J'avais toujours cru mon père capable de commettre un massacre... Pure paranoïa, j'en conviens, mais nos peurs d'enfant ont la peau dure". Randolph Tiefenthaler affirme avoir eu une enfance normale, même si son père collectionnait à leur domicile un véritable arsenal. Aujourd'hui architecte, marié et avec deux enfants, Randolph s'enorgueillit d'avoir acheté pour sa famille un nouvel appartement situé dans un quartier cossu de Berlin. Mais son confort bourgeois et ses convictions progressistes vont être torpillés par l'homme qui vit sous leurs pieds. Dieter Tiberius se révèle vite un voisin menaçant, un harceleur au comportement de plus en plus erratique et inquiétant. Randolph Tiefenthaler devra répondre à une question que l'on aimerait ne jamais avoir à se poser : jusqu'où est-on capable d'aller pour protéger sa famille ? Peur a les contours parfaits d'un redoutable roman noir. Philippe Blanchet, Le Figaro Magazine. Une mécanique infernale. Un brillant auteur. Nedjma Vanegmond, Marianne. Un roman dense et noir, qui joue avec les nerfs du lecteur. Abel Maistre, Le Monde des livres. Un de ces livres qui restent longtemps en tête. Hannelore Cayre, Le Point. Traduit de l'allemand par Denis Michelis.
Nombre de pages
288
Date de parution
20/02/2019
Poids
154g
Largeur
110mm
Plus d'informations
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EAN
9782253100584
Titre
Peur
Auteur
Kurbjuweit Dirk ; Michelis Denis
Editeur
LGF
Largeur
110
Poids
154
Date de parution
20190220
Nombre de pages
288,00 €
Disponibilité
Epuisé
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La nuit où la fille tomba du ciel, Ludwig devint mon ami. C'était l'été. Couché, je guettais les bruits, la fenêtre était ouverte. Il était deux heures du matin. Je le voyais au radioréveil sur la table de nuit, des chiffres éclairés d'une lumière jaune, qui faisaient un petit clic en basculant. Ludwig dormait. Quand aucune voiture ne passait sur le pont, j'entendais sa respiration. Lorsqu'une voiture arrivait, j'entendais d'abord un faible sifflement dans le lointain, puis un vrombissement, de plus en plus fort, puis de plus en plus faible. La nuit, peu de voitures traversaient le pont. Je guettais, tendu, le sifflement suivant, plutôt entendre une voiture que la respiration de Ludwig et ces petits clics dans le silence. C'était peut-être pour cela que je ne pouvais pas dormir, peut-être parce que je me demandais si Ludwig pouvait être mon ami. [...] Je n'étais pas sûr de faire la paire avec Ludwig. Puis la fille tomba du ciel." L'amitié, la fusion totale comme un rêve fou de gémellité parfaite, jusqu'à la mort. Deux garçons de douze ans, liés par un pacte secret, enfermés dans leurs mondes imaginaires, vivent ensemble jusqu'au seuil de leur dix-huit ans les émotions et les désirs de l'adolescence. Un récit profond, pudique. Bouleversant.
1954, dans un hôpital militaire de Hanoi, Yann, un soldat breton, est soigné par Mai. Ils tombent amoureux, mais le père de la jeune fille l'a promise à un autre. Elle s'insurge, elle est bannie de la famille... Ils se marient en toute hâte, avant que Yann rejoigne la cuvette de Diên Biên Phu. Après la défaite de l'armée française, Yann est emmené dans un camp d'internement. Dans une langue poétique, avec grâce et pudeur, Hoai Huong Nguyen peint le Vietnam d'hier et un amour qui affronte la violence d'une guerre. L'histoire bouleversante de Mai et de Yann laisse percer la lumière des humbles héros qui croient à la liberté et à l'absolu malgré les vicissitudes de l'Histoire. Tout est là : l'Histoire, l'histoire, la manière de les faire s'imbriquer, la netteté de l'écriture, la volonté de trouver une parole adéquate à la tragédie, la complexité des psychologies... "Un instant de littérature pure." Yann Moix, Le Figaro littéraire.
Avant le vol des bons de la Défense nationale et les assassinats qui suivirent, la renommée de Victor, de la Brigade mondaine, n'excédait pas le cercle restreint de ses chefs et de ses collègues. Il fallut, pour le mettre en évidence, qu'apparût brusquement en face de lui cet extraordinaire, ce formidable personnage d'Arsène Lupin, qui allait donner à cette ténébreuse affaire sa signification et son intérêt spécial. Les qualités déjà remarquables du vieil inspecteur furent portées à leur paroxysme par le prodigieux adversaire que lui opposaient les circonstances. C'est leur lutte sournoise, ardente, implacable, poursuivie dans l'ombre d'abord, puis en pleine clarté, que nous raconte Victor, de la Brigade mondaine.
Antonine?? Clara?? laquelle de ces deux figures constituait la véritable personnalité de l'être charmant qu'il avait rencontré? Elle avait à la fois le sourire le plus franc et le plus mystérieux, le regard le plus candide et les yeux les plus voluptueux, l'aspect le plus ingénu et l'air le plus inquiétant. "Arsène Lupin, dit Raoul, résout, bien sûr, le premier, une ténébreuse affaire de meurtre, et avec quelle maestria! Amoureux, il risque sa vie. Ingénieux, il s'échappe alors qu'il est cerné par la police ou les truands. Insolent, il joue des tours aux deux.Le gentleman-cambrioleur est au mieux de sa forme pour notre plus grand bonheur. "