Fables. D'après le spectacle de Robert Wilson à la Comédie-Française
La Fontaine Jean de ; Franck Martine
ACTES SUD
39,60 €
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EAN :9782742749669
Une tortue, un corbeau, un lièvre, une fourmi, un lion, et même un pot au lait : autant de figures familières qui peuplent, parmi tant d'autres, notre imaginaire, resurgissent régulièrement, et que nous devons toutes au fabuleux talent de Monsieur de La Fontaine. Il est le prince des poètes, lui qui a su transformer une tradition un peu rigide, celle de la fable, en un art exceptionnel, qui charme l'oreille tout en réjouissant l'esprit, réveille les bois, anime les animaux et parvient à toucher tous les hommes.Moralité : on aurait tort de ne pas se replonger dans la lecture des Fables, qui ravissent les enfants et enchantent les adultes ! Leur pertinence impertinente est sans doute à l'origine de leur succès ininterrompu : qu'on les récite, comme à l'école, qu'on se les répète pour soi seulement ou qu'on se les "mette en bouche", comme le fit avec un bonheur évident le comédien Fabrice Luchini, on ne résiste pas au petit plaisir d'une fable. --Karla Manuele
Nombre de pages
96
Date de parution
12/07/2004
Poids
564g
Largeur
200mm
Plus d'informations
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EAN
9782742749669
Titre
Fables. D'après le spectacle de Robert Wilson à la Comédie-Française
Auteur
La Fontaine Jean de ; Franck Martine
Editeur
ACTES SUD
Largeur
200
Poids
564
Date de parution
20040712
Nombre de pages
96,00 €
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Extrait : "LE CORBEAU ET LE RENARD - Maître Corbeau, sur un arbre perché, Tenait en son bec un fromage. Maître Renard, par l'odeur alléché, Lui tint à peu près ce langage : "Hé ! bonjour, Monsieur du Corbeau. Que vous êtes joli ! que vous me semblez beau ! "
La Fontaine par Voutch. Allons bon ! Me voilà illustrateur ! Mais illustrateur de La Fontaine, c'est ça, le détail qui change tout. La Fontaine, c'est vraiment fabuleux. J'ai découvert ses fables à l'école et je me demande si je ne les aime pas encore d'avantage aujourd'hui. Et comme j'avais cette liberté, j'ai choisi celles qui me plaisaient le plus, pas forcément les plus connues, dans l'imposante production (deux cent quarante fables, tout de même ! ) de ce grand monsieur de la littérature française. Je suis loin d'être le premier à illustrer La Fontaine : Grandville, Gustave Doré, Benjamin Rabier, Samivel, (et beaucoup d'autres, moins connus...) s'y sont essayés bien avant moi. Mais, dès le départ, j'ai compris qu'il y avait une erreur à éviter absolument : ajouter de l'humour à l'humour. Car l'auteur, le grand patron, l'humoriste en chef, c'est lui. Et certainement pas moi, pour une fois. Et puis quand on est l'illustrateur d'un illustre, on se met à son service sans barguigner. C'est comme ça que je vois les choses. J'ai donc essayé de respecter les indications données par ses textes et si je me suis autorisé quelques fantaisies, c'est qu'elles me semblaient compatibles avec l'esprit général de la fable. J'ajoute que mettre en scène ces petites histoires très drôles a été un véritable plaisir. La postérité est souvent discutable, mais pas quand elle fait de La Fontaine le n° 1 de la poésie française : songez que la plus récente de ces fables a été écrite il y a plus de trois cents ans et que presque toutes ses morales sont devenues entre-temps des expressions de notre langage courant. Et cela aussi, c'est assez fabuleux. Chapeau bas, M. La Fontaine !
Sujet: Recueil de 67 fables, des moins connues aux plus populaires, présentées par ordre alphabétique, en vieux français. Une invitation économique à redécouvrir et approfondir ces textes. Commentaire: Ces nombreuses fables possèdent une morale, toujours d'actualité. Certaines maximes font même partie de notre base culturelle comme: "Il m'a dit qu'il ne faut jamais vendre la peau de l'ours qu'on ne l'ait mis par terre". Toutes, avec autant d'humour que de sagesse, font référence aux défauts des hommes, croquant avec une finesse psychologique rarement égalée, la nature humaine et ses méandres. Chacun y trouvera son compte puisque: "Se croire un personnage est fort commun en France...."
Les Fables choisies, mises en vers par M. de La Fontaine, appelées simplement Fables de La Fontaine, sont trois recueils regroupant deux cent quarante trois fables allégoriques publiés entre 1668 et 1694.
C'est à 51 ans que Dvorák débarque sur le sol américain. Nommé en 1892 à la tête du Conservatoire de la ville, il se passionne pour la musique du continent, ses mélodies et ses rythmes, puis se lance, l'année suivante, dans la composition d'une symphonie. Certes, Dvorák n'est pas véritablement le pionnier de la musique américaine, mais sa «Symphonie n° 9 »en cristallise l'esprit et s'impose vite comme le chef-d'oeuvre de son auteur. Sous la baguette de Paul Daniel, l'ONBA offre une lecture lyrique et passionnée de cette partition en forme de voyage musical à la découverte d'un luxuriant "Nouveau Monde". Composée en 1878 dans un registre plus intimiste, la trop rare «Sérénade en ré mineur» complète l'enregistrement.
Menteuse invétérée, voleuse pathologique, arnaqueuse de génie : Marsha Sprinkle ne compte plus ses ennemis. Certains sont bien déterminés à lui faire ravaler ses bobards une bonne fois pour toutes. À commencer par sa mère et sa fille, son ex-complice lubrique Daryl et une sautillante bande d'hurluberlus, fétichistes du trampoline, tous lancés à ses trousses. Mais Marsha est intelligente, incroyablement fourbe, et celui qui l'attrapera n'est pas encore né. À priori... Sexe, crime et règlement de comptes familial : tels sont les ingrédients de cette course-poursuite rocambolesque et décadente tout droit sortie de l'esprit brillamment tordu de John Waters. Le cinéaste légendaire signe un premier roman à son image : hilarant, outrancier, déjanté et délicieusement pervers.
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