Alex Kurzem, un Australien moyen d'une soixantaine d'années, ne se sépare jamais d'une vieille mallette en cuir. Il décide un jour de l'ouvrir pour son fils, historien, et, à l'aide des photos et documents qu'elle contient, il lui raconte enfin le drame de son enfance. Par bribes, se désolant des lacunes de sa mémoire, il dévoile l'une des histoires les plus singulières de la Seconde Guerre mondiale: comment un enfant juif de sept ans est devenu la mascotte des nazis. Avec la patience d'un chercheur, mais aussi avec la ferveur d'un fils, Mark Kurzem va retrouver les pièces manquantes, réordonner les événements, identifier les lieux et les acteurs. Ce livre retrace à la fois l'histoire vécue et le chemin de l'enquête, mêlant la voix irremplaçable du survivant au récit d'un historien. Octobre 1941, la Shoah par balles ensanglante la Biélorussie. Caché dans un arbre, l'enfant de cinq ans voit périr sa famille. Sans grand espoir, il s'enfonce dans la forêt glaciale. Lorsqu'il sera découvert, à bout de forces, par des SS lettons, il apprendra à leur cacher qu'il est juif. Très vite, le régiment ira jusqu'à le déguiser d'un uniforme miniature de caporal SS. Malgré son jeune âge, Alex est déchiré entre la conscience du mal auquel il assiste et sa volonté de survivre. "J'étais un animal de compagnie qu'on dressait', explique-t-il à son fils. Les soldats lettons l'ont sauvé de la forêt. Ils lui ont aussi volé son enfance et son identité. Biographie de l'auteur Mark Kurzem est historien. Après des études à Melbourne, Tokyo et Oxford, il a été conseiller en relations internationales du maire d'Osaka. Il vit désormais en Angleterre."
Nombre de pages
445
Date de parution
04/09/2008
Poids
560g
Largeur
150mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782882502094
Titre
La Mascotte
Auteur
Kurzem Mark ; Michel Luce
Editeur
NOIR BLANC
Largeur
150
Poids
560
Date de parution
20080904
Nombre de pages
445,00 €
Disponibilité
Epuisé
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Alex Kurzem ne se sépare jamais d'une vieille mallette en cuir. Il décide un jour de l'ouvrir pour son fils, historien, et, à l'aide des photos et documents qu'elle contient, il lui raconte enfin le drame de son enfance, l'une des histoires les plus singulières de la Seconde Guerre mondiale. Comment un enfant juif de sept ans est devenu la mascotte des nazis. Avec la patience d'un chercheur, mais aussi avec la ferveur d'un fils, Mark Kurzem va retrouver les pièces manquantes, réordonner les événements, identifier les lieux et les acteurs. Ce livre retrace à la fois l'histoire vécue et le chemin de l'enquête, mêlant la voix irremplaçable du survivant au récit d'un historien.
Dans cette brève histoire de la Pologne, pratique et moderne, le lecteur trouvera les faits essentiels qui se sont produits depuis les origines jusqu?à nos jours. Elle se présente sous la forme de dix-sept chapitres, qui correspondent moins à des périodes historiques classiques qu?à des moments forts de la vie politique, économique, sociale et culturelle du pays. La lecture de l?ouvrage y gagne ainsi en logique et en intérêt. L?histoire d la Pologne est ici envisagée dans un cadre plus large sur toile de fond européenne et internationale. Cet ouvrage de référence permet de comprendre le rythme de l?histoire polonaise avec ses périodes heureuses aussi bien que ses époques récentes plus troublées.
Au printemps 1939, une organisation top secret est fondée à Londres, surnommée " l'armée secrète de Churchill " : elle a pour objectif de détruire la machine de guerre d'Hitler, au moyen d'actes de sabotage spectaculaires. La guérilla s'avéra aussi extraordinaire que les six gentlemen qui dirigèrent les opérations. Churchill les avait choisis pour leur créativité et leur mépris des convenances. L'un d'eux, Cecil Clarke, était un ingénieur fou qui avait passé les années 1930 à inventer des caravanes futuristes. Son talent fut employé dans un but bien plus dangereux : c'est lui qui construisit la bombe destinée à assassiner le favori d'Hitler, Reinard Heydrich. Un autre membre de l'organisation, William Fairbairn, était un retraité corpulent à la passion peu commune : il était le spécialiste mondial des techniques d'assassinat sans bruit. Sa mission consistait à entraîner les hommes parachutés derrière les lignes ennemies. Dirigés par Colin Gubbins, un pimpant Ecossais, les six hommes formaient un cercle secret qui planifia les sabotages les plus audacieux de la Deuxième Guerre mondiale. Winston Churchill les appelait " son ministère de la Guerre sale ". Les six " ministres ", assistés d'un groupe de femmes formidables, furent si efficaces qu'ils changèrent le cours de la guerre. Raconté sur le ton d'un récit d'aventure, avec la verve remarquable de Giles Milton et son subtil sens du détail, Les Saboteurs de l'ombre se base sur de vastes recherches historiques et sur des archives inédites jusqu'ici.
Hérétique, schismatique, Juif converti à l'islam puis au christianisme, libertin, hors-la-loi, tour à tour misérable et richissime, vertueux et abominable, Jakób Frank a traversé l'Europe des Lumières comme la mèche allumée d'un baril de poudre. De là à se prendre pour le Messie, il n'y avait qu'un pas ? et il le franchit allègrement. Le dessein de cet homme était pourtant des plus simples : il voulait que ceux de son peuple puissent, eux aussi, connaître la sécurité et le respect d'autrui. Il voulait l'égalité. La vie de ce personnage historique, qui fut considéré comme le Luther du monde juif, est tellement stupéfiante qu'elle semble imaginaire. Un critique polonais, saluant la réussite absolue de ce roman de mille pages, dit qu'il a fallu à Olga Tokarczuk une " folie méthodique " pour l'écrire. On y retrouve les tragédies du temps, les guerres, les pogroms et la ségrégation, mais on y goûte aussi les merveilles de la vie quotidienne : les marchés, les cuisines, les petits métiers, les routes incertaines et les champs où l'on peine, l'étude des mystères et des textes sacrés, les histoires qu'on raconte aux petits enfants, les mariages où l'on danse, les rires et les premiers baisers. Ainsi que le dit le père Chmielowski, l'autre grand personnage de ce roman, auteur naïf et admirable de la première encyclopédie polonaise, la littérature est une forme de savoir, elle est " la perfection des formes imprécises ". Au milieu du XVIIIe siècle, dans le royaume de Pologne et bientôt à travers toute l'Europe des Lumières, le singulier destin de Jakób Frank : mystique, habile politique, débauché, chef religieux ou charlatan, il fut pour les uns le Messie de la tradition juive, pour les autres un hérétique, ou pire, un traître. Pour conserver à son héros toute son ambiguïté, sa complexité et la polysémie de son apparition, la romancière a choisi de ne le montrer qu'à travers les yeux et les propos d'une foule de personnages de tout milieu et de toute condition. Cette épopée universelle sur l'appartenance, l'émancipation, la culture et le désir, est une réussite absolue : elle illustre la lutte contre l'oppression, en particulier des femmes et des étrangers, mais aussi contre la pensée figée, qu'elle soit religieuse ou philosophique.
De 1952 à sa disparition en 1977, Charlie Chaplin vit avec sa famille au manoir de Ban, à Corsier-sur-Vevey (Suisse). Dès son installation sur les bords du lac Léman, le génie du 7e art choisit comme photographe personnel un jeune homme arrivé de Paris quatre ans plus tôt : Yves Debraine. Leur collaboration perdurera jusque dans les années 1970. Le photographe est chargé de réaliser les cartes de voeux des Chaplin, mises en scène dans des situations à chaque fois différentes par le grand cinéaste. Mais aussi de documenter les fêtes de famille, les réceptions, la vie de famille, les remises de prix, les visites en Suisse, le maître au travail sur ses derniers films et l'écriture de ses mémoires. Pour la première fois réunies dans un livre, ces photographies montrent un Chaplin apaisé, toujours créatif, à l'abri du tumulte du monde derrière les hautes frondaisons du manoir de Ban. Discret observateur de l'intimité de Charlie Chaplin, de sa femme Oona et de leurs enfants, Yves Debraine donne la pleine mesure de son talent, alors reconnu par les plus grands magazines internationaux, dont Life aux Etats-Unis. Chaplin personal propose une sélection des archives Chaplin d'Yves Debraine, dont un bon nombre d'images inédites. Il accueille également un texte inédit du photographe, où il témoigne de son expérience à la fois professionnelle et humaine au manoir de Ban. Le livre comporte une introduction et une biographie du reporter-photographe par son fils Luc Debraine, directeur du Musée suisse de l'appareil photographique à Vevey (Suisse). Un témoignage de l'un des enfants de Charlie Chaplin est aussi attendu.