
Gokusen Tome 4
Revue de presse Une crise menace de briser définitivement l'entente déjà quasiment inexistante entre première et terminale, et cette crise a un nom : Tsuruta, véritable colosse faisant des arts martiaux depuis l'enfance, et revenant tout juste d'une exclusion temporaire. Mais dès son retour, il se retrouve à bastionner Utchy, point de départ d'une querelle qui prend de plus en plus d'ampleur. Pourtant, Kumiko devine que le fameux Tsuruta est loin d'être aussi mauvais qu'on le dit... Un bon tiers du tome nous invite à suivre la bataille entre première et terminale emmenée par, Tsuruta, nouveau personnage que l'on prend plaisir à découvrir. Il reste finalement très basique, et la façon dont Yankumi le recadre est tout aussi classique (maintenant qu'on la connaît...), mais le bonhomme campe très bien son rôle de gorille pas très malin et pas réellement méchant. Surtout, en parallèle, il y a de quoi se délecter d'un humour porter par un conflit de force qui tourne surtout au conflit d'idiotie, chacun des deux camps rivalisant de coups bas de plafonds et crétins, y compris du côté des profs qui se voient atteints per cette rivalité débile. C'est ensuite une épreuve côté gang qui attend notre chère héroïne : une demande rencontre arrangée du deuxième du clan Kuma-no-O, ce qui, évidemment, n'est pas du tout du goût de Kumiko, qui n'a d'yeux que pour son cher Shinohara. La chute est à nouveau basée sur la même recette qu'avant, avec un problème qui se règle dans la baston, ce qui commence à être répétitif, mais on reste conquis par cette héroïne de caractère, qui règle décidément tout à sa manière. L'humour est plus discret, mais en contrepartie nous découvrons de façon assez basique les origines du clan Kuroda, et quelques vagues questions sont soulevées autour de la succession du clan. Quant à la dernière partie du tome, elle marque le retour de Shin, qui se voit forcé par Ôshima de l'accompagner dans l'une de ses soirées dans le quartier chaud, avec au programme jeux illégaux en tripot, soapland et beuverie... tout ça n'étant évidemment pas conseillé à un mineur, et n'est pas franchement du goût de notre adolescent ! A vrai dire, pas grand-chose à retenir de ce passage qui se déroule de façon très banale et offre un humour moins inspiré. C'est toutefois l'occasion d'entrevoir une autre facette d'Ôshima via ses passe-temps. Globalement, on a là un tome moins inspiré, mais si l'on a aimé les précédents volumes il n'y a pas de quoi bouder son plaisir, la palette de personnages restant délicieuse. (Critique de www.manga-news.com)
| EAN | 9782820318701 |
|---|---|
| Titre | Gokusen/4/ |
| Auteur | Morimoto Kozueko ; Lepelletier Elodie |
| Editeur | CRUNCHYROLL |
| Largeur | 146 |
| Poids | 266 |
| Date de parution | 20141113 |
| Nombre de pages | 185,00 € |
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Morimoto Kozueko ; Lepelletier ElodieRevue de presse Entre deux titres promis au succès, il arrive encore, de temps à autre, que les éditions Kazé Manga nous amènent une bonne surprise que l'on n'attendait plus. Gokusen fait clairement partie de celles-ci. Prépubliée au Japon entre 2000 et 2007 dans les pages du magazine josei You des éditions Shûeisha, cette série en 15 tomes de Kozueko Morimoto a connu dans son pays d'origine un succès retentissant qui lui a valu une sympathique adaptation animée en 2004 (sortie en France chez IDP il y a quelques années), une version drama très populaire sur trois saisons entre 2002 et 2008, et un film live en 2009. Gokusen, contraction de "Gokudô no sensei" ("professeur gangster"), nous narre les aventures de Kumiko Yamaguchi, jeune femme qui vient tout juste de finir ses études pour devenir professeur, et se retrouve d'emblée mutée dans un lycée à la réputation trèèèèès difficile : le lycée Shirokin de la ville de K, rongé par des racailles qui n'ont absolument aucun respect pour les enseignants. Autant dire que la jeune femme va avoir fort à faire pour s'imposer auprès de la classe dont elle est la prof principale, la 1ère 4. Rapidement prise à parti par les lycéens qui la traitent de tous les noms, font des montages photo sur elle et lui balancent ce qui leur passe sous la main en plein cours, la demoiselle aurait normalement de quoi s'enfuir d'emblée... mais elle n'en fait rien, reste tantôt passive tantôt décalée, ce qui lui vaut aussi d'être traitée de gourde par ses chers élèves. Mais son comportement cache surtout sa véritable identité, celle d'une héritière de clan yakuza ! Petite-fille du boss du clan Takeda, elle a grandi depuis ses 7 ans dans cet univers yak', et y a appris autant à se battre comme une tarée qu'à vivre aux côtés des pires tronches de tueurs imaginables. Alors, vous pensez bien qu'une simple classe de racailles ne lui fera pas grand-chose niveau effroi... même si elle devra sans doute redoubler d'efforts pour les amadouer ! La série est souvent considérée comme un "GTO au féminin", or la comparaison ne va pas très loin et s'arrête à peu près au fait qu'un(e) prof sachant se battre va amadouer ses élèves. Pour le reste, Kozueko Morimoto offre surtout un mélange aussi surprenant que détonnant entre univers scolaire et milieu yakuza, deux mondes plutôt opposés la plupart du temps. Et c'est sur un ton résolument humoristique que la mangaka nous offre ce cocktail. Il faut dire que, dès le premier volume, le récit est porté par une palette de personnages prometteurs et qui provoquent déjà pas mal de rires. Côté scolaire, il y a évidemment les élèves et leurs tronches assez clichées de racailles peu fréquentables, mais il y a aussi et surtout un personnel enseignant lui aussi un pue étrange, dont le vieux proviseur Shirakawa un brin vicieux, ou l'excellente Shizuka Fujikawa, nouvelle prof au lycée, qui a quitté le collège où elle enseignait avant parce que les garçons n'étaient pas encore assez adultes physiquement. Vous l'aurez compris, la miss fantasme à la moindre occasion sur les beaux adolescents (plutôt rares au milieu des racailles), au point de vouloir monter un club de chorale avec les plus mignons minets du bahut et d'avoir parfois des propos déplacés ou légèrement trash. Côté mafia, ce n'est pas mal non plus, entre le bel avocat Shinohara dont Kumiko est raide dingue depuis le lycée, le premier lieutenant adjoint Wakamatsu un peu lourdaud, les sbires très boulets, le terrible gangster Tenkai aux yeux de biche, ou les autres gangs aux noms ridicules. Mais entre les deux, c'est évidemment Kumiko qui met tout le monde d'accord. Sous son allure de jeune minette à couettes et à lunettes, celle qui est vite surnommée Yankumi cache un temporairement du tonnerre, qu'elle laisse volontiers éclater chez elle (à coups de mandales sur ses sbires, par exemple), mais qu'elle tente tant bien que mal de cacher au lycée... Malheureusement, son statut de petite-fille de parrain de la mafia sachant se bastonner manque constamment de ressortir, ce qui crée nombre de situations délectables. On lui balance des billes de pachinko en plein cours ? Hop, elle les chope en plein vol avant de faire mine qu'elle ne comprend rien à ce qui se passe. Un de ses élèves est sur le point de se faire tabasser par d'autres adolescents ? Elle part défoncer la méchante bande en toute discrétion (ou presque). Tant et si bien que l'on s'amuse beaucoup à la lecture. Quand ce ne sont pas les personnages secondaires qui font ou disent n'importe quoi, notre héroïne prend le relai. On s'amuse avec les quiproquos qu'elle crée : tout le monde au lycée croit qu'elle a les pétoches alors que non, elle joue les gourdes pour ne pas éveiller la curiosité, elle dupe son monde, mais sa façon de partir au quart de tour est souvent délicate à contenir, si bien que l'un de ses élèves, le beau gosse de la classe Shin Sagawa, se montre déjà curieux vis-à-vis de cette femme qui semble cacher bien des choses. Et dans le gang Kuroda, elle impose sa loi de petite-fille du boss avec caractère, quitte à prendre quelques décisions riches en problèmes quand son grand-père est convalescent. Difficile de ne pas craquer devant cette héroïne de caractère, aussi amusante qu'impressionnante. Bref, on passe un bon moment, on se marre plus d'une fois, mais l'auteure n'oublie pas de mettre en place un fond plus conséquent en croquant déjà un background pour certains personnages, comme Shin dont on découvre un peu le passé avant d'arriver au lycée Shirokin, ou l'avocat Shinohara dont on apprend l'origine du lien avec le grand-père de Kumiko. On a hâte de voir ces éléments de fond prendre plus d'ampleur. Graphiquement, on a quelque chose de très typé josei, assez épuré, ayant fortement tendance à délaisser les décors au profit des personnages. Pour ceux-ci, le trait est un brin inégal, mais véhicule beaucoup de choses, les bouilles des différents protagonistes (qu'il s'agisse de notre héroïne, de Shizuka, de Tenkai est ses yeux improbables, du proviseur ou des différentes brutes) véhiculant bien l'humour. Le découpage, lui, reste classique, net, assez posé, ce qui n'empêche aucunement les cases d'être très animées. Et un constat s'impose : entre son univers très masculin, son personnage féminin de caractère et la petite touche de féminité dans le graphisme, la série a de quoi plaire autant aux garçons qu'aux filles. Partagé entre cadre scolaire et univers mafieux, Gokusen trouve un savant équilibre où perce une héroïne de caractère déjà savoureuse. La série part sur de très bonnes bases ! L'édition française nous offre un joli rapport qualité/prix. Pour moins de 8€, on a droit à un grand format à l'impression honnête et à la traduction globalement convaincante et dépourvue de grosses fautes. Seul le papier paraît un peu en deçà, sans être mauvais pour autant. Et la tranche promet de nous offrir une très jolie frise, une fois tous les tomes mis les uns à côté des autres ! (Critique de www.manga-news.com)ÉPUISÉVOIR PRODUIT8,25 € -

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Morimoto Kozueko ; Lepelletier ElodieRevue de presse Mi-prof mi-yakuza, Yankumi poursuit sa double vie en cumulant les bouleversements, les épreuves et les surprises ! Après avoir marqué le retour du 1er lieutenant du clan Kuroda Kyôtarô Ôshima après 3 ans de prison, notre héroïne de caractère devra faire du pipeau devant Shin et Kuma qui l'ont surprise avec les gars du clan, avouer au proviseur une vérité qu'elle ne pourra pas continuer à lui cacher, venir en aide à sa collègue Shizuka qui lui dévoile son passé, et résoudre une affaire de drogue qui l'obligera à pénétrer sur les terres du clan Tenkai. Un programme chargé et varié, qui commence fort avec l'entrée en scène d'Ôshima, bonhomme qui, sous ses airs de gros dur balafré hyper fort à la baston, cache un coeur tout tendre pour une Yankumi qu'il a lui-même élevée et à qui il a appris l'art du combat ! Les contrastes de ce personnage en apparence si dur, mais pouvant fondre en larmes pour sa protégée sont excellents, apportent un humour qui égaye la découverte d'une facette de l'enfance de Yankumi, dont le caractère était déjà bien affirmé à l'époque ! La suite est tout aussi bonne, car elle exploite toujours aussi bien les personnages : la naïveté de ce nigaud, mais gentil Kuma face aux bobards de Yankumi rendent le personnage toujours plus attachant et rigolo, les petites frasques du proviseur qui se montre en slip ou prend des poses sans raison alors qu'il dit des choses sérieuses sont désopilantes, mais ce n'est rien à côté de la suite ! Tout en dévoilant plus certains personnages comme Shizuka qui y gagne beaucoup (elle est réellement plus qu'une simple bimbo à gros seins chassant les minets), Kozueko Morimoto aborde des sujets assez délicats, comme les brimades, le suicide d'élève et la drogue, mais l'auteur le fait à sa manière, c'est-à-dire en ponctuant toujours son récit de nombreux gags. Certains thèmes ont beau être sérieux, de nombreuses notes d'humour viennent s'y immiscer sans cesse, tout naturellement, et font forcément effet tant elles sont bien casées (mention spéciale au petit running gag sur le saut du toit). Pour le moment, la série séduit surtout dans cette capacité à mêler avec talent les contrastes de ses personnages. Que ce soit Shizuka, le proviseur ou bien sûr Yankumi, ils ont une certaine profondeur et permettent l'abord de certains thèmes assez forts, ce qui ne les empêche pas d'enchaîner les frasques décalées. En résulte un récit rythmé, capable de faire rire n'importe quand et d'intriguer dans son fond (même si l'humour reste clairement le principal leitmotiv de la série). Après trois volumes, Gokusen, c'est vraiment très bon. Il faut simplement passer l'étape des dessins minimalistes et pas toujours aboutis (par exemple, page 15, la trame en haut à gauche donne l'impression que la barrière flotte...) pour découvrir une oeuvre au fort capital-sympathie, très drôle et portée par des personnages vraiment campés. (Critique de www.manga-news.com)ÉPUISÉVOIR PRODUIT8,25 €
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