L'ouvrage comprend neuf contributions rédigées par des spécialistes reconnus dans le domaine de la création contemporaine autour de l'oeuvre de l'artiste parisien Olivier Bardin. Olivier Bardin : artiste contemporain établi à Paris et né en 1969, Olivier Bardin interroge l'image par de multiples voies, en la situant dans une histoire de la représentation tout en saisissant la manière dont elle façonne l'identité de la personne. Il conçoit l'exposition comme un médium et une scène, l'occasion d'un rendez-vous physique avec les spectateurs et une rencontre des spectateurs entre eux. Ses dispositifs sont une architecture sous l'influence de laquelle le spectateur devient acteur et prend conscience de son image et de celle des autres.
Nombre de pages
205
Date de parution
18/10/2016
Poids
368g
Largeur
160mm
Plus d'informations
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EAN
9782940563081
Titre
Olivier Bardin, l'implication des regards
Auteur
Kristensen Stefan ; Stauffer Marie Theres
Editeur
METISPRESSES
Largeur
160
Poids
368
Date de parution
20161018
Nombre de pages
205,00 €
Disponibilité
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La sensation d'être soumis à une contrainte implacable peut déclencher une souffrance intense, une activité délirante, ou bien une créativité irrépressible. Elle peut prendre la forme d'une "machine" à influencer. Cette figure majeure de la maladie psychique depuis deux cents ans est le point de départ et le fil conducteur pour éclairer la structure complexe et paradoxale de la subjectivité. Loin d'être un outil technique, elle est un enjeu d'abord existentiel et esthétique. De Tausk à Szondi et Maldiney, de Merleau-Ponty à Guattari et Deleuze, de Deligny à Nauman et Duchamp, de Sobchack à Epstein et Godard, et enfin, à nouveau, de Merleau-Ponty à Guattari, on voit émerger les contours d'une subjectivité en tension,toujours déjà habitée d'une altérité qui la garde en mouvement. Et l'ontologie de la chair apparaît finalement comme un champ essentiellement politique.
La rencontre avec une oeuvre d'art peut nous transformer de manière imprévisible, non seulement sur le plan psychologique, mais aussi sur le plan corporel, pour autant qu'il soit pertinent de séparer ces deux dimensions. L'art peut exercer une action qui va jusqu'à la guérison d'une maladie somatique. En prenant comme modèle l'événement étrange et surprenant de la guérison opérée par une oeuvre artistique, avec le rituel qui peut l'accompagner dans le contexte de pratiques immémoriales, nous explorons ici les différentes manières dont une oeuvre peut engendrer des métamorphoses concrètes, à partir de l'hypothèse fondamentale de Walter Benjamin selon laquelle l'oeuvre d'art ne se dissocie jamais absolument de sa fonction rituelle. Les textes réunis ici, issus de trois rencontres à l'Université de Vérone, l'Université de Strasbourg et Utopiana à Genève, offrent des perspectives artistiques, philosophiques et psychanalytiques sur la manière dont une oeuvre d'art peut exercer sa puissance. Contributions de : Marwan Moujaes, Marion Laval-Jeantet, Anna Marziano et Ophélie Naessens, Sophie Gosselin et David gé Bartoli, Quentin Bazin, Sandrine Israël-Jost, Matteo Bonazzi, Gianluca Solla, Federica Martini, Aude Meyer, Stefan Kristensen, Federico Leoni.
Durant l'été 1923, Deskaheh Levi General, Chef Cayuga représentant les Six Nations de la Confédération Haudenosaunee - les Cayuga, les Seneca, les Onondaga, les Oneida, les Mohawk et les Tuscarora - embarqua à New York pour la Société des Nations à Genève. Sa mission auprès de la Société des Nations était de taille : convaincre les puissances mondiales de reconnaître les Haudenosaunee comme un Etat frère. L'histoire de Deskaheh est marquée par des obstacles insurmontables, mais sa campagne a insufflé la philosophie Haudenosaunee à la toute nouvelle Société des Nations, une organisation qui apprenait alors à gouverner comme le peuple de Deskaheh le faisait depuis des millénaires. L'oeuvre de Deskaheh a donné naissance au mouvement pour les droits des Peuples Autochtones, et les Haudenosaunee continuent aujourd'hui de faire entendre leur voix aux Nations Unies. Un siècle après le voyage de Deskaheh, la Ville de Genève et le Docip commémorent la force de cette amitié née entre un homme, le génie diplomatique de son peuple et la ville qui l'a accueilli, célébrant un héritage de résistance et de détermination, et l'évolution des relations entre Genève et les Peuples Autochtones du monde entier.