Laborde Léon de ; Linant de Bellefonds Louis-M-A ;
PYGMALION
21,90 €
Épuisé
EAN :9782857044253
Un rêve de pierre ", " La rose des sables ", " Une cité de titans dans un monde lunaire ", les mots manquent pour décrire Pétra, l'un des sites les plus spectaculaires et les plus fascinants de tout le Moyen-Orient. Succession de sanctuaires, accumulation de tombeaux taillés dans la roche, creusée, évidée en façades monumentales, l'antique cité gît au creux d'un massif chaotique de grès pourpre et or, innervé d'entailles gigantesques. Fabuleux décor de théâtre où se rencontrent l'Orient arabe et l'Occident gréco-romain, cette place forte sans muraille pratiquait si bien l'art du camouflage qu'elle finit par disparaître de la mémoire des hommes à l'aube du Moyen Age. La capitale des Nabatéens ? peuple surgi des sables de l'Arabie, dont la civilisation connut son apogée au 1" siècle av. J. C. ? ne fut redécouverte qu'en 1812 par Burckhardt. Le voyageur suisse fut en effet le premier à emprunter l'impressionnant défilé du Sîq et à déboucher, stupéfait, sur l'extraordinaire façade du Khazneh Firaoun, le monument le plus célèbre du site. Mais le court récit de Burckhardt passa quasi inaperçu et il fallut attendre seize ans pour que deux Français, Léon de Laborde et L. M. A. Linant de Bellefonds, fassent ressurgir d'une longue nuit de douze siècles le monde mystérieux de la cité de pierre. Au cours d'un voyage de deux mois écourté par la menace d'une épidémie de peste, ces deux personnages hors du commun atteignirent la ville par le Sinaï et Aqaba. Malgré l'insécurité qui régnait dans la région, ils parvinrent, en six jours, à recueillir une belle moisson de renseignements sur les Nabatéens et à dessiner de nombreux monuments. En 1830, Laborde publiera le présent ouvrage, le fameux Voyage de l'Arabie Pétrée, passionnant récit d'une aventure peu ordinaire au coeur du désert où s'illustrera, près d'un siècle plus tard, Lawrence d'Arabie. Les 32 gravures consacrées à la cité de pourpre ? rééditées ici dans leur intégralité ? en font la première description illustrée de Pétra.
Nombre de pages
285
Date de parution
04/07/1997
Poids
455g
Largeur
154mm
Plus d'informations
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EAN
9782857044253
Titre
Pétra retrouvée. Voyage de l'Arabie Pétrée, 1828
Auteur
Laborde Léon de ; Linant de Bellefonds Louis-M-A ;
Editeur
PYGMALION
Largeur
154
Poids
455
Date de parution
19970704
Nombre de pages
285,00 €
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Près d'un habitant sur deux de la planète vit dans une ville. Cette concentration de la population, un des faits les plus marquants du XXe siècle, agit sur le développement des espaces urbains dans le monde qui, malgré des différences considérables, présentent des traits communs. Cette évolution récente pose de nombreuses questions qui sont présentées dans cet ouvrage. Les villes se situent dans un milieu naturel et surtout dans un milieu culturel dont l'influence reste très importante. L'apport de l'histoire et l'intervention de la politique, le rôle des facteurs économiques- et le rapport des forces sociales permettent de comprendre leur organisation actuelle. Dans son analyse, l'auteur s'attache particulièrement à donner de très nombreux exemples de villes pris dans le monde entier.
En des temps reculés, à quelques jours d'accoucher, la reine Hécube reçoit un présage des dieux : son fils provoquera la chute de Troie. Aussi, lorsqu'elle met au monde des jumeaux - un garçon et une fille -, le roi Priam décide d'abandonner le nouveau-né. La princesse Cassandre, elle, deviendra prêtresse du temple d'Apollon. Torturée par ses dons de voyance, Cassandre assiste, désespérée, au déroulement d'une machination divine. Condamnée à tout voir sans jamais être crue, elle ne perd pourtant pas espoir d'échapper au destin implacable que leur réserve l'Olympe.
Prêtre, Vivaldi? Certainement. Mais très sensible au charme féminin, aussi. Et dans l'hospice de la Pietà à Venise, qui recueille des jeunes filles et où il vient donner leçons et concerts, il remarque un jour la jolie Maddalena. Comme elle est exceptionnellement douée pour le violon, il entame une relation étrange et fusionnelle avec elle bien que tout amour charnel leur soit interdit... Il n'empêche, leurs liens vont devenir si forts qu'ils vont composer à eux deux de sublimes pièces musicales... Les années vont se succéder, les événements infléchir leur destin sans jamais altérer leur bouleversante complicité... C'est l'histoire d'une exceptionnelle et fidèle amitié amoureuse, pleine de pudeur, que raconte ici Laurel Corona. Mais elle réussit bien davantage: elle nous immerge dans un monde féerique, celui de l'irrésistible Venise, avec ses coutumes, ses moeurs, ses fêtes et ses audacieuses scènes de Carnaval. Jamais évocations de la musique n'ont été si riches et si imagées, jamais spectacles à l'opéra n'ont été évoqués de manière si colorée, vibrante et magique... Une grande réussite romanesque!
Voici la première biographie complète sur celle qui demeure un exemple unique dans l'histoire de la peinture. Une magnifique artiste tour à tour aimée et délaissée, entourée et solitaire, célèbre pour avoir partagé un grand amour avec le poète Guillaume Apollinaire et avoir été adulée dans les années 1920. Née à Paris, elle y grandit et suit les cours de peinture à la manufacture de Sèvres, puis de dessin. Rapidement, elle rencontre de futurs géants: Georges Braque, Pablo Picasso qui la présente à Apollinaire. C'est le coup de foudre, cinq années de passion orageuse dans la bohème de Montmartre. Outre Max Jacob, Marie Laurencin devient l'amie du Douanier Rousseau, de Matisse, de Derain, etc. Elle aime aussi à la folie deux femmes mais finit par épouser un baron allemand. Obligée de s'exiler en 1914, elle se réfugie en Espagne. A son retour, viennent les Années Folles de Montparnasse où, fêtée de tous côtés, elle se lie à Cocteau, Saint-John Perse, Valéry Larbaud, Marcel Jouhandeau, Coco Chanel. Ses portraits, principalement féminins, s'arrachent à prix d'or. Mais les années de guerre annoncent son crépuscule. Ses fréquentations douteuses pendant l'Occupation la conduisent au camp de Drancy, au moment de l'Epuration. A partir d'innombrables documents encore inexploités, Bertrand Meyer-Stabley retrace sa vie d'une richesse inouïe, ouvre ses correspondances secrètes, dévoile ses carnets inédits et nous fait partager l'intimité d'une singulière artiste-peintre.
Résumé : " Il chantait Aragon, il chantait son Ardèche d'adoption et sa montagne. Il chantait l'amour, les injustices... Jean Ferrat est mort aujourd'hui, il avait soixante-dix-neuf ans ", entendait-on à la radio le samedi 13 mars 2010. Sa disparition a profondément touché le coeur de la France. Jean Ferrat avait le sens des mots, l'instinct sensible. Cet homme à la moustache reconnaissable entre mille ; ce grand monsieur charmant, impressionnant, dont la voix portait jusqu'au ciel. Aujourd'hui, ses chansons continuent d'être diffusées à la radio et la nouvelle scène française reprend ses oeuvres. La jeunesse l'admire. Comme le jeune Jean Tenenbaum a pu admirer, autrefois, le poète riche de mots et de rimes, Louis Aragon. Ses chansons se baladent continuellement dans chaque recoin de France, ce pays qu'il a tant aimé et chanté. En hommage, Pierre Pernez narre l'homme au grand coeur, le poète blessé, sensible et ivre de rimes, celui qui restera dans l'esprit de chacun des Français.