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Sociologie de la santé au Congo-Kinshasa
Kwilu Landundu Hubert ; Xiberras Martine
L'HARMATTAN
34,50 €
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EAN :9782343084213
La maladie, en tant que fait culturel et social, est liée aux cultures, aux croyances, aux représentations et aux moeurs des populations ; elle est également conçue comme produit de l'imaginaire social d'une communauté. La santé et la maladie n'échappent plus à l'interprétation sociologique des communautés, et c'est encore la hantise des épidémies qui, à la fin du siècle dernier, a poussé les grandes nations à coopérer dans le domaine sanitaire, pour comprendre la façon de penser des peuples sur la maladie et leur état de santé. La problématique de la santé devient, à cet effet, une jonction entre la culture, les représentations, les croyances et les mythes des peuples. Ainsi, la problématique de l'apparition du VIH/Sida est teintée de diverses interprétations dans la société congolaise. Le sida est non seulement une maladie, mais il est surtout une infortune due au mauvais sort, selon certains discours populaires au Congo-Kinshasa.
Nombre de pages
310
Date de parution
15/01/2016
Poids
460g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782343084213
Titre
Sociologie de la santé au Congo-Kinshasa
Auteur
Kwilu Landundu Hubert ; Xiberras Martine
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
460
Date de parution
20160115
Nombre de pages
310,00 €
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La famille joue un rôle social fondamental dans l'appréciation de la maladie et dans le processus de guérison. Elle détermine l'importance de la maladie à travers, notamment, son choix d'hospitaliser ou pas le membre de celle-ci. La déstructuration peut porter atteinte à la guérison : l'absence de parent au côté du malade est un indicateur révélant, pour les autorités hospitalières, une maladie dont il ne faut pas s'inquiéter et dont la prise en charge n'est pas urgente car il n'existe pas de pressions. L'hôpital demeure un lieu chargé d'hostilité tant par le sentiment d'agression dont les corps des malades se chargent, que par ses contradictions financières, techniques et humaines exigeant une réforme politique de fond. Il prend la forme d'une entreprise commerciale dont le produit fini serait la maladie : le malade devient un client. Cette entreprise utilise un personnel catégorisé soumis aux conflits des rôles ; les uns enjoignent les autres et vice-versa.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.