Architectures industrielles, Paris et environs. 100 bâtiments remarquables
Laborde Marie-Françoise
PARIGRAMME
14,00 €
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EAN :9782373952049
Usines, fabriques, entrepôts, ateliers... composent un patrimoine d'une grande diversité et témoignent d'un pan important de notre histoire, celui de l'industrie. Ce livre propose de découvrir 100 bâtiments, parfois modestes, souvent remarquables, où s'est développée, et parfois se poursuit, une activité artisanale ou industrielle, que ce soit dans les ateliers nichés au fond des cours, dans des locaux dont la nouvelle affectation a fait oublier la destination première ou au sein de vastes usines dont la silhouette se dresse dans le paysage francilien. Ces édifices, intimement liés au monde du travail, nous font mesurer l'évolution rapide des besoins en espace et l'adaptation par l'architecture aux transformations des modes de production. A l'heure où notre société doit s'ajuster aux enjeux climatiques et environnementaux, où les nouvelles technologies bouleversent les notions traditionnelles de travail, il est temps d'aller à la rencontre de ces témoins de l'activité industrielle passée, mais aussi contemporaine.
Nombre de pages
192
Date de parution
12/10/2023
Poids
332g
Largeur
134mm
Plus d'informations
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EAN
9782373952049
Titre
Architectures industrielles, Paris et environs. 100 bâtiments remarquables
Auteur
Laborde Marie-Françoise
Editeur
PARIGRAMME
Largeur
134
Poids
332
Date de parution
20231012
Nombre de pages
192,00 €
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Paris, capitale industrielle? Plus vraiment. Il demeure cependant assez de bâtiments d'usine, d'entrepôts ou d'ateliers pour témoigner d'un passé somme toute assez proche. Du c'ur du XIXe siècle à nos jours, sont apparus des édifices nouveaux répondant aux exigences des systèmes de production toujours en évolution. Modestes ateliers simplement utilitaires ou cathédrales chantant haut et fort la gloire d'un capitalisme triomphant, ils ont fortement marqué le paysage francilien. Même quand ils sont aujourd'hui réaffectés à de nouvelles activités, ces édifices semblent toujours habités des passions qui les ont fait naître et vivre: on y lit tour à tour la force, la puissance, la quête du geste parfait, la vanité mais aussi l'humilité, la peine et la souffrance. En ce sens, le patrimoine industriel est aussi celui de l'humanité. Ce guide recense les sites que l'on peut voir ou visiter facilement à Paris et en proche banlieue. Il explore l'évolution des formes et des matériaux - pierre de taille, brique, métal, meulière, béton armé, verre... - et témoigne de la beauté de ces lieux de production, parfois conçus par les meilleurs architectes.
De Saint-Mammès à Seine-Port, en suivant le cours de la Seine, ce livre présente quelques unes des fastueuses villas érigées par la bourgeoisie aux alentours de 1900 en Seine-et-Marne. Maisons de villégiatures ou résidences principales, certaines ont conservé intact leur décor et la délicatesse de leurs jardins, ce qui a permis de retrouver la douceur de vivre qui caractérisait la vie en bord de Seine à la Belle Époque. Une architecture éclectique et flamboyante qui fut aussi le décor privilégié pour artistes et intellectuels en quête d'inspiration. La vie intellectuelle et artistique y a été particulièrement féconde, ajoutant un peu plus de magie à des lieux qui n'en manquent pas. Au fil de la Seine, en faisant escale dans ces beaux villages, la version 2015 des Affolantes des bords de Seine va permettre de retrouver ce pan incontournable du patrimoine de Seine-et-Marne, grâce à une iconographie inédite. Les Affolantes des bords de Seine témoignent d'un passé fastueux. De Saint-Mammès à Seine-Port en passant par Thomery, Samois-sur-Seine, Héricy, Bois-le-Roi, Boissettes? cet ouvrage nous convie à découvrir ou redécouvrir villas, chalets, cottages, petits châteaux, perles de Seine-et-Marne, nichées sur les rives du fleuve.
Alexandrine Dumas, quatre-vingt-cinq ans, est en convalescence dans un Ehpad où elle s'est liée d'amitié avec Marie-Thérèse, malicieuse centenaire qui rêve de revoir le marronnier majestueux qui faisait la gloire de son jardin, et Gisèle, une vieille fille de quatre-vingts ans insupportable d'indiscrétion qui pleure encore et toujours la mort de son chien. Galvanisées par un remake noir de La Belle au bois dormant qu'Alexandrine écrit jour après jour dans un cahier d'écolier, les vieilles dames fomentent des idées de vengeance. Projets de meurtres et souvenirs accompagnent les promenades, les repas infects et les parties de scrabble. Conjuguant récit à énigmes et satire sociale avec un humour irrésistible, Marie Laborde décrit les aléas du grand âge à travers ses héroïnes autour desquelles gravitent personnel médical et vieux Casanova lubriques. On rit, la larme à l'oeil.
Dans une résidence pour personnes âgées, Alexandrine, quatre-vingt-cinq ans, Gisèle, quatre-vingts ans et Marie-Thérèse, cent ans, fomentent des idées de vengeance contre des hommes qui les ont maltraitées : un mari, un voisin, un gendre. Les histoires du passé et les projets de meurtre s'entremêlent alors aux parties de Scrabble, promenades dans le parc, séances de kiné, bisbilles avec l'aide-soignante, déjeuners infects... et tout ce qui fait le quotidien des résidents. On rit de la mort, on s'indigne sans larmoyer, et l'on se révolte patiemment...
Le Paris des années 1950 n'a pas encore revêtu les habits de la modernité. On y croise au fil des rues les marchandes de quatre-saisons, les bonnes soeurs en cornette, les agents de police en pèlerine et les écoliers en blouses... Dans les cafés de Saint-Germain-des-Prés ou du Marais, employés, ouvriers, retraités modestes et intellectuels sans le sou s'accoudent aux mêmes zincs. On ne parle guère de chômage mais plutôt des difficultés de logement. Et sans chez-soi confortable, on est souvent à l'extérieur... Ce sont donc des rues animées et vivantes qu'il est donné aux photographes, français (Robert Doisneau, Willy Ronis, Raymond Depardon, Edouard Boubat), comme étrangers (Peter Cornelius, Erwin Blumenfeld, Robert Capa, Ervin Marton, Ernst Haas), d'immortaliser en couleurs. Leurs images pleines de charme et de fraîcheur nourrissent aujourd'hui la légende d'un Paris révolu.
Sous Paris demeurent les abris. Plus précisément ceux que la Défense passive décréta à la veille de la Seconde Guerre mondiale. Plusieurs milliers, dont quelques centaines étaient équipés pour répondre à l'éventualité d'une attaque au gaz, furent ainsi aménagés dans les caves des immeubles, dans le métro ou même dans les anciennes carrières. Beaucoup ne furent pas démantelés. On en voit les traces dans de nombreuses caves et des structures plus importantes peuplent encore les espaces verts ou les sous-sols d'administrations et d'entreprises. Bien oubliés aujourd'hui, les abris souterrains restent les témoins d'heures sombres de l'histoire comme de plus glorieuses, puisque c'est depuis les profondeurs de Denfert-Rochereau qu'a été coordonnée l'insurrection libératrice d'août 1944. Une plongée fascinante dans un Paris méconnu...
Kamir Barbara ; Sarramon Christian ; Deschamps Mar
Ce sont, d'une certaine manière, les gardiens du temps. Et c'est grâce à eux, antiquaires et brocanteurs, qu'un peu de passé pimente notre présent, agrémente d'une touche singulière nos intérieurs. Dans leurs merveilleuses boutiques, meubles vintage, poupées anciennes, dentelles, photographies, lustres industriels, bibelots, horloges, vaisselle et matériel de cuisine offrent un peu plus qu'eux-mêmes en nous gratifiant de leur histoire et du souvenir d'époques révolues.