Depuis le XIIe siècle et durant sept cents ans, l?histoire du Japon fut d?abord celle des samouraïs. A l?origine, une classe de modestes soldats aux ordres de la cour de Kyôto ; mais le pouvoir grandissant des clans provinciaux leur permit de s?affranchir rapidement de la cour impériale et de créer parallèlement leur propre gouvernement militaire qui s?imposa dans tout le Japon.Des siècles de guerres, de rébellions, de traîtrises et de renversements d?alliances virent des familles de samouraïs se livrer à une lutte acharnée pour le contrôle de territoires. Et des clans fondés par des aventuriers impitoyables dominèrent les provinces avant d?être balayés par d?autres plus puissants. Enfin surgirent trois grands chefs qui imposèrent l?unification du pays sous le commandement d?un seul seigneur : Oda Nobunaga, puis son lieutenant qui lui succéda, Toyotomi Hideyoshi, et enfin Tokugawa Ieyasu qui, à force de batailles, de complots et de massacres, régna sur tout le Japon. Ce livre, abondamment illustré d?estampes, de dessins et de peintures, raconte l?histoire de ces samouraïs, leurs armes et leurs châteaux. Il restitue avec rigueur une réalité historique souvent mal connue en Occident.4e de couverture : Depuis le XIIe siècle et durant sept cents ans, l?histoire du Japon fut d?abord celle des samouraïs. A l?origine, une classe de modestes soldats aux ordres de la cour de Kyôto ; mais le pouvoir grandissant des clans provinciaux leur permit de s?affranchir rapidement de la cour impériale et de créer parallèlement leur propre gouvernement militaire qui s?imposa dans tout le Japon.Des siècles de guerres, de rébellions, de traîtrises et de renversements d?alliances virent des familles de samouraïs se livrer à une lutte acharnée pour le contrôle de territoires. Et des clans fondés par des aventuriers impitoyables dominèrent les provinces avant d?être balayés par d?autres plus puissants. Enfin surgirent trois grands chefs qui imposèrent l?unification du pays sous le commandement d?un seul seigneur : Oda Nobunaga, puis son lieutenant qui lui succéda, Toyotomi Hideyoshi, et enfin Tokugawa Ieyasu qui, à force de batailles, de complots et de massacres, régna sur tout le Japon. Ce livre, abondamment illustré d?estampes, de dessins et de peintures, raconte l?histoire de ces samouraïs, leurs armes et leurs châteaux. Il restitue avec rigueur une réalité historique souvent mal connue en Occident.
Depuis le XIIe siècle et durant sept cents ans, l'histoire du Japon fut d'abord celle des samouraïs. A l'origine, une classe de modestes soldats aux ordres de la cour de Kyôto ; mais le pouvoir grandissant des clans provinciaux leur permit de s'affranchir rapidement de la cour impériale et de créer parallèlement leur propre gouvernement militaire qui s'imposa dans tout le Japon. Des siècles de guerres, de rébellions, de traîtrises et de renversements d'alliances virent des familles de samouraïs se livrer à une lutte acharnée pour le contrôle de territoires. Et des clans fondés par des aventuriers impitoyables dominèrent les provinces avant d'être balayés par d'autres plus puissants. Enfin surgirent trois grands chefs qui imposèrent l'unification du pays sous le commandement d'un seul seigneur : Oda Nobunaga, puis son lieutenant qui lui succéda, Toyotomi Hideyoshi et enfin Tokugawa leyasu qui, à force de batailles, de complots et de massacres régna sur tout le Japon. Ce livre, abondamment illustré d'estampes, de dessins et de peintures, raconte l'histoire de ces samouraïs, leurs armes et leurs châteaux. Il restitue avec rigueur une réalité historique souvent mal connue en Occident.
Kure Mitsuo ; Pârvulesco Constantin ; Roy Stéphani
Cet ouvrage est l'un des premiers à présenter l'évolution des vêtements, des armes et armures des guerriers samouraïs japonais à l'aide de photographies de personnages mis en situation. Couvrant près d'un millénaire et présentant les périodes principales de l'histoire japonaise, près de cinquante types de tenues y sont décrits et photographiés en couleur. Grâce à l'aide et au soutien du conservateur du musée du Costume de Kyoto et des mannequins ayant prêté leur concours, l'auteur a pu réaliser un livre dépeignant les costumes et les armures samouraïs avec toute la précision possible, et ce pour chaque grande période historique. De plus, un glossaire, une chronologie et un index font de ce livre un incontournable pour tous les passionnés d'histoire japonaise et de culture samouraï, de même qu'un outil indispensable aux cinéphiles et aux costumiers 7e art.
Asperges sauvages et saké à Tsugaru, lotte de mer de Kazamaura ou nouilles de la destinée aux cascades d'Akame, porc noir à Kagoshima, fête du balaou au port de pêche de Nemuro, voici une promenade savoureuse du nord au sud du Japon dans les pas d'une écrivain gastronome avec la complicité de son ami, le mangaka Taniguchi. Après les histoires délicieuses d'Un sandwich à Ginza, nous voici invités à voyager de Hokkaidô jusqu'à Okinawa, en passant par les quartiers populaires de Tôkyô, pour un vagabondage culinaire à la découverte d'une spécialité locale, d'un restaurant ou d'un goût singulier comme celui du légendaire bentô aux oursins à savourer sur un banc en gare de Kuji. Un moyen de comprendre aussi le rapport des Japonais à la nourriture : mets de saison, plats de fête, recettes jalousement gardées, destins d'établissements centenaires. Un voyage de dégustation aussi nourrissant pour l'esprit que pour le corps.
Elles s'appellent Teruko et Loui et sont les meilleures amies du monde. A 70 ans, elles entreprennent une grande évasion du foyer conjugal et d'un foyer pour seniors : une équipée de rêve et sans le sou à travers le Japon dans de grands éclats de rire à répétition. Loui, dans sa robe panthère et sous sa doudoune fluo, gagne sa vie en chantant des chansons françaises dans les bars, et Teruko, qui se dit volontiers mamie mauvais genre, exerce son talent de "divination par les cartes" dans des petits cafés. Leur nouvelle vie démarre vent arrière, pleines voiles. Teruko et Loui, c'est avant tout une grande histoire d'amitié, des instants poétiques et des rêveries partagées, une exaltation devant ce qu'est la vie. A tour de rôle, elles sont l'une et l'autre sages ou fantasques, impertinentes ou allègres, la bouteille de whisky dans une main et le bâton de rouge à lèvres dans l'autre. Toutes deux prétendent avoir la vie devant elles et se lancent aussi bien dans des déclarations d'amour que dans des folies culinaires pour la préparation d'un dîner de Noël improvisé, dans le brouhaha de toutes les voix de leurs nouveaux amis. Pour tout dire, elles sèment autour d'elles joies et excentricités et un goût immodéré de la vie.
Ochi Tsukiko ; Bescond Sophie ; Noriko Oto ; Tsuki
Elles sont cinq femmes à partager une maison dans la ville de Kamakura. Cinq femmes de trente-sept à soixante-treize ans, qui ne se connaissent pas, sauf Kara, la propriétaire, et sa grande amie Mikiko, qui a lancé cette idée inattendue de créer une colocation pour femmes à 8 minutes à pied de la gare de Kamakura, comme le dit l'annonce, dans une vieille demeure de style occidental. Elle s'appelle le Café Ouchi car Kara y sert à de trop rares clients de délicieux cafés dont elle moud elle-même les grains et compose les mélanges de saveurs. Dans cette maison qui devient vite un refuge, il y a un grand jardin foisonnant de cerisiers et de fleurs bleues ; elle bourdonnera bientôt des récits des nouvelles locataires, toutes un peu malmenées par la vie et souvent à bout de souffle. Dans cette pension de famille recomposée, elles prennent la parole à tour de rôle et interrogent les fantômes de leur passé en même temps que leurs espoirs réprimés et recouverts de silences ; elles vont apprendre à s'accepter, à partager leurs savoir-faire ainsi que le café, entre amertume des souvenirs et douceur des bavardages. Certaines apprendront à écouter le chant des oiseaux, d'autres découvriront les currys de palourdes de Chieko ou l'art de fabriquer des feuilles de cerisier confites au sel. Pour réapprendre à aimer.
Dans sa petite papeterie de Kamakura, Hatoko accueille toujours les clients avec une tasse de the ? ho^jicha choisie pour eux. Aujourd'hui, son a^me d'e ? crivain public, reste ? e plusieurs anne ? es en sommeil, se re ? veille. Avec enthousiasme, elle reprend le pinceau pour re ? pondre aux demandes de ceux qui viennent la voir. Hatoko e ? coute chacun avec douceur, choisit avec attention l'encre, le papier, le pinceau et la calligraphie, car elle excelle dans l'art difficile d'e ? crire pour les autres. Elle re ? dige une lettre d'adieu d'une me`re a` sa fille, gou^te aux daifuku d'un Yakuza Intello, calligraphie des lettres de de ? sir ou d'espoir. Sa famille s'est agrandie et ses journe ? es sont parfois tumultueuses, mais elle n'he ? site pas a` braver une tempe^te de neige pour remettre une lettre et a` prendre la mer sur les traces d'un amour ardent et interdit. C'est un bonheur de retrouver Kamakura, les promenades dans les temples ou sous les came ? lias en fleur, avec la bienveillance contagieuse de Hatoko et sa confiance dans le pouvoir des mots pour faire e ? clore en nous la gra^ce de vivre.
Résumé : Douceur, contemplation et sensualité. Ne plus courir. Apprendre à vivre et à observer. Devenir immobile. Et contempler ce qui nous entoure. Avec un ravissement toujours plus grand. Voilà le début du zen.
Résumé : De 1231 à sa mort en 1253, Dôgen a mis par écrit ses enseignements, et son disciple Ejô les a ensuite compilés en un recueil, Shôbôgenzô ("Le trésor de l'oeil de la vraie loi"), dont sont extraits les textes de Corps et esprit. Contrairement aux enseignements classiques qui montrent le chemin à suivre pour atteindre l'Eveil, Dôgen plonge directement dans l'expérience d'un tel état et invite le lecteur à voir en lui-même la vraie réalité, ici et maintenant. Pour ce faire, il est amené à examiner la nature de la conscience bouleversée par " L'Eveil ". Ses recherches le conduisent à explorer des domaines aussi vastes que la définition du temps, de l'espace, de l'univers, du bien et du mal, de la nature.
Nous devons avoir l'esprit neuf d'un débutant, affranchi de toute possession, un esprit qui sait que tout est en changement continuel. Rien n'existe si ce n'est momentanément dans sa forme et sa couleur actuelles. Une chose coule en une autre sans pouvoir être saisie. Avant la fin de la pluie, nous entendons un chant d'oiseau. Même sous la neige épaisse, nous voyons poindre des perce-neige et des pousses nouvelles. " Shunryu Suzuki
Le zen authentique se vit dans le monde et non hors de lui. Bernie Glassmann, maître zen, défend l'idée d'un « bouddhisme engagé » : il met en lumière le lien qui unit le bouddhisme et l'action sociale à travers le commentaire de deux textes fondamentaux, le Sûtra du Ceur et le Sandokaï.Le Sûtra du Coeur est l'un des textes les plus importants du bouddhisme, le Sandokaï, poème chinois du VIIIe siècle, l'un des écrits fondamentaux du zen.Maître zen et pionnier d'un « bouddhisme engagé », Bernie Glassman nous offre un commentaire lumineux de ces deux textes majeurs. Il invite le lecteur à découvrir leur sagesse intemporelle, non comme des concepts abstraits mais comme des outils vivants pour transformer au quotidien notre rapport au monde.Le Cercle infini montre clairement le lien qui unit le bouddhisme et l'action : rien n'est séparé, tout est un. On ne peut rester indifférent à la souffrance des autres. Éveil, compassion et action sont inséparables : c'est par l'attention aux plus vulnérables que l'on marche sur la Voie du Bouddha. Le zen authentique se vit dans le monde et non hors de lui.