Cet Atlas offre un panorama complet, détaillé (plus de 10 000 références) et abondamment illustré (plus de 250 planches en couleur) de toute l'histoire du cinéma, depuis ses débuts, à la fin du XIXe siècle, jusqu'à l'orée du XXIe. Après un tour d'horizon des dix décennies, qui retrace aussi bien les principales découvertes technologiques (du cinématographe aux superproductions numériques) que les écoles (Expressionnisme, nouvelles vagues, cinéma expérimental...), courants et tendances qui ont rythmé son évolution, chaque cinématographie nationale est développée selon un découpage chronologique qui tient constamment compte du contexte sociopolitique, économique et culturel. En regard du texte, l'illustration joue plusieurs rôles : un rôle de synthèse avec des tableaux synoptiques des principales réalisations, les dates clés du cinéma de chaque pays, les principaux courants et les noms qui ont marqué chaque profession... tantôt, de vastes questions complètent le propos : la répercussion des conflits mondiaux sur l'industrie cinématographique, les influences artistiques au sein du cinéma, l'analyse des différents genres filmiques, ou de leurs thèmes... parfois, un éclairage original, voire anecdotique, est donné sur un aspect particulier de chaque cinéma : l'adaptation des classiques de la littérature à l'écran, le couple réalisateur-compositeur de musique, le tandem acteur-réalisateur, les mangas et le cinéma d'animation, la piste des géants du western, les remakes... Un index thématique des planches offre d'utiles repères et notamment la possibilité de lire l'ouvrage par l'image seulement. Enfin, une bibliographie, un index des noms et des films complètent cet Atlas qui s'adresse aussi bien au néophyte qu'au cinéphile averti.
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Date de parution
04/12/2002
Poids
657g
Largeur
125mm
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EAN
9782253130154
Titre
ATLAS DU CINEMA
Auteur
LABARRERE ANDRE
Editeur
LGF
Largeur
125
Poids
657
Date de parution
20021204
Nombre de pages
0,00 €
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Bien que sous-titré roman, ce livre est plutôt un récit, partiellement autobiographique, du séjour prolongé que fit l'auteur dans l'île concentrationnaire grecque de Makronissos. Certaines pages, dans leur brutalité et leur nudité, apparaissent comme de purs documents. Le climat général de l'oeuvre est celui d'un cauchemar satirique. Le système qui règne dans cette île est en effet à double tranchant : il s'agit de punir, d'asservir les détenus, mais aussi de les convertir et de les amener , pour être libérés, à signer une déclaration de repentir. D'où un mélange d'univers nazi (fait de brimades, voire de tortures physiques et morales insoutenables) et d'univers boy-scout : il faut montrer que les maîtres du camp torturent les gens pour leur bien. Certains coutumes concentrationnaires atteignent ici à l'humour le plus noir : les scènes avec les mouches (chaque détenu doit apporter chaque soir, pour des raisons d'hygiène, vingt mouches vivantes et non abîmées, s'il veut pouvoir manger), les scènes avec les souris, avec les fleurs, avec les pierres, sont autant de plongées dans un univers à la fois cauchemardesque et grotesque.
Garbay André ; Tucoo-Chala Jean ; Lagardère Jean-P
Chaque double page présente un bâtiment de Marquèze. D'un côté, l'aquarelle ; de l'autre, un texte qui évoque l'histoire de ce bâtiment et est accompagné de photos d'archives montrant les étapes de sa construction ou de sa restauration. Plus largement, les techniques et les usages de l'habitat rural landais sont évoqués à travers photographies anciennes et témoignages d'artisans.
L'histoire d'un éternel promeneur solitaire, Jacques Laccarière : une liaison heureuse de plus de vingt ans avec la Grèce : une terre, un peuple et une histoire. Préface inédite d'Andrea Marcolongo. C'est sous les portiques de l'Agora d'Athènes où la foule de ses auditeurs, abritée du soleil, venait écouter Hérodote relater ses voyages, que l'on aimerait lire, ou mieux encore entendre lire, L'été grec. Car ce livre est une approche vivante, un témoignage passionné, l'histoire d'une liaison heureuse de plus de vingt ans avec une terre, un peuple et une histoire. L'originalité de l'approche de Jacques Lacarrière réside, littéralement, dans sa démarche. Tels ces ascètes en quête d'un "homme différent', vivant - ivres de Dieu - aux frontières de la mort. Et il devient alors évident que ce que cherche sans relâche sur la terre hellène ce promeneur solitaire, il l'a déjà trouvé en lui-même. A travers le quotidien, les gestes et la langue populaires, dans un style impressionniste où se retrouvent l'harmonie de Sophocle, les chants médiévaux de Digenis, les mémoires du général Makryannis et les Kleftika, ces chants épiques de la guerre d'indépendance, nous passons tout naturellement de l'autre côté du miroir pour retrouver le fil qui relie Eschyle à Séféris, Homère à Elytis et Pindare à Ritsos. A la manière enfin dont on a dit du printemps 68 français qu'il fut "chaud', on peut parler de la chaleur et du souffle libertaire de L'été grec. Mais le plus rare peut-être en ce beau livre est que l'exceptionnelle érudition de l'auteur n'ait en rien entamé l'étonnement, la jeunesse et l'acuité de son regard.
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Quels secrets cache l'ombre du jacaranda, l'arbre fétiche de Stella ? Il faudra à son ami Milan des années pour le découvrir. Des années pour percer les silences du Rwanda, dévasté après le génocide des Tutsi. En rendant leur parole aux disparus, les jeunes gens échapperont à la solitude, et trouveront la paix près des rivages magnifiques du lac Kivu. Sur quatre générations, Gaël Faye raconte l'histoire terrible d'un pays qui s'essaie malgré tout au dialogue et au pardon. Comme un arbre se dresse entre ténèbres et lumière, Jacaranda célèbre l'humanité, paradoxale, aimante, vivante. D'une force et d'une sensibilité peu communes. Jean-Claude Vantroyen, Le Soir. Il sort de ces pages une extraordinaire puissance de vie. Gaël Faye met en scène des personnages d'une énergie folle, qu'on aimerait rencontrer un jour. Stéphanie Janicot, La Croix. Chez Gaël Faye, les grands-mères relient leurs petits-enfants à leur arbre généalogique, arbre qui les sort de la solitude abyssale où l'on se sent quand on n'est relié à rien ni à personne. Astrid de Larminat, Le Figaro littéraire. Un roman d'une douloureuse beauté, dont la douceur de ton ne fait que souligner l'horreur du génocide et les difficultés de l'après. Minh Tran Huy, Madame Figaro. Prix Renaudot 2024.
Avant, Gabriel faisait les quatre cents coups avec ses copains dans leur coin de paradis. Et puis l'harmonie familiale s'est disloquée en même temps que son « petit pays », le Burundi, ce bout d'Afrique centrale brutalement malmené par l'Histoire.Plus tard, Gabriel fait revivre un monde à jamais perdu. Les battements de ceur et les souffles coupés, les pensées profondes et les rires déployés, le parfum de citronnelle, les termites les jours d'orage, les jacarandas en fleur... L'enfance, son infinie douceur, ses douleurs qui ne nous quittent jamais. Un livre lumineux. Astrid de Larminat, Le Figaro. Un très beau premier roman, déchirant et incandescent, qui force l?admiration. Yann Perreau, Les Inrockuptibles. Gaby n?est pas un petit Africain, c?est un enfant du monde emporté par la fureur du destin. Notre hantise commune. Maria Malagardis, Libération. PRIX GONCOURT DES LYCÉENS / PRIX DU ROMAN FNAC / PRIX DU PREMIER ROMANNotes Biographiques : Franco-rwandais, Gaël Faye est auteur compositeur interprète. Aussi influencé par les littératures créoles que par la culture hip hop, il a sorti deux albums solo nourris d?influences musicales plurielles: Pili Pili sur un Croissant au Beurre et Rythmes et Botanique, enregistrés entre Kigali, Paris et Bujumbura. Petit pays, son premier roman, a été récompensé par le prix Goncourt des Lycéens.
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