Dernier président du Conseil de la IIIème République, Paul Reynaud est au c'ur du drame de mai-juin 1940 qui fit vivre à la France les heures les plus sombres de son histoire. Partisan de la poursuite des combats, il sera poussé à la démission par les défaitistes et notamment le maréchal Pétain que Reynaud avait pourtant appelé au gouvernement quelques mois plus tôt. Si le nom de Reynaud reste attaché à cet épisode tragique, il ne faut pas oublier qu'il traversa aussi la vie politique française du milieu du siècle en y occupant les plus hautes responsabilités. Ministre des Finances au moment de la crise des années trente et de la question cruciale des crédits militaires, ministre des Colonies à l'apogée de l'Empire français, il est le premier à saisir la justesse des analyses stratégiques de De Gaulle, prône une politique d'intransigeance vis-à-vis des dictatures et milite inlassablement pour un rapprochement avec l'Angleterre qui se manifeste notamment lors de l'expédition de Narvik où il décide avec Churchill de couper la route du fer aux Allemands. Interné puis déporté en Allemagne, il retrouve la vie politique dès 1945 et se fera alors l'ardent défenseur de la cause européenne. Ce monstre sacré de la politique n'avait fait l'objet jusque-là d'aucun travail de fond. Il faut dire que l'époque reste d'une grande complexité, le personnage comporte bien des zones d'ombre et son action au printemps 1940 demeure toujours controversée. Il y avait donc urgence à se pencher sur ce grand homme qui entraîne avec lui un demi-siècle de l'histoire du monde.
Nombre de pages
502
Date de parution
02/01/2002
Poids
690g
Largeur
145mm
Plus d'informations
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EAN
9782235022019
Titre
PAUL REYNAUD. Dans la tragédie de l'histoire
Auteur
Krakovitch Raymond
Editeur
TALLANDIER
Largeur
145
Poids
690
Date de parution
20020102
Nombre de pages
502,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Personne n'incarne le socialisme français mieux que Pierre Mauroy, a écrit Alain Duhamel. Il est le seul à avoir exercé les fonctions de Premier ministre, président de l'Internationale socialiste, maire d'une grande métropole, premier secrétaire du PS, président de la fédération mondiale des villes jumelées... Son socialisme a toujours été à la fois instinctif et réaliste, idéaliste et pragmatique. Le courage politique de Pierre Mauroy est reconnu par tous. Dans les bourrasques, il a manifesté une ténacité qui a conduit François Mitterrand à le privilégier pour diriger à ses côtés le pays ou le parti socialiste. Né en 1928, il était déjà le secrétaire national du mouvement des jeunes socialistes en 1950. Catalogué à la gauche ou la droite de son parti selon les époques et les modes, il en a plutôt été l'axe. Sa vie privée, son honnêteté, n'ont jamais été mises en cause. Son attachement à sa ville de Lille, à sa région, en font un homme du Nord emblématique. Pour cette biographie de Pierre Mauroy ? la première qui soit complète - l'auteur a eu accès à toutes ses archives, privées et politiques, y compris celles de Premier ministre. L'ouvrage fait ressortir aussi bien les ombres que les lumières d'une carrière d'exception.
On compte aujourd'hui les villes en millions d'habitants, mais la ville de demain se comptera en milliards de déplacements. Le citadin est d'abord un voyageur en mouvement perpétuel. Pour le transporter, on lui propose la voiture électrique autonome, les mobilités douces, la trottinette ou la marche à pied... Si ces solutions sont bienvenues, aucune ne relève le défi du mass transit aux heures de pointe dans les mégalopoles. Aucune n'arrive à la cheville du train en termes de capacité, de vitesse, de régularité, de bilan carbone. En Ile-de-France pourtant, le réseau ferré a mauvaise presse : engorgé, vétuste, coûteux. Pour le préparer au boom à venir des déplacements franciliens, Alain Krakovitch prône un changement de paradigme : par un management plus agile, par un redécoupage des lignes, par la généralisation de l'automatisation, par une délégation de service public qui confie au même gestionnaire le train et le rail. C'est par cette simplification radicale du système qu'on pourra atteindre la robustesse, le confort et la fiabilité du métropolitrain de demain. Au service d'usagers toujours plus exigeants, informés et désireux d'une offre globale de mobilité au coeur des villes.
Alors que la SNCF vient de fêter ses 80 ans, la ligne C du RER célèbre son quarantième anniversaire. Le 29 septembre 1979, les cheminots « Sud-Ouest » de la gare de Paris-Quai d'Orsay et « Ouest » de la gare de Paris-Invalides fêtaient la jonction ferroviaire enfin réalisée entre les deux célèbres terminus parisiens construits pour l'Exposition universelle de 1900. 187 kilomètres de voies, 72 gares dont 18 dans Paris intra-muros, 7 départements desservis par 700 trains par jour... depuis sa mise en service en 1979, la TRG (Transversale Rive Gauche) devenue Ligne C du RER, n'a pas cessé de s'étendre. Son trafic, lui aussi, n'a pas cessé de se développer. En 1979, la Ligne C transportait quotidiennement 240 000 personnes, aujourd'hui 500 000 voyageurs empruntent chaque jour cette ligne plus que centenaire à double vocation. Principalement dédiée aux trajets « domicile-travail » de nombreux franciliens étudiants et salariés, c'est aussi une ligne à vocation touristique puisqu'elle dessert de nombreux monuments historiques tels que la cathédrale Notre Dame, la Tour Eiffel et le Château de Versailles. Aujourd'hui, l'aventure du RER continue au bénéfice du plus grand nombre : les franciliens ainsi que les touristes qui peuvent ainsi découvrir Paris, ses trésors et ses monuments d'une agréable façon ... souple et écologique.
Au commencement, ce n'était qu'une histoire de conquêtes, d'empire et de liberté. Une histoire de fractures, de révolte et de crise. En somme, une histoire de colonisation républicaine.À la fin de la Seconde Guerre mondiale, le colonisateur français commence à être perçu comme l'agresseur. La naissance des nationalismes en Extrême-Orient et plus encore l'arrivée des communistes au pouvoir en Chine transforment alors une guerre d'indépendance en un inextricable conflit international.De la conquête coloniale, au XIXe siècle, à 1949, le premier opus des Guerres d'Indochine retrace les fondements historiques de la présence française jusqu'à l'engrenage du conflit international.Notes Biographiques : Philippe Franchini est l'auteur d'une vingtaine d'essais historiques et romans. Il a notamment coécrit, avec Alain Missoffe, Femmes de fer. Elles ont incarné la saga Wendel (Tallandier, 2020).
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