtes et les rites, les coutumes, les activités, les arts, jusqu'aux objets de culture matériels spécifiquement berbères que sont le couscous (seksu) ou le burnous (abernus). Les grands hommes ou femmes qui ont fait l'histoire kabyle, les héros, les poètes, les charters ne sont pas oubliés. Sont également pris en compte l'histoire et les changements de l'Algérie contemporaine : la guerre crin d'indépendance, l'émigration et les mouvements politiques d'aujourd'hui. Ainsi, ce dictionnaire s'adresse a tous ceux qui se soucient des problèmes actuels du Maghreb.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER35,00 €
Du même éditeur
-

Slut shaming
OVIDIEDe la fin des années 1990 jusqu'au milieu des années 2000, les mondes du cinéma, de la télévision, de l'art, de la mode et de l'édition s'enthousiasment pour le sexe explicite : c'est la période du " porno chic ". Durant cette poignée d'années, des cinéastes, hommes comme femmes, introduisent des scènes pornographiques dans leurs films. Des directrices de casting écument les clubs échangistes et les soirées BDSM. Les artistes inondent les galeries d'oeuvres pornographiques. Les marques font appel aux égéries de films pour adultes pour leurs campagnes de pub. Le public découvre, éberlué, l'arrivée de la téléréalité et le sexe en direct. Les textes explicites écrits par des femmes battent tous les records de vente. Il ne se passe pas une semaine sans qu'une star du X soit invitée sur un plateau TV. C'est ainsi que des mondes qui n'auraient jamais dû se côtoyer ont fini par fusionner. Ovidie a participé à cette parenthèse du porno chic, un moment charnière antérieur à internet qui a inspiré ce que les millenials nommeront plus tard la " culture porn ". Mais tout change en octobre 2017, lorsque #MeToo vient bouleverser nos regards en nous amenant à relire ces années à travers le prisme des discriminations sexistes et sexuelles. Et, pour une fois, l'industrie du X n'est pas la seule sur le banc des accusés. Car derrière la starification des actrices, il y a eu la stigmatisation, le jugement, le slut shaming. Dans cet ouvrage qui mêle récit intime et réflexions politiques, Ovidie décrypte ce mécanisme marquant au fer rouge les femmes qui, à un moment ou à un autre de leur vie, ont été sexualisées - et l'ont payé très cher.EN STOCKCOMMANDER18,00 € -

Sociologie des pratiques culturelles. 3e édition
Coulangeon PhilippeRésumé : Dans la plupart des sociétés occidentales, la place des loisirs et des activités culturelles s'est sensiblement accrue depuis la fin des années 1960. Cette évolution générale masque toutefois de profondes disparités qui interrogent le bilan des politiques de démocratisation de la culture car celles-ci, notamment en France, inspirent l'essentiel des politiques publiques menées dans ce domaine. L'accès aux biens, aux services et aux équipements culturels continue d'alimenter les inégalités observées dans d'autres domaines de la vie sociale, en particulier dans le domaine scolaire. Marquée par la montée de l'audiovisuel, le recul de l'écrit et la globalisation de l'offre de biens et services culturels, la cartographie des styles de vie culturelle est aujourd'hui perturbée par un certain éclectisme des goûts et des pratiques ; si celui-ci brouille le découpage des frontières symboliques entre les groupes sociaux, il n'est pas nécessairement synonyme d'une disparition des hiérarchies culturelles.EN STOCKCOMMANDER11,00 € -

Comme on les enferme. Dans les centres de rétention, de Paris à Lampedusa
Tassin LouisePartout en Europe, à l'abri des regards, les centres de rétention destinés à organiser l'expulsion des sans-papiers se multiplient. Au nom du contrôle des frontières, des milliers de personnes y voient leurs droits fondamentaux bafoués. Surmontant les difficultés d'accès à ces lieux, Louise Tassin est parvenue à enquêter au coeur et autour de ces dispositifs. Grâce à une immersion inédite dans des centres d'Ile-de-France et sur les îles de Lesbos et Lampedusa, elle livre un tableau vivant et documenté de cet enfermement de masse. Avec elle, on découvre qu'une partie du personnel en charge de la rétention a connu des trajectoires migratoires similaires à celles des " retenu. es ". Autrement dit : pas d'enfermement des étranger. es... sans l'appui d'une main-d'oeuvre immigrée précaire. Le contrôle des frontières est par ailleurs largement délégué à des acteurs privés (entreprises, associations, collectifs locaux), qui travaillent en coopération avec les fonctionnaires de police, quand ils ne s'y substituent pas. Quid de la responsabilité des Etats, des conditions d'enfermement, de la transparence des dispositifs dans ce contexte ? Les expériences des étrangères et des étrangers retenus résonnent d'un centre à l'autre et d'un pays à l'autre. Partout s'exprime le sentiment d'être injustement traités en criminels. Que fait la rétention à celles et ceux qui y sont placés ? Et comment l'existence de ces lieux façonne-t-elle les représentations de l'étranger ?EN STOCKCOMMANDER22,00 € -

Les mots sont des fenêtres (ou bien ce sont des murs). Introduction à la Communication NonViolente
Rosenberg Marshall B. ; Cesotti Annette ; SecretanEN STOCKCOMMANDER20,50 €
De la même catégorie
-

Le théorème du flamant rose. Une socio-archéologie de la maternité
Kerner JenniferEN STOCKCOMMANDER21,00 € -

Exercices d'observation
Nova NicolasDans les pas des anthropologues, des écrivains, des designers et des naturalistes du quotidien.Retrouver une sensibilité au monde, aux êtres et aux choses qui le composent, cultiver l'art d'observer. Cette invitation, aussi nécessaire que louable, est sur toutes les lèvres. Les manuels abondent, de la botanique à l'analyse de paysages en passant par l'anthropologie ou l'urbanisme. Mais dans ces ouvrages, les modalités d'observation tiennent en général en quelques pages de conseils ; comme si les manières de construire l'attention perceptive au monde étaient déjà acquises. Or, il s'agit là d'une capacité cognitive qui s'apprend, se cultive et se nourrit.Dès lors, comment faire concrètement ? Par où démarrer ? Avec quoi se lancer ? Ce livre répond à ces questions au moyen d'une série d'exercices inspirés des façons de faire des écrivains, des anthropologues, des ethnographes, des designers ou des artistes. Présenté sous la forme de consignes à mettre en pratique, ce livre-ressource invite le lecteur à devenir lui-même un explorateur de ce que Georges Perec appelait l'" infra-ordinaire ".EN STOCKCOMMANDER9,50 € -

Penser et agir avec David Graeber. Construire des ponts entre les sciences sociales
Dutraive VéroniqueEN STOCKCOMMANDER24,99 €

