VOYAGE AUX ISLES. Chronique aventureuse des Caraïbes 1693-1705
Labat Jean-Baptiste
LIBRETTO
11,65 €
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EAN :9782859405250
Nous étions si proches que nous nous parlions ; ils crurent une fois m'avoir démonté, et un de ces gens me cria en français : Père blanc, les coups ont-ils porté ? Je pointai ma pièce et je donnai dans un sabord de sa sainte-barbe où il y eut du fracas. Je leur criai à mon tour : Et celui-là, cornard, est-il bon ? " On voudrait tout citer de ce livre de bonne humeur (1722) qui fit les délices de Chateaubriand et de Paul Morand. Car si le père Labat, dominicain de son état, était un rude gaillard, c'était surtout un formidable écrivain. Un Saint-Simon qui aurait oublié de mâcher ses mots et qui, à l'instant de l'abordage en compagnie de ses amis flibustiers de la mer Caraïbe, trouve l'odeur de la poudre plus douce à ses narines que celle de l'encens. On s'explique mal qu'un tel livre n'ait jamais fait l'objet, depuis le XVIIIe siècle, que d'éditions plus on moins " arrangées ". Michel Le Bris en propose ici une version scrupuleusement fidèle au texte authentique de l'auteur.
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Nombre de pages
463
Date de parution
28/05/1998
Poids
369g
Largeur
122mm
Plus d'informations
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EAN
9782859405250
Titre
VOYAGE AUX ISLES. Chronique aventureuse des Caraïbes 1693-1705
Auteur
Labat Jean-Baptiste
Editeur
LIBRETTO
Largeur
122
Poids
369
Date de parution
19980528
Nombre de pages
463,00 €
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Résumé : Edition établie et présentée par Michel Le Bris Le père Labat, dominicain de son état et missionnaire aux Antilles, fut aussi un rude gaillard qui oublia de mâcher ses mots et qui, à l'instant de l'abordage en compagnie de ses amis flibustiers, trouvait l'odeur de la poudre plus douce à ses narines que celle de l'encens... Tour à tour ingénieur, inventeur, botaniste et surtout formidable conteur, il livra sans répit le récit de ses aventures dans son Voyage aux Isles publié pour la première fois en 1722 : un livre de bonne humeur où l'on voudrait pouvoir tout citer ! Michel Le Bris en propose ici la version scrupuleusement fidèle au texte authentique, inexplicablement oublié et pourtant admiré par Chateaubriand, Paul Morand et Albert t'Serstevens.
C'est un homme bien extraordinaire que ce moine aventurier, savant naturaliste, ingénieur civil et militaire, aumônier de la flibuste, convertisseur énergique, administrateur à poigne, débrouillard et brouillon, qui passa vingt-deux ans de sa vie à courir les Iles et l'Italie, et vingt-deux autres années à écrire ses propres voyages et quelques uns d'autrui. Il est resté, pour les blancs de la Martinique, le plus grand des ingénieurs, le plus habile des architectes, le guérisseur de toutes les maladies. Les procédés de fabrication du sucre et du rhum, qu'il a si bien décrits dans son ouvrage, mais qui existaient avant lui, restent jusqu'à la fin du XIXe siècle le " système du P. Labat ". Mais le plus étonnant, c'est de voir le P. Labat devenu, pour les nègres de la Martinique, une sorte de croque-mitaine, de zombi, de revenant, qu'il faut craindre et vénérer. Aux enfants gui ne sont pas sages, les mères crient : " Mi ! moin ké faï Pé Labatt vini pouend ou, oui ! " (Je vais faire venir le P. Labat pour te prendre !) A. t'SERSTEVENS
Tomas Kusar, garde-barrière à Trutnov (ancienne Tchécoslovaquie), amoureux de la nature et passionné de photographie, mène une existence paisible, jusqu'au jour où il croise la route de Václav Havel, dramaturge dissident et futur président de la République. Entre les deux hommes une amitié va naître, ponctuée de parties d'échecs et de bières partagées sur le balcon du Château place Venceslas, à Prague. Inspiré par une histoire vraie, Antoine Choplin s'intéresse ici aux humbles, comme souvent dans son oeuvre, et montre comment le destin les fait parfois basculer du côté des justes pour devenir acteurs, presque par hasard, de la grande histoire.
Marie-Hélène Lafon célèbre Gustave Flaubert, son travail d'écriture et son ouvre en réunissant quelques belles pages de Madame Bovary et de L'Education sentimentale précédées d'un texte. "Flaubert à cheval. Flaubert fut beau. Flaubert fut jeune. Jeune. Glorieux. Blond, bouclé. Grand et bien fait. Flaubert eut mal aux dents. Il fut foudroyé à dix-sept ans sur le chemin de Pont-l'Evêque ; on ne sait pas bien par quoi il fut foudroyé ; il le fut et il échappa au Droit et il put commencer à devenir. Flaubert est inépuisable. Flaubert for ever." Marie-Hélène Lafon
Août 2022 - février 2024 : Andreï Kourkov nous livre un témoignage brut et nécessaire. Il raconte le quotidien des Ukrainiens, déchirés entre la peur des raids aériens, la résistance acharnée et l'espoir tenace d'un lendemain. Dix ans après l'annexion de la Crimée et deux ans après l'invasion de l'Ukraine, l'auteur dépeint avec une langue tantôt mordante, tantôt grave ou ironique les efforts séculaires de la Russie pour étouffer une culture profondément européenne. Des déportations à la corruption, du rôle de Volodymyr Zelensky aux campagnes de dons pour l'armée, en passant par des moments de vie volés, ce récit nous plonge au coeur d'une guerre à la fois absurde et tragique. Une chronique où se révèlent la solidarité, l'endurance et la volonté inébranlable de survivre.
Né en Normandie en 1938. Bernard Ollivier a mené une vie de journaliste (consacrée notamment à l'étude des questions sociales) passées pour l'essentiel à Paris. Revenu en Normandie à l'heure de la retraite, il séjourne régulièrement dans la capitale, où il anime une association d'aide aux jeunes délinquants. C'est la marche à pied qui lui aura valu, à soixante ans passés, la célébrité la moins attendue: celle d'un écrivain-voyageur salué par toute la presse, après la publication de son journal de promeneur au long cours: Traverser l'Anatolie (Libretto n°192, 2005), Vers Samarcande (Libretto n°193, 2005) et Le Vent des steppes (Libretto n°194, 2005).