Janvier 1915 : trois femmes sont tuées sur le front. Sur chacun des corps, une lettre d'adieu... écrite par le meurtrier. Notre Mère la Guerre est un récit qui, sous des allures d'enquête policière, prend la guerre comme sujet principal. Un récit qui aborde la question de ce Mal Absolu qu'est la guerre, à travers l'affrontement de deux hommes en plein coeur des tranchées françaises: un socialiste antimilitariste et un militant catholique et patriote. Après Un Homme est mort et Coupures irlandaises, le nouveau grand récit de Kris qui confirme, son redoutable talent d'auteur-conteur. À la mise en images et en mouvement, c'est Maël, qui est la révélation exemplaire d'un dessinateur jouant désormais dans la cour des grands.Mai 1917, au coeur des tranchées. Deux années ont passées depuis que le capitaine Janvier et le lieutenant Roland Vialatte ont porté leurs soupçons sur les jeunes soldats du caporal Peyrac, mineurs et libérés de prison, et donc, forcément suspects. Vialatte s'est engagé dans «l'artillerie spéciale», dans l'espoir que les chars parviennent, eux, à mettre un terme à la guerre. Blessé, il retrouve Janvier, devenu commandant. En dépit de la condamnation des «gamins» de Peyrac, la colère de Janvier n'est pas apaisée et le doute n'en finit pas de le ronger, depuis la découverte d'un sauf-conduit accordé à Vialatte, qui pourrait l'accuser de la mort de Joséphine Taillandier. Malgré leurs profonds désaccords, Janvier impose à Vialatte de reprendre l'enquête à zéro, «pour rendre justice à ces malheureuses femmes et à ces gamins perdus». Accompagné du maréchal des logis Desloches, Vialatte prend la direction de Paris, sur les traces de Surin, Jolicoeur, Raton et tous les autres, qui ont préférer s'engager «pour la Patrie» plutôt que de crever entre quatre murs...«Les soldats auront beaucoup de choses à dire après la guerre. Mais j'ai bien peur qu'on ne les écoute pas, ou pire, qu'on les écoute mal. Alors, entraîné par ces silences, le soldat se taira lui aussi. Ou pire, il racontera mal, ouvrant la porte aux renoncements préparant les futurs recommencements». Roland Vialatte (et un peu de Kris, qui leur donne la parole et une place dans l'Histoire)
Nombre de pages
64
Date de parution
04/11/2011
Poids
568g
Largeur
230mm
Plus d'informations
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EAN
9782754804035
Titre
Notre mère la guerre Tome 3
Auteur
KRIS/MAEL
Editeur
FUTUROPOLIS
Largeur
230
Poids
568
Date de parution
20111104
Nombre de pages
64,00 €
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Janvier 1915: trois femmes sont tuées sur le front. Sur chacune des victimes, une lettre d'adieu, écrite par leur meurtrier. Et si c'était la guerre elle-même qu'on assassinait? Après Un Homme est mort et Coupures irlandaises, le nouveau grand récit de Kris! Maël: la révélation exemplaire d'un dessinateur qui joue désormais dans la cour des grands!Janvier 1915, en Champagne pouilleuse. Cela fait six mois que l'Europe est à feu et à sang. Six mois que la guerre charrie ses milliers de morts quotidiens. Mais sur ce lieu hors de raison qu'on appelle le front, ce sont les corps de trois femmes qui font l'objet de l'attention de l'état-major. Trois femmes froidement assassinées. Et sur elles, à chaque fois, une lettre mise en évidence. Une lettre d'adieu. Une lettre écrite par leur meurtrier. Une lettre cachetée à la boue de tranchée, sépulture impensable pour celles qui sont le symbole de la sécurité et du réconfort, celles qui sont l'ultime rempart de l'humanité. Roland Vialatte, lieutenant de gendarmerie, militant catholique, humaniste et progressiste, mène l'enquête. Une étrange enquête. Impensable, même. Car enfin des femmes... c'est impossible. Inimaginable. Tout s'écroulerait. Ou alors, c'est la guerre elle-même qu'on assassine...
Janvier 1915, en Champagne pouilleuse. Cela fait six mois que l'Europe est à feu et à sang. Six mois que la guerre charrie ses milliers de morts quotidiens. Mais sur ce lieu hors de raison qu'on appelle le front, ce sont les corps de trois femmes qui font l'objet de l'attention de l'état-major. Roland Vialatte, lieutenant de gendarmerie, militant catholique, humaniste et progressiste, mène l'enquête, à la demande du capitaine Janvier. Une étrange enquête, à cause des victimes, à cause des tranchées...Le 8 janvier, la section Peyrac perd au combat les deux tiers de ses soldats. Même s'ils étaient des repris de justice, mineurs de surcroît, libérés de prison pour être envoyés au front, le caporal Gaston Peyrac, socialiste et antimilitariste, les aime ces gamins. Il se moque de ce qu'ils ont pu faire avant, son unique but est de les garder en vie. Alors, quand Vialatte et Janvier portent leurs soupçons sur ses hommes, ça le met en rage...
12 novembre 1918. Premier jour de paix. Dans la morne cour d'une caserne, Max Brunner, alsacien, soldat défait, lève un poing rageur tandis que le drapeau allemand est abaissé. Julien Varin, soldat vainqueur, le regarde, intrigué. C'est peut-être bien ce jour-là, sur les cendres de l'Europe, qu'est apparue à Max et Julien, l'un avec l'autre, l'un malgré l'autre, l'idée même d'un monde nouveau. Tout s'enchaîne très vite. Paris d'abord, où Max présente à Julien ses amis anarchistes. Le port de Rouen ensuite, où Max et ses camarades s'emparent du Libertad, un vieux cargo rouillé retenu par la Marine française, et libèrent l'équipage. Et tandis que le commandant donne ses ordres pour quitter Rouen et gagner la haute mer dans la plus grande discrétion, Max entraîne Julien dans les entrailles du navire. Ouvrant l'une des cales, Julien découvre, enfouies sous le charbon, des centaines de caisses remplies d'armes et de munitions. " Pour aider la révolution qui se propage en Allemagne, ça fera l'affaire. Cap sur Hambourg ! ", rigole Max. L'Allemagne, vraiment ? Tapie dans un recoin, une ombre guette les deux hommes? Une ombre qui corps et âme se dévouera à leur faire découvrir la lumière. Et, enfin, quitter l'hiver...
Aux premiers jours de 1919, ils sont arrivés dans le Nouveau Monde, Julien et Max. A bord du Libertad, un rafiot plein jusqu'à la gueule de fusils et de munitions, piloté par le capitaine Silius Jensen, un drôle d'oiseau aussi, celui-là. Et avec Tina, surtout, Tina la rebelle, Tina la farouche, Tina la compagne du fameux colonel Craven, chef des guérilleros mexicains. Quand le Libertad aborde la rive atlantique mexicaine, les regulares, les soldats du gouvernement, attendent de pied ferme, le fusil à l'épaule et la mitrailleuse frémissante. Un déluge de feu s'abat sur le trio et les quelques rebelles venus les accueillir. Jensen s'apprête à reprendre la mer, Max, Julien et Tina à vendre chèrement leur liberté. C'est alors que le gros de la troupe rebelle, aux cris de " Craven, Craven ! ", entre en jeu, bousculant comme des quilles les soldats réguliers. Enfin, le colonel Craven, seul, un drapeau à la main, les yeux fous, s'élance au milieu de la bataille, déclamant un poème de fange, de rage et de sang. Stupeur chez les regulares, vivats hurlés sous les sombreros des révolutionnaires, l'hésitation des uns profite aux autres, et c'est la victoire. Craven. Julien, Max et Tina. Les personnages sont en place, le rideau, ensanglanté, s'est levé. L'hiver des tranchées se dissipe enfin, le printemps mexicain est en pleine éclosion. Pour combien de temps encore ?
A l'approche de la trentaine, Claudia est en passe de se faire un nom, ou plutôt un prénom, sur la scène gastronomique londonienne. Son restaurant, l'Alley, reçoit les honneurs de la presse et elle a décidé de participer au prochain concours du " Chef pro de l'année". Tout cela, alors qu'elle tente de se débarrasser de l'ombre de son célèbre père cuisinier. Après Breakwater, Katriona Chapman donne de nouveau vie à une galerie de personnages bien campés, dont la chef Claudia, sa meilleure amie et associée Lisa, et Ben, un jeune barman, et restitue b merveille l'atmosphère trépidante et sous tension d'un restaurant Livre choral, Arrière-cuisine offre une tranche de vie sensible et touchante.
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